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 Classique... ouvres, compositeurs, instruments...

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 2 Avr - 10:44

Bedrich Smetana - Ma Vlast (Ma Patrie) - Vltava

Même si Prague était un grand centre musical, la tradition tchèque a longtemps été méprisée par des villes comme Vienne ou Salsbourg, qui faisaient la loi sur la scène musicale européenne. Puis vint Smetana qui, en transcrivant des airs folkloriques sous des formes complexes, adaptées aux salles de concert, propulsa les sons de la Bohême sous les feux de la rampe. Grâce à lui, la musique tchèque fut reconnue. Ironie du sort, "Ma Vlast" fut composée entre 1874 et 1876, alors que Smetana était déjà très sourd.

Ce poème symphonique commence par de doux flots de musique, des flots qui, en grossissant, formeront une rivière majestueuse. A mesure que les eaux gonflent, les cordes rejoignent les flûtes aux accents ondulants. La mélodie prend de l'ampleur, annonçant la naissance de la fière Vltava, tandis que l'auditeur perçoit les échos de la vie qui anime ses berges. De rapides tourbillonants en bassins placides, la musique exprime sans relâche le mouvement des eaux qui s'écoulent.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 10 Avr - 16:12

Johann Sebastian Bach

Suite n°2 - BWV 1067 - Rondeau

Les suites pour orchestre de Bach puisent leur origine dans les suites françaises de l'époque, séries de mouvements souvent inspirés des rythmes des danses populaires. Si elles ont tout de la musique complexe de salon, elles n'en sont pas moins d'écoute aisée. La "Suite n°2" comprend un important solo à la flûte. Avant l'invention de la flûte moderne, avec son ingénieux système de tonalités, l'interprétation de ce morceau aurait exigé un doigté de virtuose.
L'attrayant "Rondeau", avec son motif déclinant, confère grâce et élégance à la ligne soliste autour de laquelle s'articule l'orchestre.



Frédéric François Chopin

Polonaise n°6 en la bémol majeur, Op.53

Chopin composa en tout treize polonaises, inspirées, comme ses mazurkas, de danses folkloriques. Toutes respirent la nostalgie et l'amour de la patrie.
Composée en 1842, la sixième se caractérise par un rythme fougueux et martial, qui lui a valu le surnom d' "héroïque". Le compositeur Robert Schumann qualifiait ces oeuvres aigres-douces de "canons enfouis sous les fleurs".



Antonin Dvorak

Quintette pour piano, Op.81 - 3ème mouvement

N'ayant jamais été satisfait de son premier "Quintette pour piano, Op.5", Dvorak décida en 1887 d'en composer un nouveau pour cordes et piano. Il s'agit là peut-être de son plus beau morceau de musique de chambre. Le troisième mouvement, "Furiant", est une danse impètueuse qui appelle une cadence endiablée. En dépit de son peu de moyens, c'est une musique gaie, riche et substantielle. La mélodie plus large de la partie centrale contrebalance le thème dansant, créant ainsi une tension heureuse. Par moments, le piano se joint aux cordes puis disparaît à nouveau, comme pour un jeu de cache-cache, avant les véritables retrouvailles. Un passage tendre et intime offre un moment de répit, puis le "Furiant" reprend de plus belle et le mouvement s'achève dans l'exaltation.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 11 Avr - 15:03

Johann Strauss II - Histoires de la forêt viennoise - Op.325

Cette valse entêtante débute sur une longue introduction aux tonalités évocatrices de nature et de musique populaire. Les sonorités de la cithare, notamment, nous transportent de l'élégance des salons viennois au charme bucolique des campagnes environnantes. C'est peut-être cette expression de la fuite vers la nature qui rend cette oeuvre si émouvante. Dans les passages suivants, Strauss a beau déployer tous les artifices orchestraux, c'est la petite voix fluette et nostalgique de la cithare qui reste à l'esprit.



Felix Mendelssohn - Chant de printemps - Op.62 n°6

Mendelssohn composa quarante-huit pièces pour piano baptisées "Lieder ohne Worte" ("Romances sans paroles").
Chacune est une miniature expressive et délicate. Ici, le thème principal, où se mêlent légèreté d'esprit et douceur nostalgique, obéit au mouvement ascendant et descendant d'un accompagnement qui met en valeur une musique d'ombre et de lumière.



Sergueï Prokofiev - Concerto pour piano n°3 - 2ème mouvement

Prokofiev, pianiste brillant, écrivit abondamment pour son instrument de prédilection: un ensemble de sonates et un certain nombre d'autres pièces pour piano solo, plus cinq concertos. Il composa son "Concerto n°3", le plus célèbre, de 1916 à 1921.
Le second mouvement, constitué d'un thème à plusieurs variations, dégage une mélancolie douce-amère caractéristique de son auteur. Après une entrée méditative, aux accents de "blues", le piano se lance dans des harmonies plus audacieuses, entre ardeur fougueuse et lenteur étudiée. Une reprise contemplative du thème vient clore le mouvement.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 11 Avr - 17:40

Robert Schumann - Concerto pour piano, Op.54 - 2ème et 3ème mouvements

En 1841, heureux d'être marié, Schumann répondit à l'attente de sa femme en se mettant à composer des oeuvres importantes. Il écrivit deux symphonies et une "fantaisie en la mineur" pour piano et orchestre - dédiée à Clara.
Grande admiratrice de son mari, Clara Schumann fut enchantée de jouer la "fantaisie en la mineur". Pourtant insatisfait de son oeuvre, le compositeur préféra la mettre de côté. Enfin, en 1845, se sentant suffisamment sûr de lui, il ajouta un deuxième et un troisième mouvement qui firent de cette fantaisie un éclatant concerto pour piano.

A l'origine, le public, plus habitué à la virtuosité des caprices alors en vogue, réserva un accueil peu enthousiaste au traitement subtil du concerto de Schumann. Mais, comme Clara le joua et le rejoua tout au long de sa carrière, la résistance à laquelle il se heurtait finit par s'atténuer, et il devint l'une des oeuvres les plus appréciées de tout le répertoire musical.
L' "Intermezzo" est d'une délicatesse charmante, avec les bois ajoutant un thème à la mélodie du piano. L' "Allegro vivace" contraste avec le mouvement précédent, et s'élance irrésistiblement vers sa conclusion joyeuse.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 12 Avr - 15:47

Giuseppe Verdi

Attila : "Tardo per gli anni"

Ce duo poignant a séduit les nationalistes, qui y ont vu une allusion à la libération de l' Italie.
Les Huns conduits par Attila sont aux portes de Rome. Le général Ezio les rencontre pour essayer d'empêcher la chute de la ville. Il propose l'empire à Attila, à charge pour celui-ci de le laisser gouverner l' Italie. Le Barbare refuse, préférant la noblesse du combat au marchandage avec un homme prêt à trahir son empereur pour assouvir ses ambitions.


Antonio Lucio Vivaldi

Concerto pour flûte et cordes, RV 428 "Il Gardellino"

Dès les premières mesures, Vivaldi exploite la virtuosité de cet instrument si agile pour nous faire entendre les trilles insouciantes du chardonneret qui donne son nom à l'oeuvre. L'évocation plus formelle qui suit ne lui fait pas pour autant oublier son sujet. La paix profonde de la nature au repos imprègne un deuxième mouvement lyrique. Le dernier, vif et rapide, s'achève en véritable feu d'artifice.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 15 Avr - 12:31

Aleksandr Borodine

Nous avions déjà vu la "Symphonie n°1 en mi bémol majeur, Op.40" avec le deuxième mouvement. Voici à présent le quatrième mouvement.
Le 4ème mouvement donne une impression d'optimisme, sans que jamais la mélancolie russe, rendue par les cordes sombres et les cuivres lourds, s'efface complètement. Des mélodies populaires invitent ensuite à la danse et le mouvement s'achève dans l'allégresse avec l'orchestre au grand complet.



Claude Debussy

Prélude à l'après-midi d'un faune

Composée entre 1892 et 1894, cette oeuvre est la première grande composition pour orchestre de Debussy. Elle devait comporter à l'origine trois parties (Prélude, Interlude, Paraphrase) destinées à illustrer le fameux poème de Stéphane Mallarmé, mais seule la première partie vit finalement le jour.
Le "Prélude à l'après-midi d'un faune" évoque les sensations d'un jeune faune qui, assoupi, est en train de rêvasser au milieu d'une clairière. La pièce s'ouvre par le célèbre solo de flûte, qui suggère d'emblée une atmosphère de langoureuse rêverie. A mesure que s'élargit la palette des sonorités apparaissent de nouveaux instruments : la harpe, le hautbois, les cors et le violon. Presque imperceptiblement, la tension parvient à son paroxysme, pour retomber en évanescence...




Antonin Dvorak

Sérénade pour cordes en mi majeur, Op.22 - 2ème mouvement

Depuis Haydn et Mozart, la sérénade était une forme orchestrale très populaire. Dans ce mouvement, Dvorak revient au menuet du XVIIIè siècle, tout en s'inspirant du folklore tchèque. Un motif tourbillonant, qui évoque peut-être le mouvement d'un couple de danseurs, prélude au thème principal, aussi traité sur un rythme de danse, mais avec un fond de tristesse.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 24 Avr - 16:25

Félix Mendelssohn

Symphonie n°4, "Italienne" et Concerto pour violon, Op.64

Je vous avez déjà présenté ces deux oeuvres. La première avec le premier mouvement et la seconde avec le deuxième mouvement.
Revoici donc la "Symphonie n°4" avec cette fois-ci, son quatrième et dernier mouvement.
Quant au "Conceto pour violon en mi mineur", le voici dans son intégralité et en vidéo s'il vous plait. Dans le répertoire des concerts, ce concerto pour violon reste l'un des plus joués. Allez-y, ça vaut le coup d'oeil (et d'oreille).

Ah et popo à tout ceux qui passent par ici... (ça fait combien ça, 1, 2, peut être 3) lol!

http://wolfy.musicblog.fr/Mes_Amours_Classiques-11413/33.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 25 Avr - 19:00

Gustav Mahler 1860-1911

Gustav Mahler naquit en 1860 à Kalisté, en Bohème, au sein d'une famille désunie. Ses parents eurent toutefois treize autres enfants, dont sept moururent en bas âge. Querelles et décès d'enfants allaient marquer de façon indélébile la personnalité du jeune Gustav. Prodige au piano, il entra au conservatoire de Vienne à 15 ans, où il se lia d'amitié avec Anton Bruckner. En 1878, il obtint son diplôme avec tous les honneurs. Il entama alors sa première oeuvre d'envergure, une cantate, "Das klagende Lied".

C'est toutefois comme chef d'orchestre que Mahler parvint à gravir les marches du succès. Après plusieurs postes sans grand prestige dans des opéras de province, son talent et sa motivation lui permirent d'être nommé successivement à Prague, Leipzig, Budapest et Hambourg. Enfin, en 1897, après s'être converti au catholicisme pour être éligible, il devint directeur de l'opéra de Vienne et, peu après, de l'Orchestre philarmonique.
Depuis longtemps déjà, il travaillait sur de grandes symphonies et commençait à se faire connaître en tant que compositeur.
En 1902, à l'âge de 42 ans, il épousa la ravissante et talentueuse musicienne Alma Schindler, sa cadette de vingt ans, qui allait lui donner deux filles.

Le règne de Mahler à l'opéra de Vienne fut une réussite sur le plan personnel et artistique. Mais son caractère autoritaire et son exigence absolue lui attirèrent de nombreux ennemis. En 1907, face à une opposition de plus en plus forte, il finit par démissionner.
Dans le même temps, Mahler apprit qu'il souffrait d'une grave maladie cardiaque et sa fille Maria mourut de la scarlatine.

Inébranlable, Mahler prit aussitôt de nouveaux engagements, d'abord avec le Metropolitan Opera puis avec l'Orchestre philarmonique de New York. Là encore, son parcours allait être jalonné de triomphes et d'épreuves.
En plus de ses allées et venues entre l'Europe et l'Amérique, il travaillait sur son dernier grand cycle de lieder, "Das Lied von der Erde" ("Le Chant de la terre"), ainsi que ses Symphonies n°9 et n°10. Cette dernière demeura inachevée. Mahler traversa en outre une crise conjugale. Se sentant délaissée, Alma le trompait. En 1910, le compositeur ressentit le besoin de consulter Sigmund Freud, le père de la psychanalyse.
De santé fragile, il tomba gravement malade à New York. Rapatrié à Paris pour y subir un traitement, il mourut à Vienne à l'approche de son 51è anniversaire.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 25 Avr - 19:02

Symphonie n°5 - 4ème mouvement

A l'époque où il composa sa cinquième symphonie, soit en 1901-1902 (l'oeuvre fut remaniée plus tard), Mahler avait atteint le sommet de sa carrière en tant que directeur de l'opéra de Vienne. Cette symphonie en cinq mouvements est une pièce dramatique. C'est à la même période qu'il épousa Alma Schindler. Ce célèbre "Adagietto" se veut une déclaration d'amour à la jeune femme et témoigne du caractère fortement autobiographique de l'oeuvre de Mahler.
Ecrit uniquement pour harpe et cordes, il illustre la capacité du compositeur à exprimer tendresse et passion avec sobriété, tout autant que sa maturité.
Visconti le reprendra à son compte dans "Mort à Venise".

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