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 Petit défouloir

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Loeayn
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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Mer 1 Juin - 22:30

Mel, c'est beau.

Mel, si tu veux faire partager, fais tourner tes textes !

Et j'ai déja posté des textes de moi. Tu regardes dans ce forum; les sujets lacés apr moi, en général y'a des trucs. Sinon y'"a le "un thème, plusieurs histoires" pour lire tout le monde, et puis je te conseille aussi les textes de tuor qui sont pas mal...

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Zaza
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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 2 Juin - 11:47

Y'a rien à rajouter,c'est beau....

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Dim 24 Juil - 13:22

moi, le retour.

========================

Cela faisait un certain temps que je ne m’étais pas promené. Le soleil qui chauffe doucement ma peau, un souffle de vent qui caresse mes joues, le ciel bleu et ses nuages aux formes variées, toutes ces sensations sont comme nouvelles pour moi. Je me surprends moi-même à redécouvrir des paysages, que je connais pourtant, sous une autre lumière. Je fixe les hauteurs de Fourvière, m’attarde sur les quais du Rhône, et leurs rangées de façades, grands bâtiments aux styles révolus et immeubles modernes en verre, surmontés d’enseignes publicitaires. En marchant sur le pont, je savoure le vent, qui se fait moins léger, et m’émerveille devant le fil de l’eau, qui coule paisiblement. Les quelques gens que je croise m’intriguent ; j’ai presque envie d’aller leur parler, comme si de rien n’était, de tout et de rien (et si possible de n’importe quoi). Je crois que j’ai vraiment dû passer trop de temps enfermé. Je me décide à grimper dans un tramway, histoire de m’emmener je ne sais où. Je m’installe sur un siège, dans un endroit éclairé, et je tourne la tête vers l’extérieur, comme fasciné par le spectacle offert. Je ferme les yeux un instant, comme pour m’imaginer ce que je vois, pour les rouvrir sur quelque chose d’encore plus envoûtant. Une fille s’est installée devant moi, sans que je m’en aperçoive. Elle semble resplendir, avec ses longs cheveux châtain clair, ses petits yeux verts, une fine robe tissée blanche et un petit gilet. Elle rentre son portable dans un sac en cuir, puis croise les jambes. Le tramway se met en marche, poussé par le tintement de ses cloches. Elle regarde dehors, semblant fixer différents endroits très vite. Ce dehors, moi, je l’ai déjà oublié. Je n’arrive pas à détourner mes yeux, et mon attention d’elle. Soudain, nos regards se croisent, pour se fuir aussitôt. Je tourne la tête, pour ne pas la troubler. Ce genre de situation, je ne le connais que trop bien. Et ici, dans cette ville, les filles se font tout le temps accoster ou harceler… Comment faire, pour ne pas être gênant, ou dérangeant ? Je reste songeur un instant, puis je… Nos regards se recroisent, pour se refuire, encore. Et finalement, se retrouvent. Elle esquisse un léger sourire, et baisse la tête, comme gênée. Finalement, je me dis que… après tout… Je souris aussi.
Mais son visage devient soudain impassible. Elle se lève et se dirige vers les portes battantes du tramway, qui semble s’arrêter exprès pour la laisser s’enfuire. Et qui repart, toujours sur un tintement de cloches, me laissant comme K.O., sans me laisser le temps de comprendre ce qui vient d’arriver. Je descend à l’arrêt suivant, et regarde partir la rame qui m’a amené jusqu’ici, et la place où elle se trouvait, avec un air songeur. Le genre de situations que je ne connais que trop bien. Je repars… en suivant une grande rue, où restos chinois, kébabs et serrureries miteuses cohabitent pacifiquement. Autour de moi, autant de personnes d’origines diverses me suivent, me dépassent, vont dans le sens inverse, ou restent sur place en parlant des langues que je ne parlerai, à mon désarroi, jamais. Je passe à côté d’une grande épicerie. Une grand-mère est postée devant, son cabas posé contre le mur du bâtiment. Elle est en train de remettre son portefeuille dans son sac. Elle me rappelle un peu ma propre grand-mère. Je continue ma route, souriant intérieurement, quand un bruit sourd m’interpelle. Je me retourne, pour voir le cabas de la grand-mère tombé au sol, et des sacs de courses, des provisions qui s’en sont échappés. Je me précipite alors pour l’aider. Elle peine à se pencher, remet difficilement ce qu’elle peut attraper dans son cabas tout en grommelant. Puis elle lâche un "Merci monsieur, vous êtes bien aimable…" alors que j’attrape le dernier sac plastique. Je la fixe en souriant, alors que je lui tends le sac. Elle me l’arrache des mains, et se retourne aussitôt, pour s’en aller sans demander son reste. Je l’entends grommeler quelque chose au loin. Je me décide à rentrer chez moi. Je pense que ma petite promenade a assez duré, et se termine moins bien qu’elle n’avait commencé. Je trace tout droit jusqu’à chez moi, sans m’attarder sur les choses ou les gens. Je rentre finalement dans mon quartier, mes jambes commencent à se faire dures. Je m’égare un instant, pour me retrouver finalement dans ma rue. Je pénètre dans mon immeuble. Je croise un de mes voisins dans le hall d’entrée, et, me disant que je ne devrait pas continuer à ignorer tout le monde, lâche un sourire et un traditionnel bonjour. Mais il me regarde à peine, et s’engouffre dans la sortie, pour disparaître. J’ouvre la porte de chez moi, et m’y enferme avec soulagement. Mais quelle mouche pouvait bien avoir piqué les gens aujourd’hui ? Je me décide à prendre une douche, histoire de se changer les idées. Après, je pourrais faire un peu d’écriture. Je laisse l’eau couler sur mon corps, comme pour nettoyer tous les mauvais souvenirs qui me collent à la peu. Mais le visage de la jeune fille de tout à l’heure me revient, au moment où il se figeait. Raaaah ! Pourquoi se prendre la tête, après tout ? J’arrête l’eau, et sors pour me sécher. Je pose la serviette humide sur mon meuble, et me retrouve face à mon miroir, couvert de buée. Je reprends la serviette, et passe un coup dessus, pour mieux distinguer mon reflet. Quand soudain, un doute me prend. Je fixe mon autre moi, et essaie de sourire. Son visage reste impassible. Non, ce n’est pas vrai ! Je force un peu mon sourire, mais il ne change pas. Je tends alors mes zygomatiques, pour faire un grand sourire, mais je ne le vois faire qu’un vilain rictus. Je crois que j’ai… Je crois que j’ai compris.
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sunny
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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Dim 24 Juil - 13:45

Hmmm, j'en redemande ... bounce
Retour réussi, mon Micka !!!


bounce sunny
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Pandora
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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Dim 24 Juil - 14:09

Tout pareil que Sunny *sieste is good.... mais c'est pô une raison pour redisparaitre hein ;-)*

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Dim 24 Juil - 14:48

lol...C'est pas que ça tiendrait la route, mais je dirais presque que c'est bon Wink

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 11:48

Clive, venant au secours d'une rubrique un peu discrète, prend un sujet silencieux depuis trop longtemps, et le remet en avant à l'aide d'un texte dont lui seul a le secret (et encore heureux, sinon le niveau littéraire général serait encore plus médiocre que ce qu'il n'est).

=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-==-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=

Je suis un peu en retard, comme toujours, mon Amour… Tu me connais trop bien, même si tu ne sais vraiment rien de moi. Mais cette fois, c’est, comment dire, c’est un peu différent. Je ne me suis pas égaré dans les rues, ne sachant plus ce que j’avais à faire, et me plaisant à déambuler au milieu des gens, des immeubles et des choses. Je n’ai pas perdu mon temps à en regarder d’autres, qui me semblaient peut-être plus belles que toi. Je ne me suis pas risqué à lancer une conversation avec l’une d’entre elle, histoire de titiller le destin comme j’aime le faire de temps en temps. Car il joue assez avec nous pour que l’on ne lui rende pas la pareille. Non, mon Amour, je savais ce que je devais faire. Et pour une fois, tout se passait comme je l’avais prévu, non, mieux que je ne l’avais prévu, même. D’abord, s’habiller avec classe, mais les vêtements légèrement froissés. Laisser ma peau du visage mal rasée. Histoire de cultiver un peu ce look de rebelle d’opérette, qui te plait tant. Ensuite, mettre du parfum que tu m’avais offert, et qui pourrait te suspendre à mon cou pour des heures entières. Je sais le poids que tu accordes aux détails, mon Amour. Puis j’ai laissé mon appartement, je me suis arrêté au distributeur en bas de chez moi. Car nous vivons dans un monde étrange, mon Amour, et si certaines choses ne s’achètent pas, il faut bien de l’argent pour s’offrir de quoi les entretenir. Ensuite, je suis allé directement chez le fleuriste, celui dont la devanture et les étals font oublier les tonnes de béton qu’il y a tout autour, et je suis rentré dedans. J’avais longuement réfléchi au bouquet que je comptais te prendre. C’est malheureux, car aujourd’hui le langage des fleurs (le vrai) se perd de plus en plus. Que dirait une fille qui recevrait des clochettes comme premier bouquet ? Combien d’entre elles se mettraient à compter les petits nœuds sur les bandes qui l’entourent, ou viendrait même à penser que cela puisse vouloir dire quelque chose ? Tu ne t’es jamais posé la question mon Amour, mais c’est sans importance, vraiment. C’est aussi pour des raisons comme celle-là que je tiens tant à toi. Je pris un bouquet de sept roses, parmi celles qui semblaient les plus fraîches et les plus belles.

Une pour tous les bons moments passés ensembles.
Une pour tous les bons moments ensembles, qui restent encore à venir.
Une pour les disputes.
Une pour les réconciliations.
Une pour tes grands yeux, qui sont sans pareil.
Une pour toutes les pensées que tu as quand je suis loin de toi.
Une pour ta manière unique de te donner à moi.
Sept pour dire "je t’aime", tout simplement.

Et tout s’enchaînait, naturellement. Comme une partition parfaitement orchestrée. Je donnais la somme précise à la fleuriste, qui me rendit un sourire. Le genre de femmes dont tu dirais tout simplement, mon Amour, "c’est ton style." Comme si, malgré tes nombreuses qualités, tu a réussi à me conquérir (ou à me laisser le soin de te conquérir, je ne sais trop) alors que tu n’étais pas "mon style" de fille. Peut-être dégages-tu une certaine fierté à avoir des pensées comme celle-ci. Bref. La gamme était choisie, les notes, tierce, quinte et sixième s’enchevêtraient dans un mouvement mezzo piano. Je marchais vers chez toi, léger, et je regardais le ciel bleu parsemé de nuages blancs, aux reflets grisonnants. Puis, cela arriva. Juste un léger frottement, qui aurait pu passer inaperçu, entre la tierce et une note intruse. Un bémol. Qui suffit à faire dérailler le reste de la pièce. Le type devant moi, chez le fleuriste, avait lui aussi acheté des roses. Pourquoi cette pensée, me revenait, alors que je tournai au coin de ta rue ? Et pourquoi, surtout, ne voulait-elle pas s’en aller ?

La réponse est évidente, mon Amour, mon triste Amour, et c’est pour cela que je suis devant toi, les mains désespérément vides.

Tout a déjà été dit. Tout a déjà été fait. Ce fut ce constat cruel qui me vint, et me laissa un instant immobile. Je repris ma marche, titubant presque. Oui, cela ne faisait aucun doute, tout avait été dit, fait, chanté ou crié à corps perdu en matière d’amour, et il ne restait plus rien à faire. J’essayais bien de me dire que ce n’était pas vrai, que chaque histoire d’amour était unique, et la notre plus que celle des autres, ou que celles que j’avais eu avec d’autres. Mais cette pensée fut vaine, et se fit balayer par l’implacabilité de mon horrible déduction. Tout le monde faisait la même chose, en se disant bêtement, comme moi, "oui, mais avec nous c’est différent." Je levai à mes yeux le bouquet que je tenais dans ma main. Il me fit repenser à ces quelques vers de Ronsard.

…Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie.


Des vers âgés de plus de cinq siècles, d’une beauté masquée par une sérieuse couche de poussière. Et qui ne sentaient que trop le déjà vu.
Il faut sans doute un certain temps pour qu’une chose devienne ce que l’on appelle un symbole, c’est-à-dire qu’elle se dote de toute une signification, d’un pouvoir d’évocation qu’elle n’avait pas jusque là. Et la rose rouge détient sans conteste ce pouvoir, depuis longtemps, trop peut-être. Le symbole de l’amour passionné, et un peu fou aussi, celui de l’amour franc, qui ne doute pas. Mais quel temps faut-il à une de ces chose, que l’on nomme symbole, avant qu’elle ne tombe dans la banalité, voire la vulgarité ? Les grands seigneurs, et autres maharadjas, qui couvraient leurs épouses de milliers, de millions de roses, devaient sentir la réponse, inconsciemment. Ils devaient tenter de masquer sous la multitude le fait qu’une rose, en fin de compte, c’est devenu banal. Que resterait-il alors à faire ? Créer soi-même ses propres roses, à l’aide de longues années de patience, de culture, de bouturages, d’échecs sans doute. Et consacrer sa vie à cela, pour arriver à la rose Marie-Juliette, ou à la rose Je ne sais quoi. C’est une idée. Déjà prise, et accomplie maintes fois par d’autres. Désolé mon amour, mais il n’y aura pas de rose X.
Alors que je considérais gravement le bouquet de sept machins qui commençait à me crisper le bras, je repensais à toutes les choses que tu avais déjà reçues de moi. Et à l’énorme banalité qui s’en dégageait. J’avais à peu près tout essayé, pensant même quelques fois arriver à un résultat satisfaisant. Le dîner aux chandelles. Le paquet de chocolat. Les dessous chic, choisis ensembles. Les poèmes, en vers ou en prose. Les petits mots doux glissés dans tes vêtements, et que tu retrouvais des jours plus tard. Les bijoux en tout genre. Et le plus gros de tous (le plus ridicule ?), un voyage à Venise, la ville des amoureux. Et dire que je prenais le pont des soupirs pour un lieu romantique, alors que c’est l’entrée d’une prison !
Je fit alors ce constat implacable : si je parcourrais le chemin jusqu’à la Lune, j’y trouverais sans doute des armées d’imbéciles, se battant pour savoir qui aurait le droit de la décrocher.
Voilà ce à quoi je pensais, alors que je me présentai à l’entrée de ton immeuble. Coïncidence troublante, je me trouvais face à une belle femme, à la bouche généreuse et aux cheveux d’or. Elle portait une jupe pourpre, qui lui arrivait aux genoux, et une ceinture toute simple. Le genre de femmes que tu ne remarquerais pas mon Amour, parce que ce n’est pas "mon style", mais avec elle, je pense que j’aurais été capable de… Elle jeta un bref coup d’œil au bouquet, puis me fit un sourire. Le genre de sourire qui devait signifier "je n’ai pas reçu de bouquet comme celui-là depuis longtemps, ta compagne doit avoir de la chance." Le genre de sourire qu’un homme interpréterait par "je crois qu’elle veut ce bouquet, alors impressionne-là, et donne-le-lui." Mais je ne fis rien -je n’étais pas d’humeur à ça- sinon la laisser passer poliment devant moi. Je sentais mes lèvres qui se crispaient, sous le poids de mots que je n’osais pas prononcer. J’avais envie de lui dire à quel point tout ceci semblait ridicule… les roses, les sourires, le reste… mais à quoi bon ? Je la suivis cependant, alors qu’elle rentrait dans la cour intérieure de l’immeuble, et je me trouvais finalement fasciné par les courbes de sa silhouette, hypnotisé par son léger déhanchement. Et si je… ? Mais le bouquet commençait à avoir un poids insupportable ; il me rappela mes sombres réflexions. Soudain, je le jetai dans la première poubelle collective qui se présentait à moi, devinant un regard étonné, puis je me jetai dans ton escalier. Je montai les marches deux à deux, pris d’une furieuse envie de te voir, de te tenir, et te sentir contre moi. Comme un gosse qui se rendrait compte qu’il se trouvait tout seul, au beau milieu d’un supermarché immense. Comme un plongeur mordant à l’embouchure de sa bouteille d’oxygène, et sentant qu’elle se vidait désespérément. Comme un hétérocère attiré par une lueur infime dans la nuit. Comme un pauvre fou courant après la raison. J’ai reconnu ton paillasson, brièvement, j’ai sonné à ta porte, je m’en souviens à peine, je ne la revois pas s’ouvrant, je… Je me trouve face à toi.
Et maintenant ?

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Kusanagi
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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 12:12

J'aime bien... si, si, franchement, j'aime bien! En fait, j'crois même que j'adore! cheerlader
Et tu sais pourquoi? Déjà pour ces phrases:

Citation:
Et le plus gros de tous (le plus ridicule ?), un voyage à Venise, la ville des amoureux. Et dire que je prenais le pont des soupirs pour un lieu romantique, alors que c’est l’entrée d’une prison !


Tu peux pas savoir le bien que ça m'a fait! Rien que ces deux phrases, j'ai adoré!
Mais même le reste... c'est désabujsé, sans doute cynique, un peu goujat et dénué de tout tralala romantique et eau-de-rose, mais voilà... c'est bien. C'est pile-poil la saveur aigre-doux que j'aime. yeuxpotté

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 13:27

Je me plais à penser que Citadelle est une terre fertile ou tout peut pousser. J'en ai encore une fois la preuve.

C'est génialement beau, et d'une douçeur sans pareille. Un peu comme le parfu d'une rose. Comme tu cites ronsard, moi aussi je vais m'en servir. Souviens toi de la suite : (en substance) cueille dès maintenant, parce qu'après tu seras flétrie et fanée. (profite de ta jeunesse pour tirer ton coup, en l'occurrence moi, qu'il dit, le ronsard. Mais bon...) On a l'impression de savoir déjà que la rose se fanera, de sentir l'amertume de son futur dans son parfum. Chapeau, Mika.

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 13:27

C'est marrant que tu dises que c'est dénué de tout tralala romantique... parce que je trouve que c'ets justement ce côté désabusé et dénué de tralala qui rend ça super romantique ^^ *je suis compliquée comme fille non?*
Merci Clive d'avoir *déterré ce sujet* et d'avoir mis ton texte... z'aime beaucoup beaucoup

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 13:31

Pandora a écrit:
C'est marrant que tu dises que c'est dénué de tout tralala romantique... parce que je trouve que c'ets justement ce côté désabusé et dénué de tralala qui rend ça super romantique ^^ *je suis compliquée comme fille non?*


Hum, ben en fait... comment dire... je trouve aussi, mais je savais pas comment le présenter... Pando
Bref, voilà, y'a pas les p'tits noeuds roses et les papillons... y'a pas non plus les longues lamentations au clair de lune (j'ai une vison du romantisme, moi...). Y'a pas tout ce qu'on appelle du romantisme, valà! Mais voilà, parce que c'est pas du marketing romantique, ben c'est romantique...
euh?

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 19:09

Dis Clive, je t'ai déjà dit tout ce que je pensais de ce texte, quand j'ai eu le privilège de le lire ... mais pourquoi mets tu ça dans le Défouloir ? C'est un texte à part entière, il mérite une maison quelque part, c'est pas un graffiti qu'on tagge sur un mur lépreux ...
Enfin bref, je suis ravie de voir que les autres apprécient autant que moi ...

Et pis ... pas romantique ? Pfff !!! Même si on laisse tomber Venise et les gondoles ... ça commence quand même par Mon Amour I love you (ou presque hein, on passe sur les 3-4 premiers mots ...) bon ... par contre, j'avoue que si mon homme me faisait le coup des roses dans la poubelle de la cour avant de monter, j'aurais un peu de mal à lui pardonner tout de suite, surtout s'il s'agissait de ces belles et grosses roses blanches appelées Avalanches (oui oui 3615 mylife .... pour une une fois j'ai le droit, les mômes m'ont tuée aujourd'hui ....)

Enorme popo mon Clive popo

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 19:50

lovejap moi z'aime bien les imbéciles qui se battent pour savoir qui va décrocher la lune ^^

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Jeu 10 Nov - 20:06

Rooooh Clive lovejap *j'adore j'adore j'adore* Si si, j'adore les surnoms "Mon Amour", j'adore les "c'est pas mon style", j'adore tout ce qui fait ton texte....Je suis pas très forte en critique littéraire, mais c'est vraiment lovedevil

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MessageSujet: Re: Petit défouloir   Ven 11 Nov - 9:48



Euh... que dire à cette avalanche de commentaires positifs, qui en plus suscitent un (mini) débat ? Si je m'attendais à ça ! En plus, c'est intéressant de voir la réaction de filles à ce texte, écrit par et du point de vue d'un garçon.

Merci à tous et popo !

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Petit défouloir

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