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 Classique... ouvres, compositeurs, instruments...

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Séléné
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 19 Mar - 22:01

Non, enfin, oui, le même, mais l'opéra complet, pas des extraits !
Est-ce une bonne version?
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 21 Mar - 12:03

Un de mes instruments préférés, auquel je m'y attarde de temps en temps, l'orgue.

Considéré comme le "roi de l'orchestre" à cause de sa taille et de sa puissance, l'orgue offre une vaste gamme de nuances, de timbres et d'effets tonals. Il est surtout associé à la période baroque et plus particulièrement à J.S. Bach, qui a écrit pour lui une oeuvre immense. Le répertoire qui lui est consacré est l'un des plus anciens et des plus étendus de la musique occidentale.

L'histoire de l'orgue est vieille de plus de 2000 ans. Le premier modèle a été construit au IIIème siècle av. J.C. par un Grec, Ctésibios, et l'on trouvait de ces instruments dans les théatres et les arènes au temps des Romains. Le fonctionnement de l'orgue est trés complexe. Les sons sont produits par de l'air sous pression qui passe à travers une série de tuyaux disposés en rangées et reliés chacun à une touche du clavier. En dépit de la difficulté qu'il y a à jouer de cet instrument, ou peut-être à cause d'elle, l'orgue a toujours inspiré compositeurs et interprètes. La renommée de Buxtehude était telle que J.S. Bach a parcouru 300 kilomètres à pied dans le seul but de l'entendre jouer...
Lui-même a beaucoup fait pour développer l'usage du pédalier. Le regain d'intérêt qu'a connu l'orgue à partir du milieu du XIXème siècle a entraîné un regain d'activité de la part des constructeurs, comme des compositeurs, parmi lesquels Félix Mendelssohn, César Franck et, au XXème siècle, Olivier Messiaen.
L'orgue électronique, inventé en 1935 par Laurens Hammond, un homme d'affaires américain, est un instrument commode du fait de sa dimension. Les sons qu'il produit ne pourront toutefois jamais égaler ceux de son majestueux homologue quand ils s'envolent sous les voûtes d'une église, son environnement naturel.

Etant donné que nous possédons un orgue magnifique dans mon petit village...voyez plutôt.
http://www.tourisme-insolite.com/orgues.html
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 21 Mar - 20:13

Je vois qu'on ne t'est pas d'un grand secours !!.

Personnellement je ne peux pas te conseiller , je connais trop peu les interpretes de cet opéra .
Alors j'ai été chercher un site ; j'ai trouvé celui-là où en s'inscrivant on a accès à une base de données qui me parait assez complète et où la qualité des enregistrements est évaluée par des revues spécialisées .
Vala j'espère t'aider un peu
http://site.operadatabase.com.site.hmt-pro.com/index.php
Mj
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 21 Mar - 21:29

Personnellement, je ne risque pas d'être d'un grand secours à Séléné sur ce coup là.
Tout d'abord, parceque je ne posède pas Les pêcheurs de perles, et en plus, si je l'avais eu, je ne pense pas que j'aurai pris une deuxième version. Alors pour faire un comparatif, ça me parrait compliqué. Ce que je peux dire, c'est que Barbara Hendricks, forcément, ça doit être assez bien rendu...Mais bon, en fait, j'en sais rien du tout, faut vraiment l'avis d'un spécialiste.
Meryt!!! Tu es où?
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 21 Mar - 23:53

Je me sens flatté Mimi, mais je suis loin de pouvoir donner un avis sur tout et franchement, je ne connais pas les Pêcheurs de Perles.

L'extrait avec Placido Domingo m'a assez plu, mais de là à recommander qui que ce soit....

C'est un opéra qui n'a pas dû être beaucoup repris et je me demande si on a bien du choix dans les enregistrements ? Pas sûr...
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Meryt
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 22 Mar - 0:15

Un avis tout personnel :

Je pense que l'orgue électronique n'a pas été fait pour rivaliser avec les grandes orgues. Ce sont deux instruments bien différents.

Et l'harmonium alors ? Razz

Mimi, vu que tu fais autorité en la matière, tu devrais un de ces quatre, présenter un instrument très spécial, qui reste assez peu connu : les ondes Martenod.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 22 Mar - 0:44

Bon ben...reste plus qu'Eve Ruggieri! salut!
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 22 Mar - 1:54

Meryt a écrit:
Un avis tout personnel :

Je pense que l'orgue électronique n'a pas été fait pour rivaliser avec les grandes orgues. Ce sont deux instruments bien différents.

Je suis bien de ton avis. lapinou Mimi, vu que tu fais autorité en la matière, tu devrais un de ces quatre, présenter un instrument très spécial, qui reste assez peu connu : les ondes Martenod.

Et puis quoi encore! Je n'ai pas le monopole de la présentation d'instruments dans la citadelle!
Non, non, non, tu ne vas pas t'en sortir comme ça! C'est toi qui nous en a parlé le premier, à toi de nous le faire découvrir Victoire!!!

Ceci dit, je sais que tu detestes Messiaen, cependant tu nous parle d'un de ses outils de travail qu'il affectionne.
En ce qui me concerne, quand je pense "classique", il m'est insupportable de penser intégrer de l'electronique.
Comme je disais un jour à MJ, intégrer un synthétiseur dans un orchestre philarmonique, je trouve ça ridicule.
Si c'est pour avoir du synthé, Jean-Michel Jarre me convient parfaitement.
Pour mon compte la musique classique est ce que l'on connait d'elle jusqu'à présent. Du moment ou l'électronique fait son apparition, pour moi, ce n'est plus de la musique classique.

Pour revenir sur ton avis perso à propos de l'orgue, ben c'est ce que j'expliquais à MJ à propos du piano et de son cousin électronique. Là aussi, absolument rien à voir, mais alors rien. C'est vrai que l'on se rapproche de plus en plus vers des sons presque authentique mais pourtant, la différence y est tout de même. Et puis la sensation, le toucher, le plaisir...bref, c'est pas la même chose.

Bon maintenant, on compte sur toi pour les Ondes Martenot. cheerlader
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 22 Mar - 20:53

Je réfléchis , je réfléchis , je tourne en rond !! Je crois que je n'aime pas trop l'orgue .Enfin tout est relatif ) disons que je suis peut-être moins sensible à l'orgue qu'aux autres instruments .

Mais pourquoi donc ?? On ne peut lui ôter son aspect grandiose , envoûtant ? Mais écrasant aussi quelque part , surhumain , tyranique en ce sens qu'il remplit tout l'espace sonore et vous domine .
C'est vrai que sur un CD on peut baisser le son !!
Mais je ne vais pas m'arreter à ce jugement négatif !! je vais essayer de renouveler l'expérience !!
Mj
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 26 Mar - 13:31

Et bien, je pense que le moment est bien choisi pour vous présenter Bizet.

Georges Bizet 1838 - 1875

Georges Bizet naquit à Paris le 25 octobre 1838 dans une famille de musiciens. Ses dons se manifestèrent tôt. Il n'avait que 10 ans quand il entra au Conservatoire de Paris, où il eut pour maître Halévy, l'auteur de l'opéra La Juive, et où il se lia avec Gounod, le futur compositeur de Faust (l'opéra le plus joué au monde...aprés Carmen). C'est comme pianiste virtuose que Bizet fit d'abord une trés forte impression sur Liszt et sur Berlioz.
Bizet fêta ses 17 ans en s'attaquant à la composition de son élégante Symphonie en ut (qui, oubliée, ne sera redécouverte et créée que quatre-vingts ans plus tard, en 1935). Ses études au Conservatoire s'achevèrent sur sa victoire au prix de Rome en 1857, qui lui offrit la possibilité de travailler trois ans à la villa Médicis. Composant peu (Don Procopio, un opéra-bouffe qui ne sera créé qu'en...1906), il profita de son séjour pour s'imprégner des richesses artistiques et des paysages de l'Italie.
La douce parenthèse italienne se termina brusquement en 1860, quand la maladie de sa mère le rappela à Paris. Elle mourut quelques mois plus tard. Privé de son influence apaisante, Bizet devint un jeune homme ombrageux. Neuf fois aprés la disparition de sa mère, il refusa d'endosser la paternité de l'enfant qu'il avait eu avec la domestique de la famille, mais, en 1869, il fonda un foyer en épousant Geneviève Halévy, la fille de son ancien professeur. Professionnellement, Bizet était à la recherche d'un premier grand succès, son opéra Les pêcheurs de perles (1863) n'ayant reçu qu'un accueil médiocre. Aprés la guerre franco-prussienne de 1870, qui se solda par la chute du second Empire, Bizet attaqua la composition de ses deux chefs-d'oeuvre : la musique de l'Arlésienne pour la pièce de Daudet et l'opéra Carmen d'aprés la nouvelle de Mérimée.
Quand, le 3 mars 1875, la version de Bizet de cette histoire de désir et de jalousie finissant dans le sang fut créée Salle Favart, la presse et le respectable public de l'Opéra-Comique crièrent à l'indécence. Le compositeur dut faire face aux critiques, et le paya de sa personne. Trois mois jour pour jour aprés la première de Carmen, au soir de la trente-troisième représentation, il mourut d'une crise cardiaque à 36 ans, sans pouvoir imaginer quelle serait sa gloire posthume.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 26 Mar - 13:32

Qui ne connait pas Carmen! Cependant il m'est impossible d'omettre cette oeuvre qui musicalement parlant reste une de mes favorites.
Echaudé par le livret insuffisant qui avait sabordé ses Pêcheurs de perles, Bizet voulut pouvoir s'appuyer sur un livret fort et de qualité. Il choisit donc pour sujet une nouvelle de Prosper Mérimée (Carmen, 1845) et contacta deux librettistes en vogue - Ludovic Halévy (son cousin par alliance) et Henri Meilhac. L'opéra qui naquit de cette collaboration allait ébrabler la Tout-Paris.

Jamais une scène d'opéra n'avait offert pareil spectacle : des ouvrières fumant la cigarette, des bohémiens contrebandiers, un soldat déserteur, une gitane provocante...
Habitué aux pures jeunes filles, aux nobles héros et aux sentiments stylisés, le public ne sut d'abord que penser de ces personnages réalistes, fortement caractérisés. Plus tard, le pouvoir irrésistible de la musique de Bizet finirait par tout emporter sur son passage, et l'opéra s'imposerait triomphalement au répertoire des théatres lyriques du monde entier.

Alors pour des extraits, c'est compliqué, parceque j'aime tout. Je mettrai donc le célébrissime "Prélude", ainsi que :
"La garde montante"
"Habanera: L'amour est un oiseau rebelle"
"Séguedille: Prés des remparts de séville"
"Chanson de Bohème: Les tringles des sistres tintaient"
"Air du toréador :Votre toast, je peux vous le vendre"
Et pour finir, "Les voici, voici le quadrille"
Et puis tout le reste.......................
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Meryt
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 26 Mar - 22:02

Mais je sais pas trop comment en parler, moi, des ondes Martenod. Et je veux pas aller sur un site et vous recopier ce qu'ils en disent, j'aime pas cette méthode. Or je ne sais que trop peu de choses sur cet instrument vraiment très particulier d'aspect et pas vraiment agréable à entendre, sinon qu'il a été conçu pour Messiaen, Boulez and Co.... (beurk !)

Et puis je suis en période de flemme.

Et puis j'ai décidé (qu'est-ce qu'on ferait pas pour se tirer d'un mauvais pas !) que c'était toi le spécialiste, Mimi. Si si. Alors ne te gênes pas, vas-y. Mr. Green
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 26 Mar - 22:52

J'ai pour habitude moi aussi, d'utiliser mes propres informations, précieusement rangées à la maison.
Mais pour ces fameuses ondes Martenot, je vais faire une exception, afin que tout le monde puisse en profiter. De ce fait, vous pourrez découvrir l'instrument par lui même, y entendre des effets sonores, y découvrir ces principaux *utilisateurs*, et même y entendre des extraits de certaines de leurs oeuvres (comme par exemple "L'eau" de Messiaen).
Comme ça, cela donnera l'occasion à tout le monde de découvrir enfin ce compositeur, à moins que vous ne le connaissiez déjà.
Vous vous rendrez compte que vous avez déjà entendu cet instrument quelque part. Selon le contexte , il est vrai que ce n'est pas forcément déplaisant, mais on ne m'enlèvera pas de la tête que ça n'a pas sa place dans un orchestre symphonique. Mais c'est un avis tout à fait personnel. Et puis je parle de la musique classique qui a été composée avant l'époque dites moderne, aprés, ils peuvent bien composer ce qu'ils veulent, mais pour moi ça ne sera plus de la musique classique comme je l'aime.

Alors pour voir tout ça, c'est par ici--> http://www.chez.com/cslevine/ondes/Ondes_1.htm
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Meryt
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 27 Mar - 15:55

Je suis tout-à-fait d'accord avec toi. Je me demande bien ce qu'on ferait de l'instrument pour interpréter Bach ou Beethoven (quoi que.... peut être que les pièces pour orgue pourraient convenir aux ondes ?)

Cependant, le monstre a été inventé en 28 et je pense justement que les compositeurs tels que Messiaen et Boulez ont composé en fonction de lui sinon leurs "oeuvres ?" n'auraient jamais pu voir le jour.
Donc les ondes ont bien leur place au sein d'un orchestre, si tant est qu'on puisse qualifier de symphonique un orchestre qui interprète les deux zigotos sus-nommés !

Je pose la question, tiens ! : un orchestre qui joue Messiaen ou Boulez peut-il s'appeler "orchestre symphonique" ? Razz
Moi j'ai envie de répondre non, mais .... Mr. Green
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 12 Avr - 21:01

Alors...nous nous sommes quittés sur les ondes Martenot! Forme de musique assez spéciale qui n'a pas l'air d'enthousiasmer grand monde. Il m'aurait intéressé de connaitre différents points de vue sur la question. Car si Meryt et moi même ne sommes pas trés convaincu par cet instrument en ce qui concerne une association avec un orchestre symphonique, peut être que parmi vous, il y en aurait qui y verraient quelques avantages au contraire.

Ceci dit, je ne suis pas là pour les ondes, mais pour tout autre chose. Beaucoup plus joli à mon avis et d'une magie extraordinaire. Et sans nul doute, un instrument qui tient largement sa place au sein de l'orchestre. Vous souvenez-vous lorsque je vous ai parlé de "Casse noisette" de Tchaïkovski, de la fameuse harpiste qui m'avais obnubilé...Bref, voici la harpe.
La harpe d'orchestre demeure un instrument magique, avec des sons légers et cristallins qui s'élèvent au dessus du lot. Aprés s'être imposée à l'opéra au XVIIIème siècle, la harpe fit son entrée dans l'univers de la symphonie en 1830, lors de la première de la "Symphonie fantastique" de Berlioz. Depuis, elle a acquis ses lettres de noblesse dans les salles de concert. Curieusement, la harpe a toujours été associée à des figures féminines, et les plus grands harpistes d'hier et d'aujourd'hui sont souvent des femmes.
La harpe existait déjà en Mésopotamie et en Egypte, d'où elle se répandit en Grèce et à Rome. Dans l'iconographie chrétienne de l'Europe médiévale, le roi David était souvent représenté jouant de la harpe. La harpe celtique et la harpe irlandaise sont indissociables du folklore celte. En dehors de l'Europe et du Proche-Orient, cet instrument agrémente depuis longtemps les musiques d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Quant à la harpe moderne de concert, ou d'orchestre, elle est apparue au début du XIXème siècle. Un de ses interprètes les plus doués fut Lily Laskine (1893-1988).
D'autres grands noms pour cet instrument : Elias Parish Alvars, Osian Ellis et Marisa Robles.
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Séléné
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 12 Avr - 21:47

mimi a écrit:


Curieusement, la harpe a toujours été associée à des figures féminines, et les plus grands harpistes d'hier et d'aujourd'hui sont souvent des femmes.



D'autant plus curieusement que pour en avoir manié une au Conservatoire (2mn, quand mon fils a fait un atelier harpe), je peux dire que c'est 'achement lourd.
Mais une harpiste a des abdos en béton : ses pieds ne reposent pas par terre, car il y a 7 pédales à utiliser, 1 par note, avec chacune 3 positions, bémol, normal et dièse.
Donc la harpiste est assise, jambes en l'air (rien que ça, déjà, il faut tenir la position)et en mouvement, et elle doit basculer la harpe , dont une partie du poids repose alors sur l'épaule de la harpiste, et faire vibrer les cordes, ce qui donne à ces charmantes dames des doigts bien musclés aussi ...
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 13 Avr - 22:22

Je profite d'un moment de répit pour reparaître avec pleins de petite choses. Tout d'abord, remontons à l'époque du romantisme avec un compositeur italien que j'apprécie beaucoup, Gioacchino Rossini (1792-1868)

Rossini naquit en Italie, à Pessaro. Son père jouait des cuivres, sa mère était chanteuse d'opéra. Le garçon apprit à jouer de l'alto, puis du cor. Un prêtre lui enseigna le chant et la composition. Vers l'âge de 12 ans, Rossini écrivait déjà des sonates et des arias de concert. A Bologne, il suivit les cours du Lycée musical tout en chantant ou jouant en continuo (accompagnement au piano) à l'Opéra.
Dans ce contexte, il était normal que Rossini se mît à composer des opéras. Il n'avait que 18 ans lorsque "La Cambiale di matrimonio" ("La Lettre de change du mariage"), opéra en un acte, fut représentée à Venise. C'est un opèra-bouffe, ou opéra-comique, comme la plupart de ses opéras les plus populaires.
Rossini apporta un renouveau à ce genre, avec des arias pleines de brio, exploitant l'éblouissante technique vocale du "bel canto". La musique de Rossini conquit immédiatement les Vénitiens, puis rapidement, toute l'Italie ; la préférence allant au "Barbier de Séville". De nouvelles commandes affluèrent bientôt de toutes parts et, entre l'exécution de ces commandes et ses voyages de ville en ville (en voiture tirée par des mules, sur des routes trés difficiles), le compositeur connut peu de moments d'oisiveté.

Il n'avait que 23 ans lorsqu'il devint directeur et compositeur attitré du théatre San Carlo de Naples. Parmi les chanteurs remarquables mis à sa disposition se trouvait Isabel Colbran, qui devint sa femme.
Vers l'âge de 31 ans, Rossini avait déjà écrit 34 opéras et de nombreuses oeuvres pour voix et orchestre. Alors célèbre dans toute l'Europe, il commença à donner des concerts à l'étranger. Puis, en 1824, il s'installa avec sa femme à Paris, où on l'avait nommé directeur du Théatre-Italien. Il y composa plusieurs opéras, dont deux pour l'Opéra de Paris. Il cessa ensuite définitivement d'en écrire.

En 1830, Rossini et Isabel se séparèrent. Olympe Pelissier, séduisante courtisane, devint sa maîtresse. Il l'épousa en 1846, aprés la mort d'Isabel, et partagea les dernières années de sa vie entre Paris, Florence et Bologne. Tout en continuant à composer, il mena une vie mondaine.
Un cancer l'emporta. Inhumée au cimetière du Père-Lachaise, sa dépouille fut transférée plus tard dans l'église Santa Croce de Florence.


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Kusanagi
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 14 Avr - 0:41

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 17 Avr - 1:58

J'adore aussi la harpe ; le son de la fairie par excellence ! Mais effectivement , il parait que contrairement aux apparences c'est un instrument très "physique" .

Mais j'aimerais revenir un peu sur les ondes Martenod et Messiaen en particulier .

Je ne vais pas trop défendre Messiaen, il parait qu'il était insupportable ! mais il a fait quelques morceaux qui se laissent écouter .Par ailleurs on dit qu'il avait d'énormes qualités pédagogiques en ce sens qu'il stimulait la création hors des sentiers battus sans imposer son style . Il avait en outre une sorte de génie pour occuper l'espace sonore et utiliser au mieux les ressources d'un orchestre .

Il appartient à une génération de compositeurs partagés entre le relativement classique et la musique résolument moderne , celle qu'on appelle "musique vivante" englobant la musique concrete .

C'est vrai c'est une musique difficile , puisqu'elle se fixe pour objectif d'explorer les nouvelles possibilités instrumentales liées à notre époque en particulier celles decoulant de l'électronique. C'est avant tout de la musique expérimentale et faute de recul , il faut bien admettre qu'il y a beaucoup de "déchets".

Mais je pense qu'il ne faut pas se fermer totalement à cette musique C'est à mon avis un peu dommage, un peu triste de refuser à la musique la possibilité d'évoluer en s'adaptant à notre époque . Le piano a succedé au clavecin , le violon aux violes la harpe à la lyre , la clarinette au flutiau !! Chaque époque a étendu et apporté ses innovations. La musique est vivante , elle s'adapte ....
J'ai écouté les extraits proposés sur le site signalé par Mimi; j'ai trouvé très acceptable "Fête des belles Eaux" de Messiaen et la "Suite intemporelle" de Lévine .
Je crois que notre éducation musicale dans ce domaine est dificile parce qu'il est périlleux de choisir un enregistrement dans cette gamme de créateurs cantonnés dans des cercles d'audiance un peu élitistes . Et c'est un peu le reproche qu'on pourrait leur faire .
Mj
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 18 Avr - 22:47

Aprés avoir visité l'époque moderne avec Puccini, revenons y avec un autre compositeur, encore plus récent, à savoir, Jean Sibelius.
De tous les compositeurs, Sibélius est peut-être celui qui vécut le plus longtemps, mais il considéra à l'âge de 60 ans qu'il n'avait plus rien à dire et se retira définitivement.

Sibelius 1865-1957

En 1865, à la naissance de Jean Sibelius, la Finlande était encore à la recherche de son identité. Le pays faisait partie de la Russie tsariste, mais sa classe aisée et cultivée était presque exclusivement de langue suédoise. Issu du famille suédophone, le jeune Sibelius dut apprendre le finnois. Il étudia aussi le piano et le violon avant d'entrer au Conservatoire d'Helsinki, dirigé par Martin Wegelius, pionnier de la musique classique finlandaise. Afin de parfaire son éducation musicale, il partit ensuite pour Vienne en passant par Berlin et Leipzig. De retour chez lui, avec le soutien du compositeur et chef d'orchestre Robert Kajanus, Sibelius entreprit de créer un style musical correspondant à l'explosion du sentiment national finlandais. C'est ainsi que virent le jour l'ambitieuse pièce pour voix et orchestre "Kullervo", inspirée de la mythologie finnoise, le puissant poème symphonique "En Saga" et "Karelia", suite pour orchestre à la gloire de la Carélie finlandaise.

A l'âge de 27 ans, Sibelius épouse Aino Järnefelt, soeur d'un autre pionnier de la musique finlandaise, Armas Järnefelt, et devient professeur au Conservatoire d'Helsinki. Puis deux faits marquants se produisent : la composition de "Finlandia", poème destiné à exalter la fierté nationale finlandaise, puis de la "Symphonie n°1", premiere d'un cycle qui lui vaudra une renommée internationale. Entre 1893 et 1898, Aino donne le jour à trois filles, dont l'une meurt à l'âge de 2 ans. Trois autres filles naîtront entre 1903 et 1911.
Sibelius compose plusieurs de ses meilleures pièces dans les années qui précèdent le début de la Première Guerre mondiale, tandis que sa réputation ne cesse de croître à l'étranger. Il dirige lui-même ses oeuvres dans de nombreuses capitales européennes et il est acceuilli à bras ouverts aux Etats-Unis, mais les évènements viendront tout bouleverser.

Aprés la guerre mondiale, la Finlande connut en 1918 une guerre civile durant laquelle le compositeur faillit être arrêté et exécuté par les "Gardes Rouges" locaux. Fort heureusement, il en réchappa et put fêter l'indépendance à laquelle son pays aspirait depuis si longtemps.
En 1924, à prés de 60 ans, Sibelius acheva sa "Symphonie n°7" et composa "Tapiola", poème symphonique empreint d'une atmosphère incomparable, ainsi que quelques belles musiques d'accompagnement pour "La Tempête" de Shakespeare. Puis, alors que des projets étaient en cours, il arrêta soudainement.
La "Symphonie n°8" ne vit jamais le jour, peut-être en raison de la dépression et de l'abus d'alcool. Sibelius se retira dans sa maison des environs d'Helsinki. Il survécut à la Seconde Guerre mondiale. Comblé d'honneurs, il mourut paisiblement en 1957.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 17 Mai - 10:06

Poursuivons notre route avec Wagner.

Richard Wagner 1813-1883

Richard Wagner est né à Leipzig en 1813, l'année où Napoléon fut vaincu à la bataille de Leipzig. Son père, Friedrich Wagner, mourut peu aprés sa naissance et sa mère, Johanna, se remaria avec un ami de la famille, l'acteur et peintre Ludwig Geyer, que Richard suspecta toute sa vie d'avoir été son géniteur. La famille partit s'installer à Dresde, où le jeune garçon, alors âgé de onze ans, entama sa scolarité à la Kreuzschule. De retour à Leipzig, en 1828, il fréquenta la Nicolaischule, où il s'initia avec intérêt au théatre et à la musique.

Wagner commença sa carrière comme chef des choeurs au thétre de Würzburg, poste qu'il quitta bientôt pour diriger une troupe itinérante basée à Magdebourg, ce qui lui permit de monter son premier opéra, "Das Liebesverbot" (La Défense d'aimer) et de rencontrer sa future épouse, Wilhelmine Minna Planer. Extravagant dans ses goûts, Wagner ne reculait devant aucune dépense, si bien qu'il dut abandonner en 1839 le poste de directeur musical qu'il occupait dans le port balte de Riga afin d'échapper à ses créanciers. Il fuit par la mer en compagnie de Minna et s'établit à Paris dans l'espoir d'y trouver gloire et réussite. Le succès ne venant pas, il retourna en Allemagne en 1842, où ses opéras, "Rienzi", "Der Fliegende Holländer" (Le Hollandais volant) et "Tannhäuser" furent assez bien accueillis. Ayant participé au soulèvement de Dresde de 1849, il dut se réfugier en Suisse, emportant avec lui une oeuvre achevée, "Lohengrin".

En exil, Wagner écrivit des essais novateurs et visionnaires sur ses idées en matière de musique et de dramaturgie. En 1853, ayant achevé le texte d'un cycle monumental d'opèras inspiré de la mythologie teutonne, "Der Ring des Nibelungen" (L'anneau du Nibelung), il commença à en composer la musique. Mais, découragé par l'immensité de la tâche, il interrompit son travail et s'attela à deux autres drames musicaux : "Tristan und Isolde" et "Die Meistersinger von Nürnberg" (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg). A ce moment critique de son existance, toujours en exil et accablé de dettes, Wagner bénéficia de l'aide de Louis II de Bavière. C'est grâce à ce souverain que ses oeuvres de maturité purent être achevées et représentées.
Remarié avec la fille du compositeur Frantz Liszt, Cosima, Wagner entreprit la composition de son ultime drame musical, "Parsifal", inspiré du mythe du Saint-Graal. Il mourut à Venise en 1883 et sa dépouille fut rapatriée à sa maison de Bayreuth en grande pompe, comme il l'aurait souhaité.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 20 Juin - 16:51

Comme promis...Franz Liszt 1811 - 1886

Liszt était l'artiste romantique par excellence. Il jouait du piano comme un dieu, composait une musique éclatante, et scandalisait le monde par ses liaisons amoureuses. Il traversa presque tout le XIXème siècle; il connut Beethoveen, survécut à Wagner et mena une longue carrière, aussi éblouissante que mouvementée.

Frantz Liszt naquit en Hongrie en 1811, dans la petite ville de Doborjan (aujourd'hui Raiding, en Autriche). Son père, Adam, était au service de la famille Esterhazy (chez qui Joseph Haydn avait travaillé). Franz commença à jouer du piano dès l'âge de 6 ans, et donna son premier récital trois ans plus tard. Il partit ensuite étudier auprès du célèbre Karl Czerny à Vienne, où il fut présenté à Beethoven.

Liszt fit ses débuts à Paris à l'âge de 13 ans, puis joua au château de Windsor pour le roi George IV d'Angleterre. On l'idolâtra bientôt comme le plus grand de tous les pianistes, alors que le piano devenait un instrument très populaire.
Ses liaisons, notamment avec la comtesse Marie d'Agoult et l'aventurière irlandaise Lola Montez, ajoutèrent encore à sa notoriètè. Mais, vers 30 ans, Liszt commença à se fatiguer de cette vie mondaine et agitée. En 1842, il accepta le poste de maître de chapelle dans la paisible ville de Weimar, pour pouvoir se consacrer à la composition. Il s'y lia d'amitié avec de nombreux compositeurs, auxquels il apporta son aide.

C'est à cette époque qu'il rencontra la princesse polonaise Carolyne de Sayn-Wittgenstein, avec laquelle il connut sa deuxième grande passion amoureuse. En fait la princesse, qui était profondément religieuse, influença la sensibilité mystique du compositeur. En 1865, après un voyage à Rome, Liszt prit les ordres mineurs de l'Eglise catholique romaine, devenant ainsi l'abbé Liszt. Mais une telle piété n'empêcha pas le scandale de le poursuivre.
Sa fille Cosima, mariée au chef d'orchestre Hans von Büllow, quitta ce dernier pour épouser Wagner.

A 60 ans, Liszt était toujours aussi actif : il continuait à se produire dans toute l'Europe, où il donnait des concerts et participait à des festivals. En 1875, il devint président de l'Académie de musique de Budapest en l'honneur de son pays natal. Il continua également à composer; ses dernières oeuvres révèlent d'ailleurs une profondeur et une vision remarquables en comparaison de l'éclat parfois superficiel de ses premières compositions.
En 1886, Liszt joua en Angleterre pour la reine Victoria. Ce fut son dernier engagement, ou presque. De retour en Allemagne, il se rendit à Bayreuth pour voir sa fille Cosima, veuve de Wagner depuis peu. C'est là qu'il mourut, des suites d'une congestion pulmonaire.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 22 Juin - 19:50

Luigi Bocherini, Pablo Casals, Mstislav Rostropovitch et Jacqueline Du Pré ont un point en commun : Le violoncelle

En raison du velouté de sa sonorité, le violoncelle est un instrument trés prisé des solistes et l'un des composants fondamentaux de l'orchestre. Dans la famille des violons, c'est lui qui produit les notes les plus graves. Longtemps apprécié pour la virtuosité qu'il permettait, il s'est imposé comme l'égal du violon à la fin du XIXème siècle.
Apparu dans l'Italie du XVIè siècle, le violoncelle était l'un des instruments à cordes qui avaient été conçus en fonction de leur tessiture. Doté à l'origine de trois cordes, il a pris dès le début du XVIIIè siècle l'aspect et les tonalités que nous lui connaissons. Les premiers violoncelles étaient plus volumineux que ceux d'aujourd'hui. C'est Stradivarius, le légendaire luthier de violons, qui a ensuite défini leurs dimensions.
Luigi Boccherini, un compositeur italien du XVIIIè qui pratiquait cet instrument en virtuose, a beaucoup écrit pour lui, comme Haydn, puis Elgar, Britten et de nombreux musiciens modernes. Des maîtres tels que Pablo Casals l'ont fait gagner la faveur du grand public.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 24 Juin - 15:15

J'ajoute parmi les interpretes actuels : Anne Gastinel
et deux extraits De Barber et de Elgar :
http://citadelle-fr.com/les_instruments.htm
Mj popo
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 29 Juin - 18:26

Puisque j'ai évoqué le hautbois dans "le Lac des cygnes", voyons justement cet instrument ainsi que le cor anglais.

Au coeur de la section des bois, le hautbois compte parmi les favoris des instrumentistes et des compositeurs depuis le XVIIIè siècle, époque où il rivalisait volontiers avec le violon. Aujourd'hui encore, les orchestres s'accordent au diapason du hautbois. En solo, il se distingue par sa subtilité et son pouvoir expressif.
Händel, Mozart et Vivaldi ont tous composé des concertos pour hautbois, tandis que les symphonies de Beethoven, Brahms et Malher lui réservent une place de choix dans l'orchestre. Le cor anglais, un hautbois alto, possède un timbre plus lugubre.

Le hautbois moderne fut probablement mis au point en France vers 1660, par Jean Hotteterre, représentant d'une illustre famille de musiciens et facteurs d'instruments. Puis les compositions de son petit-fils, Jacques, contribuèrent à le populariser. C'est toutefois aux oeuvres de Carl Philipp Emanuel Bach et de François Couperin qu'il doit ses lettres de noblesse. Par la suite, Richard Strauss et Ralph Vaughan Williams redécouvrirent les attraits du hautbois solo. L'instrument est depuis longtemps un élément essentiel du quintette à vent.
Parmi les virtuoses, citons Leon Goosens qui, dit-on, parvenait à en tirer les sonorités du violon...
Citons aussi, Evelyn Rothwell, Neil Black et George Caird.
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