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 Classique... ouvres, compositeurs, instruments...

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 13 Déc - 23:52

Kusanagi a écrit:
Je suis confuse, Mimi... mais de gros problème informatique m'ont fait rater plein de trucs!!!

Bon, j'ai vu que tu avais pris note de ma soudaine passion pour la Reine de la nuit dans la Flûte enchanté... donc comme compositeur, il y aura Mozart, bien évidemment!
*au fait, tu as vu cette adaptation en film qui devrait sortir prochainement?*

Et Vivaldi....

Quelques baroques, je te laisse le choix (surtout parce que je me souviens jamais de qui est baroque...)

Beethoven, Verdi, Rossinni...

et pis, je te fais confiance (et aux autres aussi....)

Ah ben quand on a des soucis avec l'informatique, que peut-on y faire!? C'est pas bien grave Marina, ne sois pas confuse, mais du reste ça me fait plaisir de voir le bout de ton nez.
J'ai bien pris note, j'en loupe pas une miette.

Pour le film, il faudrait que tu m'en dises plus, car là, je suis complètement en dehors de l'actualité cinématographique (est-ce dieu possible!)
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 13 Déc - 23:58

Kusanagi a écrit:
Mimi, comme tu nous a parlé de Prince Igor... j'aimerais bien un des airs, qui il y a quelques années, avait servi pour un morceau de rap... mais je ne connais pas son titre exact dans l'opéra Pythie

Je ne sais pas si tu fais référence aux "Danses polovstiennes", mais en tout cas il est prévu, et bien prévu celui-là. C'est du grand Borodine qui nous est donné d'entendre avec ce morceau là.
J'attendais une grande occasion pour le placer, mais vu que tu en fais la demande, c'est avec un énorme plaisir que je le placerai dans mon programme de noël.
Tu me plais sur ce coup-là Marina popo
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 14 Déc - 1:09

L'oeuvre "Les Planètes" de Gustave Holst est donc composée de sept planètes. Nous avons déjà vu "Mars", alors voyons sa suivante, "Vénus".

Vénus : celle qui apporte la paix

Ce mouvement ne saurait contraster davantage avec "Mars". Un solo de cor très doux lance un appel auquel répondent des accords éthérés des bois, caractéristiques du compositeur. Harpes, célesta, glockenspiel, cors et flûtes confèrent à la mélodie un rythme enivrant, suivi d'autres appels du cor. Un court solo de violon introduit une mélodie des cordes d'une harmonie exquise. résolument romantique, ce morceau illustre nombre de films et séries télévisées. Ce superbe mouvement se clôt avec les violons et les flûtes, ainsi que les notes divines du célesta.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 15 Déc - 1:15

Gustav Holst

Mercure : Le messager ailé

L'ouverture de ce scherzo (mouvement rapide) brillant et effréné se livre à un va-et-vient continu au sein de l'orchestre : des cordes et bassons aux violons et aux bois haut perchés. Le rythme enlevé des violons introduit un thème des bois. Le solo de violon constitue une nouvelle mélodie, reprise par un solo de flûte, puis du célesta, pour enfin gagner tout l'orchestre. Plus tard, cordes et bois semblent évoluer au paradis, rejoints par le célesta et les harpes. Cependant, c'est le double basson qui aura le dernier mot dans un éclair de génie.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 27 Déc - 11:48

Bizet - Carmen - Entr' acte III

Ce merveilleux Entr'acte qui suit (peut-être composé pour L'Arlésienne à l'origine) évoque la nuit sous les étoiles : c'est une délicate cantilène confiée à une flûte et une harpe soliste, auxquelles se joignent la clarinette et les cordes.


Chopin - Valse en ré bémol majeur, dite "Minute", Op.64 n°1

En dépit du titre, rien ne prouve que cette valse ait jamais été jouée en une minute, ni même que ce fût un souhait de Chopin. Très entraînante, elle exige un doigté de virtuose au niveau de la main droite, car la musique ondule sur le clavier. La partie médiane du morceau est constituée d'un bref interlude mélodique, très éloquent, avant que la valse ne revienne à son humeur éblouissante de départ.


Liszt - Rhapsodie hongroise n°2

Entre 1846 et 1866, Liszt écrivit dix-neuf "Rhapsodies hongroises". Il affirmait qu'elles lui avaient été inspirées par les chants populaires de son pays natal ("Les chants hongrois sont devenus le sang de mon âme"), mais il confondait apparemment l'authentique musique folklorique hongroise avec la musique urbaine tsigane. Et c'est ce côté tsigane farouche qui rend ces morceaux aussi irrésistibles. A l'origine, il composa les rhapsodies pour piano seul, mais il en arrangea ensuite plusieurs pour orchestre. La "Rhapsodie hongroise n°2" est la plus célèbre de toutes. Sa deuxième partie, utilisée dans de nombreux dessins animés ou jouée sur les orgues de Barbarie des fêtes foraines, s'est profondément ancrée dans la culture populaire du XXè siècle.


P.S. Marina si tu passes par là, as-tu été écouter les "Danses Polovstiennes" tirées du Prince Igor de Borodine?
Si oui, était-ce le morceau que tu attendais?

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Kusanagi
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 27 Déc - 12:45

Répopnse au PS...

Viiiiiiiiiiiiii!! C'était bien ce morceau!! Merci Mimi lovedevil
*désolée de ne pas avoir manifestée ma joie plus tôt!!! arigato *

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 27 Déc - 13:51

Kusanagi a écrit:
Répopnse au PS...

Viiiiiiiiiiiiii!! C'était bien ce morceau!! Merci Mimi lovedevil
*désolée de ne pas avoir manifestée ma joie plus tôt!!! arigato *

Ok, ça marche lapinou
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 27 Déc - 14:35

mimi a écrit:

Connais-tu le Quatuor à cordes n°12 , "L'Américain"? (de Dvorak toujours). Cette pièce est également fabuleuse. Je la mettrai d'ailleurs dans mon programme de noël Wink

Merci de ta participation thumleft [/b][/color]

Une petite merveille encore !! quelle émotion !! non je ne connaissais pas celui-là !
Il faut que je me procure l'intégrale des quatuors !!!
Merci Mimi
A bientôt .
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 28 Déc - 22:13

Effectivement, moi également j'aimerais bien posséder l'ensemble de ses quatuors! Si ils sont tous de la même facture, il y a de quoi se faire plaisir! confetti

Allez, poursuivons:

Tchaïkovski - Les Saisons, Op.37B - Juin, Barcarolle

Si Tchaïkovski est surtout connu pour son importante production orchestrale, il composa aussi beaucoup pour de plus petits ensembles. "Les Saisons" représentent son oeuvre pour piano la plus longue ; elle fut écrite en 1876 pour un magazine musical, qui publia chaque mois les douzes tableaux formant son ensemble. Bien que créés sur commande et à des fins pécuniaires, ils constituent chacun un petit chef-d'oeuvre. Ici, la barcarolle, chanson des gondoliers vénitiens, évoque une soirée d'été romantique sur l'eau. Elle débute par un rythme doux, balancé, avant l'apparition du thème principal. Puis l'allure s'accélère, mais le premier thème mélancolique revient bientôt.



Schumann - Dichterliebe, Op.48 : Im wunderschönen Monat Mai

Ce cycle de lieder fait partie de la production phénoménale de Schumann pour la seule année 1840. C'est un ensemble de 16 "Dichterliebe" (Poèmes d'amour) de Heinrich Heine dont les vers ont été remarquablement mis en musique par Schubert, Mendelssohn, Liszt et Schumann. "Im wunderschönen Monat Mai" (Au beau mois de mai) exprime l'humeur lunatique de l'amant oscillant entre espoir et désespoir, état qui fut celui de Schumann jusqu'à ce qu'il puisse épouser sa chère Clara.



Rachmaninov - Symphonie n°2, Op.27 : Adagio

Les trois symphonies de Rachmaninov, qui renferment certains passages parmi les plus somptueux de son oeuvre, démontrent l'efficacité de son travail d'écriture pour l'orchestre. La "Symphonie n°2" date de 1906-1907, alors qu'il était à l'étranger. On doit ce mouvement d'une beauté déchirante à sa nostalgie. Après une introduction jouée par les cordes, un long solo de clarinette introduit puis développe le thème principal. Suivent alors d'autres solos pour cor, violon, clarinette, hautbois et flûte, puis la musique s'achève sur un murmure. Sentimentale, cette pièce ne verse jamais dans la mièvrerie.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 29 Déc - 18:12

Wagner - Lohengrin - Prélude à l'acte III et Choeur des fiançailles

Avec "Lohengrin" Wagner se rapproche d'un drame musical total. L'histoire médiévale se mêle aux légendes du Saint-Graal. Lohengrin, chevalier du Graal, se porte au secours d'Elsa de Brabant, aux prises avec d'indignes accusateurs, sur le dos d'un cygne enchanté. Il lui promet de l'épouser à condition qu'elle ne cherche pas à connaître son nom.
Dans le "Prélude à l'acte III" et le "Cheur des fiançailles", Lohengrin et Elsa célèbrent leurs épousailles. Mais, pressée par la perfide Ortrud, Elsa ne résiste pas à l'envie de demander son nom à Lohengrin. Celui-ci révèle son identité et s'en va.


Debussy - Estampes - Jardins sous la pluie

Le titre de cette oeuvre, qui réunit trois pièces pour piano composées en 1903, trahit une nouvelle fois les affinités de Debussy avec les arts figuratifs. Le morceau lui-même décrit une averse sur des jardins : les notes rapides de l'ouverture, qui imitent à la perfection les gouttes de pluie, aboutissent à de surprenantes modulations harmoniques, emblématiques du style de Debussy. La partie centrale emprunte son atmosphère à une vieille berceuse traditionnelle, avant que le soleil ne perce les nuages, suggérant l'image d'un arc-en-ciel.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 30 Déc - 19:54

Berlioz - Symphonie fantastique

L'obsession pour une femme qui ne partageait pas son amour inspira à Berlioz cette oeuvre pleine d'imagination, joyau du répertoire romantique.

Berlioz affirma toujours que la musique, loin d'être une forme d'art abstrait, entretient des liens étroits avec le monde réel, les événements de la vie. Son amour obsessionnel pour l'actrice Harriet Smithson, qu'il poursuivit de ses assiduités et finit par épouser, se reflète ainsi dans cette oeuvre extraordinaire en cinq mouvements. Le compositeur laissa des notes détaillées : les thèmes, émotions et tourments d'un amour condamné sont anticipés et donnent les accents oniriques de cette symphonie. le grand violoniste Paganini fut si impressionné quand il l'entendit qu'il s'inclina devant Berlioz à la fin du concert...

Ecrit lorsque Berlioz venait d'avoir 27 ans - c'est-à-dire deux ans tout juste après qu'il eut vu pour la première fois Harriet jouer le rôle d'Ophélie, dans Hamlet -, un air, qui témoigne d'une richesse inventive infinie, imprègne toute la "Symphonie fantastique", sorte d'idée fixe resurgissant à diverses reprises tout au long de l'oeuvre et lui conférant son unité.
Dans le monde fantastique évoqué ici, lors d' "Un bal" grandiose, un homme sent la présence d'une femme magnifique.
Cordes et harpes suggèrent les apparitions furtives de cette créature, qui se déplace comme un fantôme parmi la foule des valseurs. On devine, au thème récurrent, que cette illusion, quoique brève, va hanter le héros à jamais.

Torturé par son obsession, l'homme tente de se tuer en prenant une dose d'opium fatale. Sa tentative échoue mais, sous l'effet de la drogue, il rêve qu'il a tué la femme inconnue. La "Marche au supplice", que Berlioz aurait écrite en une nuit, évoque le parcours qui le mène à son execution, au son étouffé des tympans, s'enflant à mesure que l'orchestre se joint à la marche. La musique délibérément macabre évoque les insultes de la foule affamée de sang et l'horreur de la guillotine, qui glisse au son d'un roulement de tambour.
Le "Songe d'une nuit de sabbat" évoque, lui, l'âme errante de l'homme, en proie aux forces maléfiques. La vanité de l'idée fixe, que la clarinette se charge de faire entendre avec d'autres bois, est confirmée par l'arrivée de la bien-aimée, qui rit de la chute du héros. Les cloches annoncent le thème du "Dies irae" ("jour du Courroux"), musique de la messe de requiem, que les cuivres font également retentir afin de célébrer le triomphe des sorcières.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 30 Déc - 23:37

Une oeuvre magnifique , en effet , un des morceaux qui m'a fait découvrir la musique ( si je ne l'ai pas déjà dit Wink ) et je n'ajouterai pas ce que peut produire cette marche au supplice chez une adolescente un peu imaginative .
Oui , un opéra sans texte, une succession de scènes , du bal à la nuit de Sabbat !! De la valse somptueuse dans une salle illuminée au lugubre cimetière envahi par les sorcières ricanantes qui seront chasséees par le chant du coq annonçant le retour du soleil ! Quant à l'utilisation des cloches dans un orchestre , je pense que ce n'était pas ordinaire .
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 31 Déc - 19:50

Merci mj pour tes lumières. Et non, je ne me souvenais pas que c'était Berlioz qui t'avait fais découvrir la musique. J'aurais plutôt pensé à Schubert lapinou

Haydn - Quatuor en ut majeur, "L' Empereur", Op.76, n°3 : 2ème mouvement

Cet air célébrissime, conçu comme unhymne national (et adopté comme tel par l'Autriche, puis l'Allemagne), est un hommage à l'empereur François II. Dans sa version pour quatuor à cordes, l'hymne paraît moins "nationaliste".
Si le thème reste immuable, il passe d'instrument en instrument au fil des variations qui se succèdent comme autant de facettes de l'Empereur, de l'homme enjoué au croyent fervent (la dernière confine au choral).


Johann Strauss II - La Chauve-Souris, Op.362 : Ouverture

C'est à un livret de qualité allié à une brillante partition que Strauss doit son premier vrai succès de scène. Composée en six semaines et présentée pour la première fois en 1874, "La Chauve-Souris" n'a aujourd'hui rien perdu de sa popularité et reste l'une des opérettes les plus interprétées.

La farce musicale faisait fureur dans la Vienne de la fin du XiXè siècle ; un succès qui reflétait la permissivité d'une sociètè où les messieurs respectables s'amusaient avec des filles qui ne l'étaient pas vraiment, tandis que les épouses délaissées s'égaillaient discrètement. Aucun de ces ingrédients ne manque dans cette fringante opérette, agrémentée d'un tourbillon de quiproquos sur fond de bal masqué.

L'ouverture commence par une spectaculaire fanfare orchestrale et une introduction prolongée, annonçant quelques thèmes du divertissement qui va suivre. Puis s'immisce un air ondoyant joué par les cordes, bientôt éclipsé par la valse principale du deuxième acte, alors que les principaux personnages se rassemblent pour le bal masqué. Cette valse débute aux sons impérieux des cordes basses, rythmées par la caisse claire. Cette ambiance délurée contraste avec une section centrale nostalgique et la reprise de l'air ondoyant. Mais elle revient à la fin de l'ouverture, anticipant dans la liesse une débauche de plaisirs.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 3 Jan - 16:45

Allez, pour commencer cette nouvelle année, que je vous souhaite à tous, très heureuse, voyons un compositeur Russe, Français et Américain (et oui, tout ça!), le très controversé,

Igor Stravinski - 1882-1971

Igor Stravinski naquit à Oranienbaum, près de Saint-Pétersbourg, où son père était une célèbre basse du théâtre Marie. Igor étudia le droit avant de devenir l'élève du compositeur Rimski-Korsakov. En 1909, il rencontra l'imprésario russe Serge de Diaghilev, qui lui commanda la musique d'un nouveau ballet, "L'Oiseau de feu".
Cette collaboration aboutit rapidement à l'écriture de deux autres partitions de ballet, "Petrouchka" (1911) et "Le Sacre du printemps" (1913), qui devaient apporter le renom à Stravinski.

Stravinski se trouvait avec sa femme et leurs trois enfants à Paris, où les ballets avaient été présentés, lorsque la Première Guerre mondiale éclata. Ne pouvant retourner en Russie, lui et sa famille se réfugièrent en Suisse. Pendant la guerre, Diaghilev ne lui commanda pas d'oeuvres importantes ; il se mit donc à écrire des petites partitions, relativement peu chères et faciles à jouer.

Dans les années 1920, le jazz et la musique dite "néoclassique" prirent leur essor. Stravinski s'adapta à ces changements en composant des oeuvres telles que la partition du ballet "Pulcinella", un clin d'oeil au XVIIIè siècle, et l'opéra-oratorio "OEdipus rex", référence directe au drame de la Grèce antique. En 1930, il écrivit sa "Symphonie des psaumes" pour l'Orchestre symphonique de Boston, puis, en 1939, s'installa aux Etats-Unis et devint citoyen américain. Toujours animé du même élan créatif, il composa des oeuvres aussi différentes que "Ebony Concerto", écrit pour le clarinettiste de jazz Woody Herman, et "The Rake's Progress", un opéra inspiré des peintures de William Hogarth, un artiste anglais du XVIIIè siècle.
Finalement, Stravinski se tourna vers la composition "sérielle", ou "dodécaphonique", mise au point par le compositeur Arnold Schönberg (lui aussi émigré aux Etats-Unis.

En 1962, à 80 ans, Stravinski effectua un retour triomphal dans son pays natal pour diriger ses propres oeuvres. Il continua à voyager, à diriger des orchestres et à enregistrer ses compositions presque jusqu'à sa mort, en 1971, à New York. Selon sa volonté, son corps fut transporté à Venise pour y être enterré dans le cimetière de Saint-Michel, à côté de Diaghilev, l'homme qui l'avait "découvert".
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 3 Jan - 16:47

Stravinski - Le Sacre du printemps - Extraits

Le 29 mai 1913 est une date mémorable dans les annales de la musique : elle marque la première, à Paris, du "Sacre du printemps", troisième des partitions écrites par Stravinski pour la compagnie des Ballets russes de Diaghilev. La nouveauté, la complexité et la violence de la musique provoquèrent, ce soir-là, une émeute dans le public. Cette oeuvre musicale demeure la plus célèbre du XXè siècle et paraît toujours étonnamment "moderne" à la première audition.
Stravinski s'inspira du printemps russe, qui fait soudain craquer la glace et fondre la neige, et de sa propre vision d'un rite païen où les aînés s'asseyent pour regarder une jeune fille exécuter une danse sacrificielle aboutissant à sa mort.

La première partie du ballet, "L'Adoration de la terre", ouvre sur le son lugubre d'un basson dans son registre le plus haut. Tout le reste de l'énorme orchestre entre peu à peu en jeu tandis que la terre gelée commence à se réveiller. La "Danse des adolescents" est célèbre pour son rythme explosif, tandis que des bribes de chants populaires russes percent derrière les harmonies et l'orchestration de Stravinski. Cordes frénétiques, cor, appels de trompette et battements de tambour dominent le "Jeu du rapt". Les "Rondes printanières", entre mystère et solennité, comptent parmi les passages les plus troublants. Le ballet se clôt sur le tableau de la jeune fille sacrée dansant jusqu'à la mort pour apaiser les dieux du printemps.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 3 Jan - 16:48

Stravinski...ça n'est pas spécialement ma tasse de thé. Il m'aura fallut du temps pour pouvoir m'imprégner de sa musique et y entrevoir quequechose de positif au niveau de la simple écoute. Peut-être sa musique est-elle adaptée subtilement à ses ballets, encore faut-il aimer cet exercice, mais au premier abord, je ne peux pas dire que j'ai été séduit. La séduction a opérée finalement, à la visualisation de Fantasia. Le travail des studios Walt Disney est phénoménal, magique et envoûtant. Ils réussissent là où Stravinski échoue, à savoir, me faire apprécier ce moment musical alors que je n'éprouvais que de l'indifférence vis à vis de cette oeuvre néanmoins célèbrissime. Le verdict s'avère le même quant à L'Oiseau de feu, que l'on peut savourer dans Fantasia 2000. Il m'a semblé curieux de voir Walt Disney utiliser à deux reprises des oeuvres de Stravinski à travers les deux Fantasia. C'est à croire que ça plait.
Alors il est vrai que je me sens à des milliers de kilomètres de la musique de ce compositeur, mais pourtant, avec le temps, quelquechose fait que...
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 5 Jan - 14:59

Je suis plus favorable à Stravinsky !! Laughing
Pour le Sacre du Printemps j'ai fait quelques commentaires sur ton blog , toujours aussi agréable à consulter et qui s'enrichit tous les jours . Mes remarques ne sont pas originales donc inutile de les reproduire suaf peutêtre pour insister encore sur ce point capital quand on sait que ce compositeur a essentiellement écrit de la musique de ballet : c'est cet envoutement que produit sur nous ce morceau , une espèce de transe Wink qui nous pousserait à vivre et donc à "danser" cette musique , (impression que je je retrouve par exemple chez Ravel dans son Bolero).

Sinon , difficile de saisir Stravinsky qui me parait tellement souvent en contradiction avec lui-même. Refusant l'inspiration et la transcendance à la musique , pour n'y reconnaitre qu'un art de techniciens il ne manque pas de faire une énorme place à l'émotion quand il puise dans les mélodies populaires pour les façonner à son gôut et évoquer avec elles des moments poetiques et de pure sensibilité .
De même théoricien de la musique , et de la structure orchestrale il n'a pas fait d'école . Il a ouvert des portes à la musique moderne , sans créer de mouvement, .

Ouvert à tous , des plus classiques à qui il a emprunté sans complexes des thèmes très célébres jusqu'au jazz, mon modeste avis est qu'il voulait tout explorer , tout gouter, tout experimenter mais que au-delà de cette démarche "intellectualisante ",c'est bien cette sensibilité purement émotionnelle qui domine son oeuvre .

En fait je le trouve "Très russe " !!
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 8 Jan - 16:13

Rien de tel qu'un petit concert pour commencer l'année! Ce fut mon cas samedi soir en allant voir le concert de fin d'année organisé par notre administration avec le concours de la ville de Nice. Concert de fin d'année donné maintenant depuis quatre ans par l'Orchestre Philarmonique de l'Opéra de Nice. Cette année le thème était sur les valses de Strauss ainsi que des transcriptions de célèbres airs d'opéras. Ainsi donc, au programme nous avons eut droit à Strauss (père et fils), Mozart, Verdi, Tchaïkovski (pour une valse), et Gounod pour son Faust. Joli programme!

Voici donc quelques pièces livrées à cette occasion.

Pour commencer, l'incontournable "Le Beau Danube bleu", Op.314 de Johann Strauss II

Composé à l'origine avec un accompagnement vocal, ce morceau fut un fiasco lors de sa première en 1867 (difficile à croire!). Un prélude chatoyant ouvre cette valse, telle la brume matinale qui s'élève du Danube. A mesure que l'horizon se dégage, les cors et les bois lèvent le voile sur des fragments de paysage. Hésitant, le premier grand thème entre en lice et s'écoule doucement, pour se faire ensuite plus mouvementé et exubérant. On dirait que Strauss a voulu exprimer toutes les humeurs du fleuve et la vie qui fourmille sur ses rives.


Giuseppe Verdi - La Traviata, "Libiamo ne' lieti calici"

Une grande fête est donnée dans le salon parisien de Violette Valéry, une célèbre courtisane. Demi-mondaines et gens du monde sont réunis, le champagne coule à flots, et Violetta, la "dévoyée", séduit les jeunes nantis. Alors qu'Alfredo, qui est tombé amoureux d'elle, lève son verre à sa santé, elle succombe à son charme et se joint à lui pour chanter les vertus du vin. L'allegresse marque les débuts d'une liaison qui scellera inéluctablement la perte des deux amants.


Mozart - Les Noces de Figaro, K492, "Non so piu cosa son, cosa faccio" et "Non piu andrai"

En fait, nous avons eu droit à l' "Ouverture" des Noces de Figaro, mais vous l'ayant déjà présenté en parallèle avec "Le Barbier de Séville" de Rossini, voici donc une partie plus lyrique de cet opèra.

"Les Noces de Figaro" sont l'un des opéras les plus appréciés. Au delà de la comédie des amoureux dissimulés dans des placards et des quiproquos, l'opéra explore des sentiments beaucoup plus profonds. Dans l'acte I, le jeune page Chérubin (traditionnellement interprété par une soprano) chante d'une voix haletante le plaisir et la peine d'un adolescent amoureux : "Non so piu cosa son, cosa faccio". Un peu plus loin, il est envoyé à l'armée et, dans son air célèbre "Non piu andrai", Figaro le regarde partir. "Plus de plaisir ni de jeux pour toi, mon garçon!" dit-il à Chérubin au son d'une marche exaltante et des appels de trompette, tandis que le rideau retombe.



Tchaïkovski - La belle au bois dormant, Op.66 - Valse

Dès la première, en 1890, ce ballet fut un immense succès. Célébrant l'anniversaire de la princesse Aurore, cette valse insouciante ne laisse nullement deviner la tragédie qui est sur le point de frapper la jeune fille. L'introduction solennelle fait place à une mélodie fluide et légère interprétée par les cordes et ornée de bois champêtres et de percussions, à mesure que les nobles et les villageois entrent dans la danse.


Et pour terminer, retour avec Strauss, mais cette fois-ci ce n'est pas pour une valse.

Tritsch-Tratsch Polka, Op.214

Ce morceau tonique, dont le titre signifie "cancans", évoque une grisante incursion dans les salons viennois. L'auditeur est projeté sans pouvoir reprendre son souffle dans un monde de sensations fortes, tandis que le foule étincelante se rassemble pour un bal. L'entrée en scène caractéristique des cymbales et le gazouillis des flûtes suggèrent le plaisir futile, mais irrésistible, des ragots et scandales de la haute société qui s'amuse.


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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 8 Jan - 16:21

mimi a écrit:
Et non, je ne me souvenais pas que c'était Berlioz qui t'avait fais découvrir la musique. J'aurais plutôt pensé à Schubert lapinou

Non non Schubert est venu bien après , mais depuis il ne m'a pas quittée:D
Et merci Mimi , pour toutes ces valses ; ça tourne un peu tu ne trouves pas ?flower
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 8 Jan - 17:52

Mj a écrit:
mimi a écrit:
Et non, je ne me souvenais pas que c'était Berlioz qui t'avait fais découvrir la musique. J'aurais plutôt pensé à Schubert lapinou

Non non Schubert est venu bien après , mais depuis il ne m'a pas quittée:D
Et merci Mimi , pour toutes ces valses ; ça tourne un peu tu ne trouves pas ?flower

A dose exagérée, forcément, ça finit par tourner, mais avec modération, c'est un véritable plaisir lovedevil
J'ai toujours aimé les valses lovejap
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 10 Jan - 23:32

Classique passionnément...c'est ça!!!
Qu'elle ne fut pas ma surprise en tombant sur ça!
Mozart... le Requiem... le Lacrymosa... revu au goût du jour et de bien belle manière par le groupe Evanescence.
Le classique rencontrant le rock, ça donne parfois quelquechose de bien agréable.
Allez, je vous offre l'original et la version d'Evanescence.


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Kusanagi
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 11 Jan - 0:10

Pas trop mal... j'adore la pochette de l'album...

Dire que le Lacrymosa est un de mes passages préférés de Requiem.... Pythie

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mar 16 Jan - 19:15

Suite et fin des Planètes de Gustav Holst

Saturne - Celui qui apporte la vieillesse

"Saturne" constitue lui aussi un contraste saisisant avec l'atmosphère pleine d'allant de "Jupiter". Les accords lents et doux de la flûte et de la harpe s'emblent s'élever dans la brume, soulignés par les cordes basses. Puis les trombones entrent en scène sur une marche cadencée.
Ils montent peu à peu vers une extase grave et prodigieuse, avec des accords spectaculaires de l'orchestre, sous la clameur des carillons.
La musique se calme bientôt, trouvant dans ses ultimes mesures la paix et la résignation.


Uranus - Le Magicien

Ce magicien manifeste son apparition par un vibrant appel des trompettes et des trombones, auquel répondent tubas et timbales. Un motif étrangement fastueux des bassons évoque l'appel du magicien à ses pouvoirs magiques, ponctué au terme de quelques mesures par le son métallique du xylophone.
Une atmosphère teintée de malice et d'espièglerie entraîne la musique vers une marche extatique. La caisse claire vient se joindre à ce rythme pétillant. Le magicien fait de nouveau appel à ses pouvoirs avant de se dissiper dans l'atmosphère, sur un accord exquis des cordes et de douces notes chuchotées par la harpe.


Neptune - Le Mystique

Holst conserve certains de ses effets magiques pour cet ultime mouvement. Les flûtes se présentent doucement sur une petite mélodie à la fois étrange et mystique soutenue par les harpes. Viennent ensuite les violons, sur une note tout aussi éthérée. Le tintement du célesta pénètre alors cette atmosphère mystique jusqu'à ce que, sans crier gare, un choeur de femmes intervienne sur une longue note très haute. Leurs voix se divisent. Les petites phrases se succèdent avant de s'évanouir dans le silence et le néant de l'espace.
A l'époque, Holst exigea que le choeur de femmes fût installé dans une pièce attenante à la salle de spectacle et que la porte soit refermée en silence à la fin du morceau.

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P.S : Il est possible que vous rencontriez quelques difficultés pour appercevoir les articles de mon blog. Si c'est le cas, ne vous inquiétez pas, ce n'est que temporaire. Blogorama ayant changé son interface, quelques petits soucis sont actuellement présents, mais tout va rentrer dans l'ordre incessamment sous peu.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 19 Jan - 0:13

Camille Saint-Saëns - 1835-1921

Charles Camille Saint-Saëns vit le jour à Paris en 1835. Son père mourut peu après, si bien que l'enfant fut élevé par sa mère et sa grand-tante, qui l'entourèrent de beaucoup d'affection. Très tôt, le jeune garçon manifesta un don particulier pour la musique. Il entra au conservatoire de Paris à l'âge de 13 ans et sa première symphonie fut jouée en public sept ans plus tard.

Saint-Saëns devint organiste de l'église Saint-Merri à l'âge de 18 ans, puis obtint le même poste à la prestigieuse église de la Madeleine. Il n'en continua pas moins à jouer du piano et à composer, suscitant très vite l'admiration avec ses poèmes symphoniques, dont "Danse macabre" est l'un des plus réussis. Paris était alors une ville bouillonnante d'activités artistiques et le jeune Saint-Saëns fut bientôt accueilli dans un cénacle de musiciens reconnus, comptant déjà parmi ses membres rien de moins qu' Hector Berlioz et Franz Liszt, dont il appréciait les oeuvres. Il admirait aussi Richard Wagner et Robert Schumann, dont certains des concerts furent donnés à son instigation. Dans la vie privée, il restait l'enfant gâté, adulé par sa mère.

Saint-Saëns n'ayant jusque-là manifesté aucun intérêt pour les femmes, sa mère fut fort surprise lorsque, en 1875, à l'âge de 40 ans, il décida de se marier. Marie Truffot, qui n'avait alors que 19 ans, lui donna deux fils. Cette union aurait pu être heureuse si n'était survenue une double tragédie. En 1879, l'aîné se tua en tombant d'une fenêtre et fut suivi quelques semaines plus tard dans le trépas par son cadet, qui succomba à une forte fièvre. Le couple, accablé, se sépara en 1881 et Saint-Saëns, qui tenait Marie pour responsable de la mort de leurs enfants, ne la revit jamais. Il vécut auprès de sa mère jusqu'en 1888, date de la mort de celle-ci. Le compositeur, très affecté par cette nouvelle disparition, échappa au suicide grâce à la musique et au soutien indéfectible de son ancien élève Gabriel Fauré. Il commença à voyager et visita plusieurs pays d'Europe, la Russie et l'Amérique du Sud. Il séjourna également en Algérie et en Egypte, pays dont la culture et la musique le marquèrent durablement, comme en témoigne la "Suite algérienne".

Partout où il se rendait, Saint-Saëns était honoré, sauf en France, où on le considérait désormais comme démodé. L'ancien avant-gardiste en conçut de l'amertume et se mit à fustiger les novateurs, notamment le jeune "impressionniste" Claude Debussy. Il se mit ainsi à dos la critique, qui donna de lui une image de vieux réactionnaire, mais la postérité a depuis rendu justice à son génie.
Saint-Saëns mourut en Algérie en 1921, à l'âge de 86 ans, seul mais toujours actif.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 19 Jan - 0:14

Danse Macabre en sol mineur, Op.40

Les poèmes symphoniques avant-gardistes de Liszt étaient chers au coeur de Saint-Saëns et c'est son amour pour ce genre qui incita le compositeur à en écrire lui-même. La forme se prête particulièrement bien à l'expérimentation, comme le prouve à merveille l'orchestration capricieuse de cette danse fantasmagorique.
L'action se déroule dans un cimetière à minuit. Lorsque l'horloge sonne les douze coups, le diable prend son violon pour accompagner la danse des morts. Comme mus par un besoin irrépressible, les squelettes se lancent dans une étrange valse viennoise, aux cordes traînantes, puis s'éloignent dans un bruit de cliquetis interprété au xylophone sans interrompre leur tournoiement macabre.

Ne vous privez pas de cette Danse Macabre, c'est un régal!!!

Parole de scout!

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