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 Classique... ouvres, compositeurs, instruments...

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 24 Fév - 1:04

Meryt a écrit:

Il me semble bien à moi aussi que Haendel n'a rien fait à Vienne mais peut-être que je me trompe (l'âge sans doute...) C'est surtout l'Angleterre qui peut s'enorgueillir de lui. D'ailleurs il est mort là-bas non ?

Tout à fait. Lors de sa première visite à Londres, il y resta cinquante année durant. L'Angleterre fut son pays d'adoption et il y mourut à Londres. De grandioses funérailles furent célébrées dans l'abbaye de Westminster.

Je pensais que ton problème "d'écoute sur mon blog" avait été résolu euh? Quel dommage!

Popo Meryt popo
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 24 Fév - 22:32

Ben désolé mimi, j'ai confondu Haydn et Haendel, c'est vrai...gêne
Mea maxima culpa !!! Merci d'avoir remarqué la coquille...

Personne ne m'en veut, j'espère ?...
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 25 Fév - 1:49

micha-angel a écrit:
Ben désolé mimi, j'ai confondu Haydn et Haendel, c'est vrai...gêne
Mea maxima culpa !!! Merci d'avoir remarqué la coquille...

Personne ne m'en veut, j'espère ?...

Je me doutais bien qu'il s'agissait là d'une coquille, comment pourrait-on t'en vouloir!
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 7 Mar - 17:31

Quand je pense que j'ai quelques jours de vacances et il faut surmonter une épreuve douloureuse. M'enfin, c'est comme ça, c'est la vie. Pourquoi chercher des réponses, ça ne fait qu'amplifier la douleur, c'est fait...c'est fait. La vie reprend son cours, il faut avancer et penser à ceux qui restent.

Alors, si on reprenait un peu notre aventure musicale! Bah oui, j'ai encore plein de chose à vous faire partager!

Allez, on va commencer avec Beethoven.

Sonate pour piano n°14 en ut dièse mineur, Op.27, n°2 - 1er mouvement

Beethoven dédia cette sonate pour piano appelée "Clair de lune" à l'une de ses élèves, la comtesse Giulietta Guicciardi, dont il tomba amoureux, mais qui en épousa un autre. Au thème, calme et résolu, s'oppose un accompagnement en filigrane, presque argentin. Le mouvement monte et descend lentement pour s'achever dans l'humeur pensive du début, exprimant peut-être là l'acceptation douce-amère du sort qui caractérisait son état d'esprit.


Georges Bizet

Nous avions déjà vu "L'Arlésienne" avec la "Suite n°1: Prélude" qui comporte bien évidemment le thème de la "Farandole".
Voici donc à présent la "Suite n°2: Farandole" dans son contexte original.

La célèbre "Farandole" fait alterner la "Marche des rois" en canon et la danse proprement dite, endiablée, les deux finissant par se superposer en un furieux tourbillon.



Chopin

Impromptu n°4, "Fantaisie", Op.66

Destinée aux salons parisiens, cette oeuvre éblouissante ne fut révélée au public qu'après la mort de Chopin. Dès le début, c'est une composition de virtuose, avec un flot de gammes et d'arpèges accompagnant une mélodie tumultueuse, insistante. Lorsqu'une seconde mélodie, plus douce, apparaît, l'atmosphère évolue vers un lyrisme simple, avant le retour du thème d'ouverture. Vers la fin, la mélodie lyrique est reprise à nouveau, cette fois à la main gauche, et le morceau s'achève avec bonheur.
http://wolfy.musicblog.fr/Citadelle_en_musique-5997/4.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 7 Mar - 17:35

Mozart

Sérénade n°13, "Petite musique musique de nuit", K525 - 1er mouvement

A côté d'oeuvres plus sérieuses, Mozart composa de nombreux morceaux légers, simplement destinés à distraire la Cour. A la fin du XVIIIè siècle, cette sérénade devait offrir un divertissement parfait pour conclure une agréable soirée. C'est l'adresse de la composition mozartienne qui frappe dans cette "Petite musique de nuit", laquelle n'a pour ambition que de charmer.



Tchaïkovski

Marche slave en si bémol, Op.31

La "Marche slave" fut écrite l'année 1876 en l'honneur des victimes de la guerre serbo-turque dans les Balkans. L'oeuvre commence par un thème mélancolique, dans un délicat tintement de cymbales. Puis l'atmosphère devient plus optimiste quand Tchaïkovski passe du ton mineur au ton majeur. L'allure s'accélère ensuite, jusqu'à ce que les timbales introduisent le bouquet final, dans une profusion de sons.



Bach

Préludes de Chorals II - Schübler, BWV 645, "Wachet auf, ruft uns die Stimme"

Il s'agit d'une version pour orgue d'une oeuvre chorale. Le culte luthérien accorde une grande importance aux chorals, qui permettent aux fidèles de participer aux chants. Ici, c'est l'orgue qui interprète "Wachet auf, ruft uns die Stimme", "Réveillez-vous, la voix nous appelle", tiré de la "Cantate n°140".

http://wolfy.musicblog.fr/Citadelle_en_musique-5997/6.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 8 Mar - 13:18

Brahms

Valse n°15, Op.39

On voit souvent en Brahms un créateur austère, qui donne le meilleur de lui-même dans ses grandes pages orchestrales. Voilà la preuve du contraire. Parmi les oeuvres les plus légères et les plus intimes du compositeur figurent de nombreuses valses. Celle-ci illustre la capacité de brahms à faire preuve de tendresse. Par son rythme léger et sa mélodie délicate, qui exige presque d'être chantée, ce morceau évoque une romance muette. Jusqu'aux arpèges sur lesquels il s'achève, pas une ombre n'aura terni sa beauté fragile.


Johann Strauss II

Annen Polka, Op.117

Tel le pépiement des oiseaux par un matin de printemps, cette polka s'ouvre sur un morceau de bravoure interprété par les bois, avant l'introduction d'un thème plus dansant. La gravité des cordes est d'emblée nuancée par la vivacité des flûtes, courant littéralement le long de la gamme. Puis le tambour annonce une reprise des thèmes, et le morceau s'achève sur l'écho premier des gazouillis.



Mendelssohn

Symphonie n°3 "écossaise", Op.56 - 3ème mouvement

Mendelssohn a dédié cette oeuvre, inspirée par la tragédie de Marie Stuart, à la reine Victoria et au prince Albert. Evoquant les airs traditionnels entendus lors de son séjour en Ecosse, ce mouvement débute par une mélodie toute simple, jouée par des bois sur fond de cordes frémissantes. La clarinette, puis le hautbois résonnent, et le thème se fait de plus en plus assuré. Les bois dominent l'orchestration jusqu'à ce que le mouvement retrouve la vivacité du début.

http://wolfy.musicblog.fr/Citadelle_en_musique-5997/7.php
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 8 Mar - 20:44

Prokofiev

L'Amour des trois oranges - Marche

Cette oeuvre, écrite en 1919 pour l'opéra de Chicago, peu après l'installation de Prokofiev aux Etats-Unis, fut donnée pour la première fois en 1921. Le compositeur avait écrit un autre opéra, "Le Joueur", qui n'avait pas encore été représenté. Le présent, adapté d'un conte de fées, met en scène un prince envoûté par trois oranges contenant chacune une princesse; après moult aventures, il épouse l'élue de son coeur.
La suite pour orchestre de cette création relativement complexe est souvent jouée dans les concerts, en particulie la "Marche" triomphante, reprise plusieurs fois au sein de la partition : la trompette y ironise avec éclat, soutenue par les percussions.



Schumann

Fantasiestücke, Op.12 - Aufschwung

Enfant prodige, Clara Wieck avait neuf ans et débutait sa carrière de pianiste de concert lorsque Schumann, âgé de dix-huit ans, commença à suivre les leçons de son père. Au bout de cinq ans, leur amitié se transforma en amour. Wieck réussit à séparer les deux jeunes gens pendant quelque temps, mais, en septembre 1837, le jour des dix-huit ans de Clara, Schumann demanda sa main. Wieck tergiversa avant de se déclarer opposé à ce mariage. C'est à cette époque que le compositeur écrivit ces "Fantasiestücke" (Fantaisies), un recueil de huit pièces pour piano. "Aufschwung" (Essor) est une chevauchée passionnée, ascendante et descendante, pleine d'emphase.



Verdi

Il Trovatore - Vedi! Le fosche notturne

Construit sur le thème de la rivalité amoureuse, cet opéra a pour protagonistes le comte de Luna, son rival Manrico (le "trouvère" du titre), Leonora (l'objet de leur amour) et Azucena (une inquiétante Bohémienne). Une atmosphère légère imprègne ce choeur chanté dans le campement des bohémiens. Saluant l'aube, ils vantent les charmes de leur vie et de la "zingarella" (jeune bohèmienne), puis se mettent à l'ouvrage, et frappent sur des enclumes, d'où le surnom du morceau : le choeur des Enclumes.

http://wolfy.musicblog.fr/Citadelle_en_musique-5997/8.php
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sunny
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 14 Mar - 19:14

Eh bien pour une fois, c'est moi ... l'inculte du classique, qui passe sur la pointe des pieds ... oh, je viens lire de temps en temps, mais évidemment, je n'ai rien à àjouter, juste à apprendre ...

Par contre, je te fais un énorme popo mon Mimi pour ton chagrin. Cela fait un grand moment, que je ne t'ai plus croisé, ni sur aol, ni sur msn, mais mes pensées affectueuses t'accompagnent dans ce passage difficile.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 14 Mar - 22:51

Merci pour ton attention Sunny. popo
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 17 Mar - 20:59

Frederick Delius 1862-1934

Frederick Delius (Fritz, de son vrai nom de baptême) naquit en 1862 à Bradford, en Angleterre, de parents allemands venus s'installer dans cette région du Yorkshire quelques années plus tôt. Il grandit dans un milieu à la fois confortable et cultivé. Le père, industriel prospère, était un grand amateur de musique. De fait, son fils devint un pianiste et violoniste accompli.

Après ses études, Delius travailla un moment dans l'usine textile familiale, mais ce genre de vie ne lui convenait guère. En 1884, il persuada son père de l'aider à créer une plantation d'orangers en Floride. Une fois là-bas, il acheta un piano et consacra son temps libre à ses études musicales, tout en s'imprégnant des sons et des rythmes de la musique noire américaine dont il était entouré : elle allait lui inspirer la "Florida Suite" (1886-1887). Au bout de deux ans, convaincu qu'il devait se lancer dans une carrière musicale à plein temps, il demanda à son père de l'envoyer au conservatoire de Leipzig. C'est là qu'il se lia d'amitié avec le compositeur norvégien Edvard Grieg, qui exerça une grande influence sur lui.

De Leipzig, où il était resté deux ans, Delius partit pour Paris. Il y passa la majeure partie des dix annnées suivantes et y composa des chansons, des pièces instrumentales et orchestrales, des opéras (dont "Koanga", 1895-1896). En 1896, il y rencontra la peintre allemande Hélène "Jelka" Rosen. Il s'installa chez elle, à Grez-sur-Loing, l'épousa en 1903 et demeura dans cette maison jusqu'à la fin de sa vie. Ce furent les années les plus productives de Delius; sa réputation ne cessa de grandir en Allemagne et en Angleterre. C'est alors qu'il fit la connaissance d'un chef d'orchestre renommé, sir Thomas Beecham, qui le prit sous son aile.

Couronné de gloire, reconnu par le public, Delius eut néanmoins une fin de vie difficile, entachée par la maladie. Il souffrait en effet des ravages de la syphilis, probablement contractée en Floride. Aveugle et paralysé, il lui restait heureusement la parole, ainsi qu'une grande lucidité d'esprit. "A moins d'un miracle des dieux qui lui rende la vue, la voix de ce sympathique chanteur restera muette jusqu'au jour de sa mort", déplora Beecham en 1927, dans un article de journal. Mais grâce à la collaboration d'un jeune musicien du Yorkshire, Eric Fenby, Delius put composer jusqu'à son dernier souffle, en 1934.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 17 Mar - 21:00

Florida Suite : By the River

"Florida Suite" date de 1887, époque à laquelle Delius, âgé de 25 ans, quitta l'Amérique pour rentrer en Europe. Les sons et les harmonies des chants d'esclaves entendus dans les plantations de Floride devaient imprimer leur marque sur son style musical. Mais la principale influence qui s'exerça sur cette première oeuvre fut sans doute celle de son ami, le compositeur et pianiste norvégien Edvard Grieg. C'est dailleurs bien pour cela que cette oeuvre reste ma préférée de Delius, Grieg ayant eut un effet considérable sur ma personne.
La musique serpente, comme la rivière en question, et laisse entrevoir, par touches, ce que produira Delius dans sa maturité.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 17 Mar - 21:02

Modest Moussorgski 1839-1881

Modest Moussorgski naquit en 1839 à Karevo, à 300 kilomètres au sud de la capitale impériale de Saint-Pétersbourg, dans une famille de propriétaires terriens. Il eut une enfance heureuse : sa gouvernante le berça de contes populaires russes et sa mère lui enseigna le piano. La famille était fière de sa tradition militaire. En 1851, Modest entra à l'école des Cadets de Saint-Pétersbourg, dont il sortit cinq ans plus tard pour intégrer le régiment d'élite de Preobrajensky avec le grade de lieutenant.

Être sensible et timide, Moussorgski n'avait rien d'un soldat. La passion de la musique était en lui. En 1858, après sa rencontre avec Aleksandr Borodine, César Cui, Mili Balakirev et d'autres jeunes compositeurs, il quitta l'armée. Ses amis aspiraient à une nouvelle musique russe et leurs idéaux le séduisaient. En 1863, bien qu'il eût encore beaucoup à apprendre sur le plan musical, Moussorgski s'attaqua à un opéra, "Salammbô", d'après le roman de Gustave Flaubert. Il abandonna bientôt le projet, mais reprendra certains éléments de la partition dans "Boris Godounov", quelques années plus tard.

A la même époque, Moussorgski produisit également un premier cycle de chansons qui témoigne de son génie, ainsi que sa première grande oeuvre orchestrale, "Une nuit sur le mont Chauve". Les années suivantes, il composera "Boris Godounov", sa pièce maîtresse, ainsi qu'une oeuvre de concert, "Tableaux d'une exposition". Sa famille ayant connu des revers de fortune, Moussorgski eut souvent du mal à joindre les deux bouts. Il entra dans la fonction publique et vécut un temps en communauté. Mais il dépendit largement de la générosité de ses amis et de Filaret, son frère aîné. Peu à peu, il sombra dans l'alcoolisme, dépendance sans doute acquise lors de beuveries dans l'armée.

C'est une production de "Boris Godounov" qui lui apporta la reconnaissance du public. quelques années plus tard, il entreprit une tournée éprouvante avec daria Leonova, son amie cantatrice, qui l'hébergea dans les moments difficiles. Il continua à travailler sporadiquement sur deux autres opéras, "La Khovanchtchina" et "La Foire de Sorotchinski", qui resteront toutefois inachevés. Sujet à des crises d'éthylisme et d'épilepsie, Moussorgski fut admis à l'hôpital militaire de Saint-Pétersbourg. Décédé peu après son 42è anniversaire, il fut enterré au cimetière Alexandre-Nevski.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 17 Mar - 21:03

Tableaux d'une exposition

En 1874, Moussorgski rend hommage à son ami Victor Hartmann en composant une promenade musicale à travers une exposition posthume de ses tableaux, à Saint-Pétersbourg. Hélas, toutes les toiles n'ont pas subsisté.

La première version de l'oeuvre consiste en une série de pièces pour piano de Moussorgski, éditée plus tard par son ami et confrère Rimski-Korsakov. Sa formidable amplitude, sa forme originale et ses difficultés techniques la rendaient complexe à interpréter. Toutefois, au XXè siècle, Maurice Ravel découvrit son potentiel et en produisit une version orchestrale qui devint rapidement plus célèbre que la version d'origine. Depuis, les pianistes virtuoses en ont fait un véritable tour de force artistique.
Bien évidemment, je vous conseille d'écouter les dix pièces, dont le thème du départ (de la visite de l'exposition), est récurrent tout au long de l'oeuvre.
C'est un petit bijoux.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Mer 21 Mar - 15:25

Après "Le Sacre du printemps", voici "L'Oiseau de feu" de Stravinski.

Ce ballet, dès sa première à Paris, fut un triomphe pour Diaghilev et Stravinski.
"L'Oiseau de feu" est la première oeuvre importante de Stravinski. Créé pour les ballets russes de Diaghilev, il fut représenté pour la première fois à Paris en 1910, avec la danseuse Tamara Karsavina dans le rôle de l'oiseau. Cette production ouvrit un nouveau chapitre de l'histoire du ballet.

Le scénario de "L'oiseau de feu" est tiré d'un conte russe. Le prince Ivan capture le fabuleux oiseau, qui lui donne une de ses plumes magiques en échange de sa liberté. Ivan pénètre ensuite dans le jardin enchanté du méchant sorcier, le roi Kastchei, qui retient treize princesses captives. Katstchei et son escorte de monstres attaquent alors le prince Ivan, menaçant de le transformer en pierre. Mais ce dernier appelle à son secours l'Oiseau de feu, qui le mène à un oeuf géant contenant l'âme de Kastchei. Le prince Ivan détruit l'oeuf et, avec lui, le pouvoir du sorcier. Puis il épouse la plus jolie des princesses captives.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 22 Mar - 12:30

Camille Saint-Saëns - Symphonie n°3, dite "Orgue", en ut mineur, Op78 - 4ème mouvement

Cette oeuvre réjouissante, dédiée à Liszt, montre Saint-Saëns au faîte de sa créativité. Dans la dernière partie du quatrième mouvement, le mariage saisissant de l'orchestre et de l'orgue oscille entre le romantisme intimiste et une cavalcade mobilisant tout le potentiel des instruments. Comme surgi de nulle part, un accord d'orgue tonitruant annonce le début du mouvement, suivi par les cordes chevauchant noblement et de nouveaux accords d'orgue. Après un pianissimo cristallin, le thème principal revient sous de nouvelles formes grandioses, puis cède la place à une courte fugue. Saint-Saëns joue sur la tension, mais le caractère cérémonieux finit par triompher, orchestre et orgue amenant l'oeuvre à une conclusion sublime.



Gustav Holst - The Perfect Fool, Op.39 : Ballet

Opéra en un acte de Holst, "The Perfect Fool" date de 1923. Son étrange intrigue met en scène un sorcier, une princesse et un bouffon. Si l'oeuvre est rarement représenté de nos jours, le ballet d'ouverture, dans lequel le sorcier invoque les esprits de la terre, de l'air et du feu, n'en est pas moins célèbre. Cet opéra pétillant comprend quelques superbes passages pour cuivres. Le mouvement s'ouvre sur les trombones, puis s'ébranle une marche brillamment orchestrée des bassons et cordes basses. L'air est enchanteur, tandis que le feu se montre féroce et furieux. Encore quelques mesures de mystère et l'accord ultime explose.



Joseph Haydn - Concerto pour hautbois en do majeur - 3ème mouvement

La musique de Haydn remportait un tel succès que les éditeurs lui attribuaient parfois des oeuvres reconnues depuis comme étant le travail de contemporains moins talentueux. L'authenticité de nombreux morceaux demeure douteuse. C'est le cas du "Concerto pour hautbois". Le fait qu'on l'ait également attribué à Mozart et à Beethoven en dit long sur l'accueil qu'il reçut. Quel que soit son compositeur, cette pièce superbe emporte toujours la faveur du public.
Il est vrai que ça sonne très Mozart à mon goût.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 22 Mar - 12:31

Claude Debussy - Estampes - Jardins sous la pluie

Le titre de cette oeuvre, qui réunit trois pièces pour piano composées en 1903, trahit une nouvelle fois les affinités de Debussy avec les arts figuratifs. Le morceau lui-même décrit une averse sur des jardins : les notes rapides de l'ouverture, qui imitent à la perfection les gouttes de pluie, aboutissent à de surprenantes modulations harmoniques, emblématiques du style de Debussy. La partie centrale emprunte son atmosphère à une vieille berceuse traditionnelle, avant que le soleil ne perce les nuages, suggérant l'image d'un arc-en-ciel.



Aleksandr Borodine - Symphonie n°1 en mi bémol majeur - 2ème mouvement

La rencontre de Borodine avec balakirev fut déterminante pour la suite de sa carrière musicale. Balakirev aspirait à trouver un langage musical proprement russe afin de ne plus avoir à copier les styles d'Europe occidentale. Aussi réunit-il quelques compositeurs prometteurs et influa-t-il sur les compositions afin qu'elles reflètent d'avantage l'âme russe. Il demanda une symphonie à Borodine, qui s'exécuta. L'oeuvre fut achevée en 1867 et interprétée la même année devant un public d'initiés, puis, quelque peu revue, elle connut le succès lors d'un concert public en 1869. Par son côté intimiste, le "2ème mouvement", avec ses thèmes fugaces et son écriture habile, fait penser à de la musique de chambre. Il s'ouvre dans un murmure de cordes et de bois. Cette humeur incertaine explose soudain en une liesse générale, l'ensemble de l'orchestre se joignant aux rires. La partie centrale est occupée par une danse lyrique plus retenue, mais l'allégresse revient vite.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Sam 24 Mar - 13:07

Dvorak

Nous avions déjà vu les "Danses slaves Op.46 n°2 et n°3". Voici à présent les "Danses slaves Op.72 n°1 et 2".
L'opus 72 n°1 précipite d'emblée l'auditeur dans la danse et fait surgir une salle de bal. On devine les oeillades discrètes et les flirts naissants, puis le rythme s'accélère et le morceau s'achève dans l'exaltation.
Avec son thème principal ténébreux, l'opus 72 n°2 est la plus connue des "danses slaves". L'air plus léger qui suit ne parvient pas à effacer cette impression de tristesse. Superbe!



Chopin

Etudes Op.10, n°1 et n°5

Une étude est une pièce destinée à exercer la technique. Modèles du genre, ces deux études sont également de splendides compositions musicales, parmi les plus prisées de Chopin. En 1883, lorsqu'il fit publier un volume rassemblant douze études dédiées à son nouvel ami, Franz Liszt, il s'était fait un nom parmi la haute société en qualité de professeur d'élite. Certaines des études du dixième opus, évocatrices d'une atmosphère ou d'une scène, portent un titre, mais ce n'est pas le cas de la première, qui semble se suffire à elle-même. La main gauche y est contrainte à de grands écarts, tandis que la droite court sur le clavier à un rythme effréné. La cinquième, en revanche, est dite "La négresse" ou "Touches noires", car les doigts de la main n'y effleurent que les touches noires.



Brahms

Danse hongroise n°6

C'est Eduard Remenyi, un violoniste hongrois, qui inscita Brahms à s'intéresser au folklore "alla zingarese" (à la tzigane). Pris de passion pour cette musique, le compositeur s'en inspira. Ici, une introduction enlevée laisse place à une douce mélodie. Le morceau hésite entre rapidité et lyrisme, opte pour une tonalité quasi martiale et se poursuit dans l'évocation ludique du tintement joyeux d'une boîte à musique.
Une oeuvre toute de joie.

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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Dim 25 Mar - 13:13

Hector Berlioz

Béatrice et Bénedict : Ouverture

Berlioz adorait Shakespeare et la pièce "Beaucoup de bruit pour rien" lui inspira l'opéra-comique "Béatrice et Bénédict", dernière oeuvre du compositeur pour le théâtre. La veine comique brillante du dramaturge anglais, mettant en scène des amoureux réticents jouant au chat et à la souris, est magnifiquement illustrée dans cette ouverture, dont les premières mesures évoquent de faux départs. Les soupirs des cordes contribuent à créer une atmosphère romantique, mais le ton badin reprend vite le dessus avec l'évocation des déboires et quiproquos des amoureux...qui se dénouent en une fin heureuse.



Franz Peter Schubert

Quartette pour cordes n°14, "Der Tod und das Mädchen" D 810 - 2ème mouvement

Parmi les quinze quartettes pour cordes que Schubert composa, le quatorzième, "Der Tod und das Mädchen" (La Jeune Fille et la Mort), est sans doute le plus remarquable. Il l'écrivit en 1824. Le deuxième mouvement, très lent, présente des variations sur le thème d'un lied composé sept ans plus tôt, durant sa première grande période de lieder. Une jeune fille fuit son amant infidèle pour se réfugier dans les bras de la mort. Ce quartette pour cordes saisissant témoigne de l'exceptionnelle maîtrise de l'harmonie chez Schubert. Magnifique!



Sergueï Rachmaninov

Concerto pour piano n°2, Op.18 - 1er mouvement

Rachmaninov écrivit cette oeuvre pour piano après trois de silence. Il l'interpréta lors de la première, où elle obtint un succès immédiat. Le concerto s'ouvre par des accords de piano qui créent une atmosphère sombre. Croissant en intensité, ces accords introduisent le thème principal joué par les cordes. De délicats passages au piano laissent alors place à une mélodie plus nostalgique. La musique évolue ensuite vers une puissante reprise du thème principal. L'accélération du tempo emporte le morceau vers sa conclusion.


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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 26 Mar - 19:00

Wolfgang Amadeus Mozart

Divertissement en ré majeur, K334 - 3ème mouvement

Le divertissement est une oeuvre légère, facile à écouter. Mozart en écrivit beaucoup, à titre de cadeau ou pour flatter un mécène, qu'une nouvelle oeuvre du maître ferait briller en société. Ils étaient conçus pour divertir, agrémenter un repas officiel ou tuer le temps dans un salon, pendant une soirée. Ils pouvaient aussi être dansés, et c'est certainement le menuet, la danse de la Cour, qui inspira ce mouvement. Le charmant thème d'ouverture se répète à l'infini pour lui donner toute son unité.



Georg Friedrich Händel

Concerto pour orgue en si bémol, Op.4, n°6 - 1er mouvement

Il semble que Händel ait inventé de toutes pièces le concerto pour orgue : nul autre avant lui n'avait associé cet instrument solo par excellence à l'orchestre. A l'origine, ces morceaux servaient de divertissement entre les actes de ses oratorios. C'est en 1735, lors d'une reprise d' "Esther", qu'il institua cette tradition. Ce pétillant concerto pour orgue fut composé pour la création d' "Alexander's Feast", l'année suivante. Si l'on parle parfois de concerto pour harpe, c'est parceque, au départ, le solo fut joué à la harpe (comme il l'est encore souvent de nos jours). Händel le publia néanmoins comme une oeuvre pour orgue.



Ludwig van Beethoven

Symphonie n°3 en mi bémol, "Héroïque", Op.55 - 3ème mouvement

En 1805, le public viennois assistait à la première de cette oeuvre novatrice; La symphonie dite "Héroïque" fit sensation, bouleversant l'auditoire par son audace et son originalité. Elle inaugura l'ère romantique.

Beethoven s'installa à Vienne en 1792. Il venait se nourrir des lumières de Haydn, contemporain de Mozart qui venait de disparaître. Beethoven s'inscrivait ainsi dans la lignée des deux plus grands compositeurs classiques du XVIIIè siècle, avant de rompre avec leur héritage à l'aube du XIXè siècle.
Cette symphonie, deux fois plus longue que celles de Haydn et de Mozart, se démarque également de la tradition par son contenu. Beethoven était convaincu que la musique était bien plus qu'un divertissement et que, comme la littérature, elle pouvait refléter le monde personnel de son créateur. Dans un premier temps, il dédicaça cette symphonie à Bonaparte, puis se ravisa lorsque celui-ci se fit couronner empereur, en 1804.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 29 Mar - 18:24

Gabriel Fauré 1845-1924

Gabriel Fauré naquit en 1845 à Pamiers, petite ville des contreforts pyrénéens. Devant l'intérêt que l'enfant manifestait pour l'harmonium de l'école normale que dirigeait son père, celui-ci décida de placer son fils dès 9 ans à l'école Niedermeyer de Paris, spécialisée dans la musique religieuse. Après avoir obtenu son diplôme avec les félicitations du jury, en 1866, Fauré se vit aussitôt offrir un poste d'organiste à Rennes, emploi qu'il dut abandonner en 1870 pour remplir ses obligations militaires : la France était alors en guerre contre la Prusse.

Lorsque la femme qu'il aimait le quitta, en 1877, Fauré demanda à son amie Marguerite Baugnies de l'aider à trouver une épouse. Une fois le choix arrêté sur trois candidates, toutes musiciennes, il inscrivit leur nom sur trois morceaux de papier, qu'il tira au sort. Marie Frémiet fut l' "heureuse" élue. Il l'épousa en hâte, mais leur union fut un semi-échec. Pendant plusieurs années, Fauré changea régulièrement de poste jusqu'à ce qu'il obtînt, en 1896, celui d'organiste à la Madeleine, à Paris. La même année, il fut nommé professeur au Conservatoire de Paris. Quelques années plus tard, il se verra également engager comme critique musical au "Figaro". Sa vie durant, le problème de Fauré fut de trouver du temps pour la composition, d'autant qu'il travaillait lentement. Il ne put souvent s'y consacrer qu'à l'occasion des vacances.

Longtemps, la subtilité des oeuvres de Fauré ne fut apprécié que par un petit cercle d'artistes éclairés, dont Charles Gounod, Camille Saint-Saëns et Marcel Proust. Ce fut d'ailleurs Saint-Saëns qui l'incita à trouver le temps d'écrire "Prométhée" qui sera suivi par "Pénélope". Le succès de ces deux opéras allait enfin apporter à Fauré une reconnaissance plus large pour son travail de compositeur.

A partir de 1905, Fauré fut plus que jamais absorbé par son travail au Conservatoire de Paris. Resté à la direction de cette vénérable institution durant toute la Première Guerre Mondiale, il prit sa retraite en 1920, à l'âge de 75 ans, et fut fait à cette occasion chevalier de la Légion d'honneur. Bien qu'en mauvaise santé et passablement sourd, il mit à bien les quatre années qui lui restaient à vivre pour composer certaines de ses plus belles pièces instrumentales et lyriques. Il mourra donc en 1924, honoré par son pays, aimé et respecté de tous ceux qui le connaissaient. Son célèbre "Requiem" fut joué à ses funérailles en l'église de la Madeleine, où il avait si longtemps officié.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 29 Mar - 18:46

J'avais évoqué il y a quelque temps déjà, le Requiem de Fauré. Si vous vous en souvenez, il était question pour moi de savoir si oui ou non ce Requiem était plus célèbre que celui de Mozart. Bon, dans le fond, c'est pas bien grave, l'essentiel étant d'avoir du plaisir à écouter l'un ou l'autre de ces requiems. Si celui de Mozart est effectivement grandiose, il ne faut surtout pas négliger celui de Fauré car il est également d'une grande qualité.
Fauré entama la composition de son "Requiem" en 1885, à la mort de son père. La version définitive fut achevée quinze ans plus tard, bien que des passages en eussent déjà été données à l'église de la Madeleine. L'oeuvre ne suit pas à la lettre la liturgie de la messe, puisqu'elle met en avant le Royaume des cieux, le Jugement dernier et les Foudres divines restant à l'arrière-plan. Fauré écrivait à ce sujet : "Cela est aussi doux que je le suis moi-même."
Voici donc six extraits du "Requiem", Op.48 de Gabriel Fauré, comprenant :
Kyrie eleison
Sanctus
Pie Jesu
Agnus Dei
Libera Me
In Paradisum
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 29 Mar - 20:13

le requiem de Fauré, j'avais appris le Libear-me à la flûte à bec, en CM2... gêne

Je préfère quand même celui de Mozart...
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Jeu 29 Mar - 22:14

Kusanagi a écrit:
le requiem de Fauré, j'avais appris le Libear-me à la flûte à bec, en CM2... gêne

Je préfère quand même celui de Mozart...
*C'est déjà chiant de mourir, si en plus, faut déprimer....*

Ah ben non alors! Je ne voudrais surtout pas te faire déprimer bouhouhou!
Remarque, les cours de flûte, ça marque gêne
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Ven 30 Mar - 14:23

Piotr Ilitch Tchaïkovski - Casse Noisette - Extraits

Ecrite vers la fin de la vie mouvementée de tchaïkovski, la musique de ballet "Casse-Noisette" fut interprétée pour la première fois au théâtre Marie de Saint-Pétersbourg au mois de décembre 1892. Cette oeuvre est, depuis, devenue l'un des spectacles les plus prisés du public.
Elle raconte l'histoire de la jeune Clara fascinée par un casse-noisette que son parrain lui a offert pour Noël.
La "Marche" est dansée par les enfants qui se sont réunis pour la fête. La nuit tombée, alors qu'elle est venue subrepticement examiner son cadeau, Clara découvre qu'il s'est transformé par magie en un beau soldat. Avec l'aide de la fillette, l'armée des jouets dirigée par Casse-Noisette réussit à vaincre une armée emmenée par le roi des souris. Casse-Noisette conduit ensuite Clara au pays des Friandises, où elle assiste à un divertissement enchanteur.
Vient tout d'abord la "Danse espagnole", rythmée par des castagnettes étourdissantes, qui précède la "Danse arabe", plus sombre, aux harmonies mystérieuses évocatrices du désert. Bois et cloches orientales font alors résonner la "Danse chinoise". Puis la "Danse russe" fait surgir des Cosaques virevoltant sur une musique aux accents vigoureux. Enfin suit la "Danse des mirlitons", aux stridulations harmonieuses de flûtes, élégamment ponctuées par les cordes.
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MessageSujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments...   Lun 2 Avr - 10:42

Bedrich Smetana 1824-1884

Bedrich Smetana naquit à Litomysl en 1824, la Bohême étant alors intégrée à l'Empire austro-hongrois. Il grandit dans un milieu germanophone. Son génie se manifesta dès le plus jeune âge. A 6 ans, déjà, il jouait du piano en public. En 1844, contre l'avis paternel, il partit étudier la composition à Prague, sous la houlette de Josef Proksch.

Smetana commença à gagner sa vie en enseignant la musique, tout en essayant de se faire un nom au piano. Il rencontra Liszt, qui l'encouragea à fonder une école de musique, et devint professeur de piano chez le comte de Thun. Pourtant, il ne cessa de tirer le diable par la queue et courtisa Catherine Kolarova dix ans avant de pouvoir l'épouser. Entre 1854 et 1856, le sort s'acharna : il perdit trois de ces quatre filles. Aussi, dès qu'il eut vent de perspectives professionnelles en Suède, il fuit l'agitation politique qui régnait en Bohême et alla enseigner le piano à Göteborg. Pendant cet exil volontaire, smetana composa trois poèmes symphoniques - "Richard III", "Le Camp de Wallenstein" et "Hakon Jarl". En 1859, il décida de retourner au pays, inquiet pour la santé de son épouse. Hélas, elle mourut au cours du voyage de retour.

Un an plus tard, le jeune veuf, père d'une fillette, se remaria avec une compatriote, Bettina Ferdinandova, avant de repartir pour la Suède. Mais sa seconde épouse, qui lui donnera deux autres filles, s'ennuyait loin de sa Bohême natale. Fasciné par la montée du nationalisme dans sa patrie, Smetana se résolut alors à donner sa démission. Or la vie n'était pas facile à Prague, en 1861, et le musicien se débattait avec ses problèmes financiers. C'est alors que l'Opéra national lança un concours. Attiré par la rémunération, qui s'élevait à 600 florins, Smetana composa son premier opéra, "Les Brandebourgeois en Bohême", créé en 1866. Il remporta le concours, accéda à la notoriété et fut nommé chef régulier du Théâtre provisoire, qui deviendra le Théâtre bohémien de Prague. En 1874, il commença une vaste fresque musicale dédiée à sa nation, "Ma Vlast" (Ma patrie). C'est alors que Smetana ressentit les premiers symptômes de la syphilis qui devait l'emporter; il acheva néanmoins "Ma Vlast", entre autres oeuvres.

Les dernières années de Smetana furent placées sous le signe de la déchéance : ses revenus s'amenuisèrent, sa femme le quitta. Ses oeuvres, pourtant, étaient reconnues. Peu avant son 60è anniversaire, il fut interné dans un asile, où il mourut en mai 1884. Les banquets et les concerts organisés en l'honneur de son anniversaire se déroulèrent en son absence.
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