Coucou les amis,
Je vais avoir besoin de votre avis précieux.
Je me suis lancé dans l'écriture d'une petite nouvelle.
Je dois bien avouer que je n'ai pas assez de recule pour savoir si je dois continuer, ou si mon style est irrémédiablement lamentable.
J'ai bien essayé de proposer la lecture de ce texte à ma famille, mais malheureusement pour ma famille, tout ce que je fais est génial
C'est bon pour l'égo, pas forcement pour l'objectivité.
Donc, je compte sur votre jugement (sévère) pour me dire si je dois continuer ou abandonné l'idée.
Je vous livre tel quel les pages que j'ai déjà écris (pardonné mon ortho, j'ai pas encore fait de relecture de correction)
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Chapitre I
Au dessus de
l’atlantique 04:00 PM TU+1 Le ciel noir d’encre, parsemé de millions, de milliard
d’étoiles, était la seule vue qu’avait Milena sur le monde extérieur depuis un
hublot de l’avion long-courrier qui la menait vers son nouvel emploi, vers une
nouvelle vie.
Il lui était déjà arrivé de quitter New York, plusieurs fois
même. Généralement c’était soit pour les vacances soit pour les études. Cette
fois tout était différent, quitter New York pour toujours était bien loin de
l’éloignement temporaire habituel.
Ce matin encore elle était dans sa ville natale. Assise dans
le hall d’entrée du Plazza Hôtel, après avoir passé une merveilleuse nuit dans
la suite-terrasse. Elle n’aurait jamais pu se permettre une telle folie, mais
c’était son futur employeur qui avait payé la note. Un duplexe ou rien ne
manquait. Ni la magnifique vue depuis la terrasse, ni le service, ni même les
salles de bains luxueuses, la literie parfaite, la déco soignée et encore mille
détails qui rendaient cet endroit si agréable. Elle avait passé la soirée à lire un vieux
livre sur le canapé du salon, regardant la cheminée de temps à autre. Quand la
fatigue la vainquit, elle prit l’escalier pour se rendre à l’étage ou se
trouvait la chambre. Avant d’y entrer, elle se dirigea vers la terrasse pour
admirer une dernière fois sa ville, cette ville qui l’avait vu naitre, cette
ville qu’elle aimait tant. Elle finit par retourner à l’intérieur, ouvrit la
porte qui était à sa droite pour pénétrer dans la chambre où elle avait très
envie de dormir. Le très beau lit king sis, bien trop grand pour elle seule,
l’invitait à se glisser entre ses draps. Malgré la fatigue elle traversa le
dressing, ou elle n’avait mis aucun habille - pour une nuit c’était inutile – et
se rendît à la salle de bain ou elle s’offrit une douche rapide avant d’aller
se coucher. Morphée ne mit pas long à l’accompagné dans ses rêves.
Son réveil sonna très tôt. Elle ne désirait pas prendre le
petit-déjeuner à l’hôtel, elle voulait le prendre dans un snack. On lui avait
dit que là où elle se rendait ce genre de cuisine était plutôt rare, alors
l’idée de manger des œufs, du bacon, une montagne de pancake recouverte d’un
délicieux sirop d’érable ne sortit plus de son esprit. Quand elle fut hors de
l’hôtel, elle vit le parc. Elle avait très envie d’aller y faire un tour pour
la dernière fois. Malheureusement, le temps lui manquait et c’était soit la
collation, soit la promenade. Son estomac trancha et décida que la nourriture
était le plus importante.
Elle revint à l’hôtel quarante-cinq minutes plus tard. Elle
savait que ce serait la dernière fois qu’elle parcourait ces rues en tant
qu’habitante de New York. Entré dans le hall elle s’assit en attendant qu’on
lui amène son billet d’avion, ainsi que quelques documents concernant son
travail. Elle ne savait pas à quoi ressemblait cette personne qui avait en sa
possession tout le nécessaire pour son nouveau départ. Elle ne s’en souciait
d’ailleurs pas plus que ça. Trop prise par la nostalgie déjà présente due à son
futur départ.
-Milena Robert, j’ai
vos billets !