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 Classique... ouvres, compositeurs, instruments...

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 20 Jan - 1:03

Johannes Brahms - Symphonie n°2, Op.73 - 3ème et 4ème mouvement

La "Symphonie n°2", tranquille évocation de la campagne, fut souvent qualifiée de "pastorale" par référence à la "Symphonie n°6" de Beethoven. C'est à Pörtschach, petite villégiature du Wörthersee, située au pied des Alpes de Carinthie, que Brahms la composa, durant l'été 1877. Inspirée par la douceur des paysages alpestres, cette symphonie en ré majeur, "si joyeuse, si délicieuse", comme Brahms la décrivit lui-même, fut créée le 30 décembre 1877 par l'Orchestre philharmonique de Vienne, sous la direction de Hans Richter. Composée de quatre mouvements, elle séduisit le public par son mélange de gravité et de grâce.

L'oeuvre baigne en effet dans une atmosphère de douce rêverie, qui rapelle la manière de Schubert ou de Schumann. Le troisième mouvement (Allegro grazioso) s'ouvre sur un air de valse, joué par les bois et les cordes, puis se poursuit sur une suite de danses, tantôt lyriques, tantôt entraînantes, à la façon des danses villageoises.
Dans le quatrième mouvement (Allegro con spirito), le rythme jubilatoire des premières mesures cède un moment la place à un air plus solennel, avant que l'orchestre tout entier ne laisse éclater une vigoureuse manifestation de joie.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 21 Jan - 13:47

Chopin - Ballade n°1 en sol mineur, Op.23

Chopin ressuscita le terme médiéval de ballade pour intituler ses morceaux narratifs pour piano composés entre 1835 et 1842, à l'apogée de sa créativité.
Ces oeuvres, des plus remarquables, se distinguent par une étonnante perfection mélodique, alliée à une prodigieuse intensité dramatique. La première, éclatante de fougue et de passion, est décrite comme "l'odyssée de l'âme de Chopin".


Dvorak - Danses slaves, Op.46 n°2 et 3

Les deux séries de "Danses slaves" composées par Dvorak font partie des morceaux les plus hauts en couleur du répertoire classique. De nombreux chorégraphes s'en sont servis pour montrer l'excellence de leurs danseurs. Leur succès s'explique par ce mélange d'exubérance et de mélancolie typiquement slave, suscitant chez l'auditeur une vive émotion. Brahms en fut si impressionné qu'il suggéra au gouvernement autrichien de promouvoir la carrière de Dvorak par un soutien financier.
Ecrit en 1878 pour piano et ensuite orchestré, l'opus 46 n°2 commence de manière onirique sur un air triste et flou, puis soudain le premier tempo change et le son percutant des cymbales introduit un contraste violent entre la nostalgie et la gaieté.
L'opus 46 n°3 présente un schéma similaire. L'ouverture lyrique aux cordes accompagnée par le pépiement des bois est interrompue par l'entrain irrépressible de l'orchestre au grand complet.


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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 27 Jan - 12:01

Mendelssohn - Songe d'une nuit d'été, Op.61 - Sherzo et Marche nuptiale

Mendelssohn a composé l'ouverture du "Songe d'une nuit d'été" à dix-sept ans, après avoir entendu la traduction de la pièce de Shakespeare. Il attendit dix-sept autres années pour achever l'oeuvre en y effectuant des ajouts.

A la fin du XIIIème siècle, la musique à programme était prisée du public. Au XIXème siècle, elle servait même à illustrer certaines pièces de théâtre. Le compositeur s'attache ici à décrire une action, un événement ou un personnage par une musique qui reflète l'atmosphère de son sujet.

Dans l' "Ouverture", Mendelssohn rend compte de toutes les facettes de cette pièce magique. On y entend un âne braire, en référence à la scène où Puck change Bottom en baudet.
Le "Scherzo" nous transporte dans un monde de brumes et d'ombres, où vivent les elfes sur lesquels règnent Obéron et Titania. Parfaitement accordés, les bois et les cordes expriment à merveille l'esprit de l'oeuvre shakespearienne.
Par contraste, le "Notturno" s'ouvre sur un thème envoûtant joué au cor.
Puck a semé le doute entre Thésée et Hippolyte. Tout finit par s'arranger et le couple va se marier. La célèbre "Marche nuptiale" débute par une fanfare, puis déroule une ample mélodie qui se transforme en une danse finale enjouée.


Schumann - Ouverture Manfred en mi bémol mineur, Op.115

Le poème dramatique de Byron "Manfred" (1817) joua un grand rôle dans la définition de la sensibilité romantique ; la lutte mélancolique du héros révolutionnaire en proie aux démons intérieurs et extérieurs, allant jusqu'au refus de tout réconfort dans la religion. Schumann adorait ce poème.
Pendant les journées tragiques de 1848 où une vague de révolution balaya l'Europe, il eut l'idée d'une musique pour accompagner les vers grisants de Byron.
En mars 1852, il dirigea cette création en concert à Leipzig. Si elle ne remporta pas dans son intégralité la faveur du public, son "Ouverture" extrêmement personnelle demeure l'une de ses oeuvres orchestrales les plus appréciées.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 28 Jan - 13:51

Verdi - Rigoletto : "La donna è mobile qual piuma al vento"

Le duc de Mantoue est un séducteur impénitent que méprise Rigoletto, son bouffon bossu. Un mari trompé a maudit les deux hommes: le premier pour lui avoir volé son épouse, et le second pour avoir tourné l'affaire en dérision. Habitué à prendre son plaisir où qu'il soit, notamment chez les épouses de ses courtisans, le duc abuse aussi de la fille de Rigoletto, la sensible Gilda. Dans cet air, le duc de Mantoue explique son comportement envers le sexe opposé. Pourquoi se mettre martel en tête si une femme souffre? Pourquoi y accorder la moindre importance? Après tout, n'est-elle pas "mouvante comme plume au vent"? Pendant ce temps, la malédiction attend d'être accomplie...


Prokofiev - Roméo et Juliette : Suites n°1 et 2 - Extraits

Nous avions déjà vu les suites N°1 auparavant, voici donc les suites n°2.

Le portrait musical de "La jeune Juliette" oscille entre l'insouciance de l'enfant et les émotions de la jeune fille.
La "Danse des filles avec des lys" est exécutée par quelques-unes des servantes de Juliette.
"Roméo sur la tombe de Juliette" provoque la tragédie finale. Ignorant qu'elle n'est pas morte, mais simplement plongée dans un sommeil profond grâce à un narcotique, le jeune homme se tue. Cordes et cuivres angoissés suscitent une note finale de tristesse solennelle pour l'amant terrasé.

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MessageSujet: Nessun dorma...   Lun 29 Jan - 15:44

Nessun dorma (que nul ne dorme) à cause de mimi. Comment c'est possible de trouver autant d'infos sur tant de compositeurs !!!! Moi, je n'en dors plus. Non posso piu...
Ben oui, maintenant il faut que je retrouve les CD de musique classique, que je les écoute tous...

Est-ce qu'il y a ici quelqu'un qui pratique, au lieu de simplement écouter (même si c'est déjà pas mal...) ???
Perso, j'ai déjà essayé les duos flûte-orgue sur des airs jazzy. Pendant la messe, c'est superbe ! (mes convictions religieuses ne concernent que moi, même si je suis plus du genre athée, mais ça n'empêche pas et c'est pas le sujet...)
Ca vous dit quelque chose, l'aria de Bach ?(suite pour orchestre N°3, mouvement 2, pour 4 cordes pour ceux qui connaissent pas...). Version arrangée pour orgue et flûte, c'est d'une beauté...
Adagio d'Albinoni (adagi d'albinono c'est marrant aussi...), lacrymosa du requiem de Cherubini, Choral du Veilleur de Bach, Amazing Grace, etc...

En fait, je crois que même arrangé, un morceau classique peut être beau, du moment qu'il respecte l'esprit de l'original.

Bon, arrivé à la fin de ce commentaire, je me rends compte que je me flatte bien l'ego et que je ne parle pas assez de musique... Oups ?!gêne
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 30 Jan - 17:42

Alors pour te répondre Micha, oui, en effet, je peux dire que je pratique moi même, mais je ne suis qu'un humble débutant. Piano principalement, et orgue quand l'envie m'en prend mais c'est plutôt rare, je préfère rester sur mon piano. Pour la musique d'ensemble (si on peut dire ça comme ça), ben je m'exécute à quatre mains avec ma fille, certes sur le même instrument mais c'est déjà ça (pour le moment).

L'aria de la suite n°3 de Bach est un pur bonheur, je l'ai personnellement en version pour cordes et clavecin, mais je n'ai aucun mal à croire qu'avec l'orgue et la flûte cela puisse donner quelquechose de magnifique.
L'Adagio d'Albinoni, là encore, c'est une pure merveille.
Il faudra que je me penche sur ce Lacrymosa de Cherubini, je ne pense pas le connaître. A savoir que mes préférés sont ceux de Verdi et de Mozart qui sont poignants à souhaits.
Amazing Grace est fort connu. Repris à maintes occasions par une flopée d'artistes tel Elvis Presley ou Louis Armstrong. La version gospel est superbe.

Je suis entièrement d'accord avec toi sur le fait que l'on puisse arrangé un morceau classique. Soit par d'autres instruments (comme par exemple une oeuvre prévue pour orchestre et qui peut être arrangée pour piano seul) ou soit encore par la couleur musicale elle même. Un exemple qui est d'actualité, le Lacrymosa de Mozart, qui vient d'être repris par le groupe Evanescence dans leur dernier album. Je trouve que ça reste pas mal et tu peux même t'en rendre compte par toi même si tu vas jeter un oeil sur mon blog.

Petite question qui s'adresse à tous, j'ai pu voir quelque part il y a peu, que le Requiem de Fauré serait le plus célèbre en comparaison de ceux de Mozart, Verdi ou encore Berlioz.
Quelqu'un connaît-il réellement "plus", le Requiem de Fauré que celui de Mozart? Cela me parraît difficile mais si il y a quelqu'un...
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 30 Jan - 19:56

Personnellement, je sais juste que le Requiem de Fauré se distingue des autres par son caractère plus... angélique, reposant, serein...
Quand on compare le "Confutatis maledictis", le "Dies Irae" de Mozart,ou le "Sanctus" de Verdi, avec le "In Paradisum" de Fauré, on voit bien la différence...

Après, quant à dire lequel est le plus célèbre car le plus beau, je ne sais pas. Il me semble que cela dépend uniquement du goût que l'on a en matière de musique...

Autre oeuvre se rapprochant du Requiem: la BO du Da Vinci Code par Hans Zimmer(Pearl Harbor, Pirates des Caraïbes, Le Roi Lion, etc...un génie du genre). N'hésitez pas à écouter le "Kyrie pour la Madeleine", c'est divin... (d'après moi...)
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 30 Jan - 22:13

micha-angel a écrit:

Après, quant à dire lequel est le plus célèbre car le plus beau, je ne sais pas. Il me semble que cela dépend uniquement du goût que l'on a en matière de musique...

Non pas célèbre par sa beauté mais simplement par sa popularité.
Le reste est une histoire de goût, ça ne se discute même pas.
Il me semble que le Requiem de Mozart détient un peu plus de notoriété que celui de Fauré euh? Où alors j'suis à côté de la plaque!
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 31 Jan - 16:22

mais non, tu n'es pas à coté de la plaque !! enfin, j'espère...gêne

Comment pourrait-on l'être si on est capable de créer un skyblog tel que le tien !!!! lovejap
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 31 Jan - 21:42

micha-angel a écrit:
mais non, tu n'es pas à coté de la plaque !! enfin, j'espère...gêne

Comment pourrait-on l'être si on est capable de créer un skyblog tel que le tien !!!! lovejap

Et bien, si ça c'est pas du compliment!!! Embarassed Embarassed Embarassed
Je te remercie Micha!

Mais sinon, je ne suis pas parfait non plus, je pourrais très bien me tromper! Mais disons que sur ce coup-là, je pense ne pas avoir totalement tort.

Au fait, tu parlais de duo "flûte et orgue"! Lequel est ton instrument?
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 1 Fév - 15:38

Allez, un petit peu de musique...

Mozart - Sonate pour piano, K 331 : 3ème mouvement, Rondo alla turca

Cette sonate des plus populaires, "La Marche turque", exploite l'engouement d'alors pour les turqueries, considérées comme le comble de l'exotisme. Le thème d'ouverture serpente et rebondit, tout oriental, avant les mesures plus emphatiques de la fanfare militaire ottomane. Cloches et cymbales ferment la marche.



Bach - Le Clavier bien tempéré, Livre I , BWV 846 : Prélude

"Le Clavier bien tempéré" est un recueil de pièces à la gloire d'un système révolutionnaire d'accord du clavier. Ce progrès remarquable permettait de jouer dans n'importe quel mode sans devoir accorder de nouveau l'instrument.
Les 24 "Préludes" et "Fugues" composés à l'occasion de ce tournant dans l'histoire de la musique exploitent pleinement cette possibilité. Les vingt-quatre tonalités majeures et mineures de la gamme tempéré sont représentées. Le célèbre "Prélude" d'ouverture, en do majeur, une tonalité vive et ensoleillée, témoigne de la maîtrise de Bach dans ce domaine.



Vivaldi - Concerto pour deux trompettes et cordes, RV 537

L'ouverture primesautière donne le ton de tout le concerto. Les fanfares alternent grâce aux savants entrelacs des deux solistes qui se poursuivent réciproquement autour du thème dominant. Après un temps de repos, la douceur du violon ne tarde pas à nous mener à un finale éclatant.
Une démonstration époustouflante de virtuosité dans l'écriture et l'exécution.



Beethoven - Symphonie n°2 en ré majeur, Op.36 : 4ème mouvement

Bien que Beethoven luttât déjà contre la surdité au moment où il composa sa "Symphonie n°2", cette oeuvre est l'une de ses plus joyeuses et optimistes. Pourtant à l'occasion d'un concert à Vienne, elle fut dénigrée par les critiques comme "grotesque", "vulgaire" et "tapageuse". L'un d'eux la compara même à "un monstre infâme, dragon blessé et fulminant qui refuse de mourir".
Le quatrième mouvement s'ouvre dans la liesse. Le thème principal, avec ses deux notes tourbillonantes et ses fioritures à la basse, campe la scène sur un ton primesautier. Malgré sa simplicité, il servira de leitmotiv tout au long du mouvement. La musique monte et descend sans arrêt à un rythme soutenu. Un thème contrastant, calme et suave, essaie de s'imposer mais, à chaque fois, le motif d'ouverture reprend le dessus jusqu'à l'achèvement du mouvement dans un tourbillon.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 3 Fév - 23:17

Tu souhaites connaitre l'instrument auquel je joue, Mimi ?
Prenons, par exemple, l'Ave Maria de Gounod, réalisé d'après le fameux prélude de Bach.
Je peux te jouer à la fois le chant et l'accompagnement !!
J'ai essayé avec ma soeur, pour Noël, elle à l'orgue, moi à la flûte traversière...lovedevil
Le bonheur !!
Mais là où on a un peu déchanté, c'est quand on s'est aperçu que Gounod avait rajouté une mesure ! Ma soeur avait la partition du Prélude, j'avais retranscrit d'oreille le chant en tonalité de Do majeur (je sais, ça devient un peu technique...), et là le bug !!!enervé

hum... Heureusement, c'était à la répétition....


Etant pianiste, mimi, as-tu déjà essayé l'orgue ? Pour ceusécelles qui n'ont jamais eu le bonheur d'essayer, c'est un délice !!!

Je crois que dans ton blog , mimi, il y a une vidéo de toi aux pédales, je crois ?!euh?

Et si tu souhaites d'autres compliments, mimi, tu n'as qu'à demander ! J'en ai pas mal à revendre...
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MessageSujet: Encore à propos de Mozart !!!   Sam 3 Fév - 23:26

Quelqu'un a-t-il écouté "Mozart l'Egyptien" ?
Personnellement, j'adore la synthèse oriental-classique...
L'Air de la Reine de la Nuit est superbement arrangé, c'est à pleurer !!bouhouhou!
Le Requiem aussi est splendide, avec les chants coptes entre les choeurs latins. Il y a une petite fille de 8 ans qui chante, à un moment... C'est bôôô !!!!lovejap
Ca me fait penser à la B.O du Prince d'Egypte, le dessin animé des studios Dreamworks, la sortie du pays d'Egypte en chantant...
Qui connait ???? Et il y aurait pas une rubrique "dessin animé" par hasard ?
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 3 Fév - 23:47

micha-angel a écrit:
Tu souhaites connaitre l'instrument auquel je joue, Mimi ?
Prenons, par exemple, l'Ave Maria de Gounod, réalisé d'après le fameux prélude de Bach.
Je peux te jouer à la fois le chant et l'accompagnement !!
J'ai essayé avec ma soeur, pour Noël, elle à l'orgue, moi à la flûte traversière...lovedevil
Le bonheur !!
Mais là où on a un peu déchanté, c'est quand on s'est aperçu que Gounod avait rajouté une mesure ! Ma soeur avait la partition du Prélude, j'avais retranscrit d'oreille le chant en tonalité de Do majeur (je sais, ça devient un peu technique...), et là le bug !!!enervé

hum... Heureusement, c'était à la répétition....

Ah ben, nous pourrions faire un trio lapinou Je suis justement en train de le travailler ce fameux prélude.

Etant pianiste, mimi, as-tu déjà essayé l'orgue ? Pour ceusécelles qui n'ont jamais eu le bonheur d'essayer, c'est un délice !!!

Je crois que dans ton blog , mimi, il y a une vidéo de toi aux pédales, je crois ?!euh?

Oui bien sûr, j'ai déjà essayé l'orgue, et c'est un vrai délice comme tu dis. Mais j'ai déjà du mal avec la pédale forte du piano alors tu imagines bien l'effet que ça me fait si je dois me servir de tout un pédalier pour l'orgue!
Et si tu souhaites d'autres compliments, mimi, tu n'as qu'à demander ! J'en ai pas mal à revendre...

Si ils sont justifiés ça ne me dérange pas, mais je suis de nature modeste.

Pour conclure, si je comprends bien, tu joues de la flûte traversière
.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 4 Fév - 0:04

micha-angel a écrit:
Quelqu'un a-t-il écouté "Mozart l'Egyptien" ?
Personnellement, j'adore la synthèse oriental-classique...
L'Air de la Reine de la Nuit est superbement arrangé, c'est à pleurer !!bouhouhou!
Le Requiem aussi est splendide, avec les chants coptes entre les choeurs latins. Il y a une petite fille de 8 ans qui chante, à un moment... C'est bôôô !!!!lovejap
Ca me fait penser à la B.O du Prince d'Egypte, le dessin animé des studios Dreamworks, la sortie du pays d'Egypte en chantant...
Qui connait ???? Et il y aurait pas une rubrique "dessin animé" par hasard ?

Non, connais pas "Mozart l'Egyptien", c'est quoi exactement?
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Loeayn
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 6 Fév - 2:03

micha-angel a écrit:
Quelqu'un a-t-il écouté "Mozart l'Egyptien" ?
Personnellement, j'adore la synthèse oriental-classique...

Ca me fait penser à la B.O du Prince d'Egypte, le dessin animé des studios Dreamworks, la sortie du pays d'Egypte en chantant...
Qui connait ???? Et il y aurait pas une rubrique "dessin animé" par hasard ?

Nan, je connais pas. Mais ça a l'air sympa.

La BO du prince d'Egypte est de Harry Gregson-Williams, qui a fait celle de kingdom of heaven et de quelques autres DA. Personnellement, je trouve que c'est quand même un peu simplet comme musique. Y'a quelque thèmes très entrainants (pour Kingdom of Heaven, Crusaders (02) et The battle of Kerak (10, je crois)) qui sont presque visuels et très bien scénarisés, la musique nous jaillit aux yeux comme une aprt de l'action. Mais le reste, c'est une BO illustrative de base.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 9 Fév - 16:51

Conclusion erronée, mimi. Ou bien je me suis mal expliqué:
je suis flûtiste, pianiste par intérim et organiste par défaut...gêne
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 9 Fév - 17:17

micha-angel a écrit:
Conclusion erronée, mimi. Ou bien je me suis mal expliqué:
je suis flûtiste, pianiste par intérim et organiste par défaut...gêne

Et bien!!! Félicitations!
Tu es un musicien bien plus accompli que moi.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 9 Fév - 18:13

Borodine - Quatuor à cordes n°2 - 3ème mouvement

Pris par ses études de médecine, Borodine composa surtout au début pour de petits orchestres de chambre. A mi-carrière, il renoua avec le quatuor à cordes, forme musicale qu'il affectionnait particulièrement. Bien que composé en 1881, c'est à dire peu après la mort de son ami Moussorgski, ce "Quatuor à cordes n°2" n'est pas empreint de tristesse. Il évoque en effet le bonheur que lui inspire l'amour de sa femme, à qui l'oeuvre est dédiée. Le thème du 3ème mouvement (arrangé ici pour orchestre à cordes) est tout d'abord interprété au violoncelle, sur fond de pulsations hésitantes, puis repris par tous les instruments. Suit une partie dominée par une exubérance retenue que Borodine combine habilement avec le lyrisme du début. La fin reflète une atmosphère pensive.



Debussy - Children's Corner - Golliwog's Cakewalk

C'est en 1908 que Debussy écrivit la suite "Children's Corner" pour sa fille Chouchou, qui devait mourir tragiquement à l'âge de 14 ans. Reflet de l'anglomanie de l'époque, tous les titres sont en anglais. Comme dans les "Scènes d'enfants" de Schumann, la musique n'emprunte ici à l'enfance que son inspiration, sans renoncer en rien à la complexité formelle.
"Golliwog's Cakewalk" fait manifestement entendre les rythmes du ragtime. Ainsi que le suggère son titre, le morceau évoque la danse (cakewalk) d'une poupée de chiffon au visage noir et aux cheveux frisés (golliwog), un jouet qui, inspiré par les livres illustrés de Flora Upton, avait connu un grand succès en Europe.
Le recours au rythme syncopé du "cake-walk" trahit l'intérêt que Debussy portait, comme beaucoup de compositeurs de son temps, aux musiques qui furent à l'origine du jazz. La partie centrale du morceau comporte une discrète allusion au "Tristan et Isolde" de Richard Wagner ; un passage à jouer, nota debussy non sans ironie, "avec grande émotion".




Dvorak - Concerto pour violoncelle en si mineur, Op.104 - 3ème mouvement

Dvorak, qui avait été altiste, connaissait bien le répertoire des instruments à cordes. Son concerto pour violoncelle est sans doute une des plus belles oeuvres écrites pour l'instrument.

Le séjour de Dvorak aux Etats-Unis fut très fécond : ce concerto conjugue le souvenir de la tradition tchèque avec l'influence des musiques découvertes en Amérique, dont la liberté d'inspiration le fascina. L'oeuvre fut écrite pour un ami de Richard Wagner, le violoncelliste Hanus Wihan. Achevée en 1895, elle coïncida avec le retour de Dvorak dans sa patrie et précéda de peu la mort de sa belle-soeur, Josefina, qui avait été son premier amour. (Après sa mort, il récrivit ce mouvement en y ajoutant une allusion musicale à une des mélodies préférées de la défunte.)

Une douce atmosphère de nostalgie

Un léger crescendo introduit le thème principal du mouvement, d'abord interprété par le violoncelle, puis repris par l'orchestre. L'instrument soliste le développe ensuite, tandis que la clarinette vient progressivement l'enrichir. Alors que l'atmosphère de nostalgie est soulignée par l'évocation d'un chant d'oiseau, l'oeuvre se clôture par l'intervention vigoureuse et puissante de l'orchestre.

http://wolfy.musicblog.fr/40.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 9 Fév - 20:39

Si vous aimez la guitare,
c'est par là http://wolfy.musicblog.fr/Mes_Amours_Classiques-11413/6.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 16 Fév - 19:33

Pythie Pour répondre à la question de mimi, Mozart l'Egyptien, c'est la rencontre de deux mondes: le monde de la Vienne classique, ville de prédilection de Haendel et surtout Mozart; et à deux pas, l'Orient mystérieux, désiré mais inconnu, aux odeurs d'épices, de soie, de cannelle, de sable chaud et de thé brûlant à la menthe...
La cithare, les sistres se mêlent aux violons de Mozart, la clarinette égyptienne répond à celle du célèbre Adagio pour clarinette, etc...

lovejap lovejap C'est troooooop bôôôôôô !!!!!lovejap lovejap
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 19 Fév - 19:20

micha-angel a écrit:
Pythie Pour répondre à la question de mimi, Mozart l'Egyptien, c'est la rencontre de deux mondes: le monde de la Vienne classique, ville de prédilection de Haendel et surtout Mozart; et à deux pas, l'Orient mystérieux, désiré mais inconnu, aux odeurs d'épices, de soie, de cannelle, de sable chaud et de thé brûlant à la menthe...
La cithare, les sistres se mêlent aux violons de Mozart, la clarinette égyptienne répond à celle du célèbre Adagio pour clarinette, etc...

lovejap lovejap C'est troooooop bôôôôôô !!!!!lovejap lovejap

Reprends-moi si je me trompe Micha, mais es-tu sûr que Vienne fut la ville de prédilection de Handel euh?
J'aurais plutôt dit que c'était Londres, sa ville de prédilection.
Ne pensais-tu pas à Haydn à la place de Handel? Non, parceque j'ai beau chercher, mais il ne me semble pas avoir vu un passage de Händel à Vienne. Allemagne, Italie, Angleterre, mais Vienne, ce n'est pas là bas qu'il y a construit sa notoriété.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 22 Fév - 19:02

Hé,ho...y a quelqu'un? C'est calme en ce moment! Bon, c'est les vacances, mais quand même!
Alors, Meryt, si tu passes par là (j'espère bien un de ces jours), je t'avais réservé ce superbe oratorio de Händel. Je le trouve excellent.

Händel - Jephta, "How Dark, O Lord"

C'est en 1751 que händel, alors menacé de cécité, composa son dernier oratorio, créé au début de l'année suivante. Il s'inspire du livre des Juges de l'Ancien Testament, Jephta étant l'un des juges d'Israël. Sur un coup de tête et pour rendre grâce de sa victoire sur ses ennemis, il fait voeu de sacrifier le premier être vivant qu'il croisera. Hélas, il s'agit de sa propre fille. Tandis que le père affligé s'apprête à tenir parole, le choeur entonne "How dark, O Lord, are Thy decrees", une réflexion pleine de chagrin sur le caractère éphémère des plaisirs terrestres. Le choeur conclut par la résignation face à une volonté divine impénétrable : "Whatever is, is right."


Liszt - Les Préludes, poème symphonique

Liszt est l'inventeur du poème symphonique, une oeuvre orchestrale composée d'un seul mouvement. "Les Préludes" est le plus connu des poèmes symphoniques de Liszt, une symphonie dramatique en miniature.

Liszt conçut "Les Préludes" en 1848 en guise d'introduction à la cantate qu'il avait écrite quatre ans plus tôt. Mais, comme cette oeuvre ne fut jamais publiée ni représentée, il décida d'en publier le prélude comme une oeuvre à part entière.
Le titre se réfère au poème "Les Préludes", extraits des "Méditations poètiques" d'Alphonse de Lamartine, où le poète dépeint sa vie comme un prélude à l'au-delà.

Liszt préfaça la partition avec des observations personnelles sur la nature tempétueuse de la vie et de l'amour, sans grand rapport avec le poème de Lamartine. C'est en réalité la propre nature passionnée de Liszt qui est ici explorée musicalement. "Les Préludes" commence par une introduction solennelle au thème héroïque enflammé de l'oeuvre, suivi à son tour par le thème contrasté de l'amour fragile. Viennent ensuite les violents orages de la vie, qui finissent par céder la place à un passage d'une tranquillité pastorale - ce qui ne signifie pas pour autant la fin de la lutte. Une musique martiale annonce une gigantesque bataille qui se termine triomphalement par un retour au thème héroique.



Rachmaninov - Concerto pour piano n°2, Op.18 - 1er mouvement

Rachmaninov écrivit cette oeuvre pour piano après trois ans de silence. Il l'interpréta lors de la première, où elle obtint un succès immédiat. Le concerto s'ouvre par des accords de piano qui créent une atmosphère sombre. Croissant en intensité, ces accords introduisent le thème principal joué par les cordes. De délicats passages au piano laissent alors la place à une mélodie plus nostalgique. La musique évolue ensuite vers une puissante reprise du thème principal. L'accélération du tempo emporte le morceau vers sa conclusion.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 22 Fév - 19:05

Schubert - Impromptu n°3 en sol bémol majeur, D 899

En 1827-1828, Schubert composa trois séries d'impromptus, dont celle-ci est la première. Comme Chopin quelques années plus tard, il fit preuve d'un talent particulier dans ces pièces courtes pour piano, publiées sous diverses appelations : valses, moments musicaux, etc. Le terme d'impromptu fut sans doute adopté par un éditeur pour traduire la spontanéité de ces oeuvres. L' "Impromptu en sol bémol majeur", un des plus mélodieux de Schubert, semble poser les jalons des chefs-d'oeuvre miniatures de Chopin.



Wagner - Die Meistersinger von Nürnberg - Ouverture

De toutes les oeuvres de Wagner, "Les Maîtres chanteurs de Nuremberg" est la plus optimiste. L'action se déroule au XVè siècle. Nuremberg est alors une ville prospère, connue pour la pompe de ses guildes de marchands et les joutes disputées par ses maîtres chanteurs (membres de la guilde des musiciens).
Hans Sachs, l'un des protagonistes de l'histoire, a réellement existé. Grâce à son amour pour la poésie et le chant, le jeune chevalier Walter von Stolzing remporte à la fois le concours de la guilde et la main d'Eva, fille d'un maître chanteur. L'ouverture, chef-d'oeuvre orchestral, rassemble les principaux thèmes de l'oeuvre en hymne joyeux à la gloire de l'histoire et de l'art allemands.



Haydn - Concerto pour deux cors et orchestre en mi bémol - 2ème mouvement

Un thème d'introduction languissant jouè par les deux cors à l'unisson nous attire au coeur de cette romance mélancolique. Encore annoncé par les cors, un nouvel air émerge bientôt, plus optimiste, jusqu'à ce que le chuchotement des cordes nous entraînent dans un nouveau monde. Au milieu du mouvement, les cors suivent chacun leur ligne, tels deux solistes. L "Adagio" s'achève comme dans la brume.
La paternité de ce double concerto est contesté : il serait non de Haydn, mais de Rosetti.

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Meryt
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 23 Fév - 23:12

Hou-hou mimiiiiiiii ?
Je te reçois 5/5. J'aime bien quand tu te demandes où je suis passé... hu hu !Mr. Green
J'ai jamais pu résoudre le problème que j'ai, à savoir que je peux pas écouter les musiques que tu mets sur ton blog. C'est malheureux quand même !
C'est gentil d'avoir pensé à moi pour Haendel. Je connais pas Jephté. En revanche, j'ai chez moi des extraits de Josué, Xerxès, Jules César et Ariodante, le Messie évidemment, les feux d'artifices et les water musics et un opera seria que j'aime beaucoup : Parthénopé. Je crois que c'est tout.
Il me semble bien à moi aussi que Haendel n'a rien fait à Vienne mais peut-être que je me trompe (l'âge sans doute...) C'est surtout l'Angleterre qui peut s'enorgueillir de lui. D'ailleurs il est mort là-bas non ?
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   

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