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 L'odyssée de l'imaginaire

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Tuor
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MessageSujet: L'odyssée de l'imaginaire   Dim 17 Sep - 12:36

Alors voilà, tout comme il y a un sujet "l'odyssée du rock" sur le forum musique, je propose de faire un sujet de ce genre dans "Tous lecteur", sur le même principe, c'est à dire que chacun parle de son coup de coeur bien à lui.

Tout d'abord, qu'est ce que j'appelle littérature de l'imaginaire ? Eh bien c'est très large, ca va des anciens mythes à la poèsie surréaliste en passdant patr le fantastique, la fantasy et la SF. De quoi parler dans ce topic ? Ben d'absolument ce que vous voulez: un auteur, mais aussi un roman ou un cycle, ou un mythe millenaire.

Alors, ca vous tente ?

Gros popo à tous !!!
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Pandora
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Lun 18 Sep - 20:22

*très bonne idée Tuor, je vais essayer de m'y mettre tiens, quand j'aurais le temps et le courage d'arriver à faire un truc un peu plus construit que ¤ça c'est bien¤ ^^*

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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Lun 18 Sep - 21:17

Pas mieux pour le moment, mais promis, je viendrai porter mes pierres à l'édifice Smile
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sunny
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Lun 18 Sep - 22:58

Idem !
Après le stress de la rentrée ...
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Mar 19 Sep - 21:01

J'ajoute un galet à l'édifice, y'a plein de bouquins qui sont bien, et j'en reparlerai. lapinou pas taper les gens, chuis gentil lapinou
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Tuor
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Mer 27 Sep - 18:30

Bien, moi pendant ce temps je prépare un petit topo sur Barjavel (ceux qui me connaissent, le choix de l'auteur vous surprend hein ?) mais alors quand j'aurais le courage hein (aie, pas sur la tête).
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Tuor
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Ven 20 Oct - 12:57

Allez,; j'inaugure ce sujet:

René Barjavel (1911-1985):

Barjavel, qu'on ne presente plus, et sans doute l'un des plus grand ecrivains de Sf francais. Autodidacte, il a été le precurseur la de la vogue de la Sf en France.
Je ferais une critique de tout ses principaux rompans merveilleux que j'ai lu, en commancant par Ravage, non seulement parcequ'il fut le premier (1943) mais aussi parcequ'il detonne au mileiu de l'ouvre de l'auteur...en effet, un lecteur qui aurait decouvert Barjavel par La nuit des temps ou un quelconque autre roman, n'y trouverait ni son style drolatique, ni son indecrottable romantisme. En revanche, il y trouverait un recit de fin du monde (la disparition de l'electricité entraine la chute de notre civilisation) raconté avec une puissance d'evocation rarissime, qui fait sand doute de ce roman un classique de la science-fiction mondiale. Dans ce roman paraissent deja les preoccupations de l'auteur qui l'accompagneront toute sa vie: mefiance absoulue à l'egard du progrés, mefiance absolue a l'egard du progrés et mefiance absolue à l'egard du progrés. Ah oui, et aussi son attachement à ses campagnes provencales natales qui feront dire le roman petainiste avant qu'on ne le dise ecolo.
Les années 40 ont été particulièrment florissantes pour Barjavel: Le voyageur imprudent, sorti un an aprés Ravage, introduit son style drolatique et on lyrisme romantique joint à son cynisme grincant. Le roman vaut par son imaginaire debridé: paradoxes temporels et description hallunicante d'une civilisation du millième siècle, hein?! occasion d'une critque particulièrment ironique du totalitarisme pusique le heros ne cesse de s'extasier devant cette termitière humaine.
Dans les années 40 paraissent aussi des nouvelles etonnantes, pour la plupart regroupées dans Le Prince blessées: SF pure et dire avec Beni soit l'atome, SF parodique avec L'homme fort, recit fantastico-surrealiste avec Les enfants de l'ombre. Barajavel clot magistralement la decennie avec Le diable l'emporte, un autre recit de fin du monde ou il fait montre d'un imaginaire completement delirant proche de celui de la nouvelle L'homme fort: il se passe quelq'u chose quasiment à chaque paragraphe voir à chaque ligne !

Aprés de longues années d'absence pendant lesquelles il se consacre au journalisme, au theatre et au cinema, barjavel revient a la litterature et a la sf avec Colomb de la Lune, ou il change carremtn d'optique: il manifeste toujours son imaginaire delirant (et meme compltement surrealiste ici) mais dans un registre plus intimiste (Une grande histoire d'amûûûûr avait deja été introduite dans Le diable l'emporte). Ce roman est une reussite.
6 ans plus tard, un scenario de film qui ne sera pas adapté deviendra LE succés de librairie de Barjavel: le celebrissime La nuit des temps, ou l'auteur repnd le mythe des civilisations disparus en meme temps que le fil de sa passion pour les sombres histoires de fin du monde, et fait un enimre clin d'oeil à ses fans en transposant dans un passé immemorial l'histoire future de Le diable l'emporte. Le roman est trés beau, l'histoire d'amour trés emouvante, cependant il semble que l'univers du maitre devient moins personnel...est ce une impresion ?
En 1973, sort le dernier grand chef d'oeuvre de barjavel, Le grand secret, basé sur un concept original: expliquer plusieurs evenements du vingtième siècle par une explications science fictionnesque. Une reussite.

A suivre


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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Ven 20 Oct - 19:20

Suite et fin:

Juste aprés Le grand secret, Barjavel entame une collaboration avec Olenka de Veer, qui n'est pas un ecrivain de profession (mis à part ses livres sur l'astrologie et la medecine douce) mais avec qui il entreprend de rediger un cycle romanesque sur la famille de de Veer...ce sera Les dames à la licorne et Les jours du monde. Pourquoi, me diriez-vous, evoquer ces deux romans dans une chronique reservée aux romans merveilleux de barjavel (vous remarquerez que je n'ai evoqué ni Tarendol, ni Les chemins de Katmandou, et je ne parlerais pas de son unique essai dans le polar, à demi-raté à mon sens, La peau de cesar). Eh bien, tout simplement parceque les auteurs ont eu la bonne idée d'inclure dans la saga familiale toutes les legendes tourannt autour des ancêtres de de Veer, en comentant par celles tournant autour de la famille Plantagenet d'Angleterre ! (oui, celle qui descend d'une licorne... ce qui est logique quand on pense que la principale source des romans est la tradition orale de la famile de l'auteure. Et cette idée est plutot bien vue et bien reussie. De plus, le roman Les dames à la licorne, qui se deroule en Irlande, constitue un interessant apologue de la tolérance religieuse et un vibrant hommage à la culture irlandaise à l'epoque opprimée par l'Angleterre. Les jours du monde, lui, constitue une interessante variation quer la nostalgie de l'adolescence.

Dans les années 80, barjavel ne sortira guère plus grands textes (j'ai deja dis que Le grand secret constitue son dernier chef d'oeuvre). Il ecris deux romans de SF, Une rose au paradis, pâle resucée du thème de la fin du monde qui avait fait le succés de l'auteur, et qui n'est qu'une novelisation d'une pièce de theatre, Jonas dans la baleine. Ici la fin du monde est resumée en trois pages, l'intrigue est un huis clos dans l'abri souterrain qui abrite seize ans plus tard la dernière famille humaine, laquelle s'etripe pour une question d'avortement (Louise Veill aurait fait une jaunisse à la lecture de ce livre)...guère passionant, mais la fantaisie de barjavel apporte quelues bon moments, même s'il devient flagrant qu'il vise le "commercial à poil mou", pour reprendre l'expression de Jean-pierre Andrevon.
Tnendance qui sera conformé un an plus tard avec la parution de la Tempête, qui en tant que recit de fin de monde relève franchement le niveau, et introduit encore une fois une belle histoire d'amûûûr...mais ou est donc passé l'imaginaire debridé et drolatique de Barjavel ?

Un mot sur le dernier roman merveilleux (et dernier roman tout court) de Barajvel, j'ai nommé L'enchanteur...aprés avoir presenté dans les journaux des chroniques sur le roi Arthur, c'est normal qu'il nous livre se version des cycles de la table ronde, non ?
Bon, le roman est trés plaisant à lire, mais n'apporte finalement pas grand-chose de neuf aux cycles (mis à part ses anchronismes, guère convaincants), il apparait plutot comme un résumé, un kaleidoscope de la légende de Bretagne.

Et enfin je dirai un mot sur un roman que je ne sais pas classer dans l'ordre chronologique, mais neammoins important, c'est Si j'etait Dieu ou l'auteur imagine qu'à la place de Dieu il recrée le monde aprés que celui-ci ai été detruit par la folie des hommes...et ce livre, c'est un pur ovni dans le paysage litteraire francais (j'aime bien le dialogue entre l'ecrivain et Dieu), et Barjavel est pas mal dans le registre de l'utopie.

Voilà pour cet auteur qui n'en reste pas moins un grand monsieur de l'imaginaire francais et dont les romans ont bercé ma jeunesse.
Gros popo à tous,; et vive la litterature de l'imaginaire !


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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 11 Nov - 20:11

Alors, avant de passer a autre chose (je vais sans doute aller du côté de la la mythologie) j'aimerais m'attarder une dernière fois sur Barjavel. je vais vous faire une petite analyse d'un de ses romans, Le voyageur imprudent, etplus particulièrement de la seonde des trois grande partie de ce romanh, intitulée le voyage entomologique.

Cette partie narre a la première personne le voyage du pionner du temps St-Menoux au millième siècle. Je vous ai deja montrer par un smiley expressif mon ahurissement devant la description de ce futur inconcevable; je vais maintenant expliquer pourquoi.
A travers les yeux de St-Menoux, Barjavel nous depeind une forme particulièrement odieuse de totalitarisme : Le monde entier devenu une gigantesque fourmillière humaine.
La société future est fondée sur les pouvoirs psychiques, l'homme est englobé dans une vaste conscience collective qui aurait bien pu inspirer Asimov pour sa Gaïa du cycle de Fondation. Il est un homme fonctionnel, dont le corps même a été radicalement transformé pour remplir l'objectif de la caste à laquelle il appartient: certains mangent même et respire pour tout le monde !
Visoin dantesque qui m'a fortement influencé pour mes elucubrations litteraires, la terre à été entièrement nivelée pour devenir une plaine gigantesque, la quasi totalité du monde vivant exterminé pour ne laisser que deux espèces animales et quatre ou cinq végétales, elle aussi modifiées et engolobées dans la conscience collective. Il est fortement sous -entenduque la civilisatrion du futur a fortement perverti le message biblique "allez, multiplieaz-vous, et soumettez les bête qui sont dans l'air, sous terre, par-dessus les terres et dans les eaux ".

Qui est est al'origine de cette monstruosité ? l'élite scientifique, la science etant comme toujours l'ennemi juré de Barjavel: l'organisme psi qui instaure cet ordre nouveau est nommé dans ce pasage plein d'ironie "cet organisme pris dans la langue de l'époque le nom de bren-treuste" (brain-trust en anglais, une equipe d'expert, pour ceux qui ne suivent pas). Et cent mille ans plus tard, les cerveaux qui dirigent la conscience collective humaine sont mazrqué du signe de Polytechnique !!! Voil^à qui est lourd de sens.

(Attention, c'est la que ca se corse) Croyez-vous que St-Menoux s'effraye de cette termitière humaine ? Que nenni ! Au contraire, il ne cesse de s'extasier devant cette société qu'il nomme même (faut le lire attentivement, ce livre) "paradis" !!! Même l sacrifice des mâles reproducteurs dévioré par la monstueuse reine-mante religieuse lui semble l'abnegation d'un amant pour sa belle...on est vraiment au comble de l'ironie !!!
Et d'ailleur, l'auteur s'y met aussi, parceque que sa descrition de son univers est trés ambigue...un côté horrible avec tout ces monstres parfois symboliquement pathétique (quand ils geignent), un massacre dés la fin du premier chapitre..?mais en même temps vous n'y trouveres aucun paysage sinistre et enfumé façon Mordor...mais un monde trés coloré dont les premières impressions du voyageur sont "le muffle d'une vache, le ciel bleu, la douceur de l'air, l'odeur de l'herbe, des siffelments et (elements inquiétants premonitoire, quand même, soyons crédible) le sol qui tremblait comme au passage du métro."

Bref, vous comprenez dans peine pourquoi j'ai été marqué à vie par ce livre, d'autant plus que je n'avais d'abord pas compris l'ironie dans le recit du narrateur !
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 11 Nov - 20:32

Excellent Tuor ! ça me donne vraiment envie de le lire !! cheers
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sunny
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 11 Nov - 21:18

Merci pour cette analyse, Tuor ...
d'autant plus que Le voyageur imprudent est le seul Barjavel que j'ai tenté de lire jusqu'à présent ...
J'en suis restée à l'essai. Je ne suis jamais entrée dans le roman et j'ai abandonné au bout d'une centaine de pages. Il ne doit pas y avoir dans ma vie de lectrice plus d'une dizaine de livres que je n'ai pas terminés, celui-ci en fait partie ... Et je n'ai jamais touché un autre Barjavel depuis. S'il y en a un, que je serais prête à essayer, ce serait sans doute L'enchanteur, car le cycle arthurien me fascine encore et toujours.
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 11 Nov - 21:38

Je te comprends, cher soleil, le roman n'est pas trés encourageant à lire: trop disparate, surtout, la première partie s'enlise dans les amusettes de l'auteur, celui-ci aurait du, sinon la suprmier, du moins la reduire.
Par contre, la seconde partie que j'ai anlaysé est un monument de la sf, la troisième, bourrée de paradoxes temporels, a a la fois un interet historique pour les fans de sf et un interet metaphysique non negligeable, même si beaucoup de paradoxes temporels peuvent paraitre complétment éculés de nous jours. bref, je pense que si un jouer tu veut recommencer tu devrais zapper completement la première partie.
Popo cher soleil sunny
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Lun 13 Nov - 19:31

Tiens, finalement je vais peut-être pas passer tout de suite à la mythologie (même si aprés avoir emprunté mon enthologie sur l'Atlantide ecrire un article sur le sujet me tenterais bien) mais je vais rester dans le commentaires de boquins de sf

Aujourd'hui, je vais faire un petit commentaire comparé d'un chef-d'oeuvre americain et d'un chef-d'oeuvre francais, j'ai nommé Demain les chiens de Simak et La planéte des singes de Pierre Boulle.

Bien sûr, le point commun entre ces deux classiques de la sf saute aux yeux: tout deux traitent de la racer qui supplantera l'humanité sur un mode plutôt didactique. Mais il ya entre ces deuix romans une profonde différence dans le sens allégorique de la race future.

La planéte des singes nous montre une planète ou les grand singes reùmplacent l'Homme après avoir bâti leur civilisation par "singeries" c'est à dire par imitation. Le roman allégorique de Pierre Boulle est en fait une reflexion sur le cylce de l'histoire: chaque génération se bâtit à l'imitation des précédentes, et l'Homme est condamné à répeter les erreurs du passé.

A cette vision cyclique et pessimiste de l'avenir s'oppose la vison de Simak qui, elle, est résolument évolutionniste. Est-ce à dire que Simak pense que les générations avenir font toujours mieux que celles qui précédent ? Pas si sûr.
En effet, des trois races qui succèdent à l'humanité aprés son abandon délibéré de la vie, les mutants, par leur individualisme farouchement anti-social, font partie d'une race sans avenir, les fourmis s'étandront à toute la terre au dépend de toute forme de vie, à l'opposé des chiens, au centre du roman, qui bâtiront une utopie universaliste de fraternité animale.
Donc, toute les civilisations futures ne sont pas forcément meilleures (la modernité a amené aussi bien la démocratie et l'amelioratiopn du niveau de vie que le totalitarsisme et la guerre totale !) du moins elle sont differentes, et c'est en cela que la vision de Simak attaque le probléme de Ceux qui nous supplanteront sous un angle radicalement different de celui de Boulle.

Voilà, le prochaine fois je pense que je m'attaquerai à l'Atlantide et aux continents disparus...ou à un autre mythe, je verrai, j'ai le temps popur l'Atlantide
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Lun 13 Nov - 23:32

Merci Tuor de cette évocation d'un livre que j'ai adoré : Demain les Chiens ", comme tous ceux de Simak d'ailleurs Wink
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 10 Mar - 22:53

Comme je me suis enfin mis à une des nombreuses adaptations du cycle Arthurien en BD....

Comme pierre à cette odyssée, je mets pour ma part... ben la légende Arthurienne. Mais la le cycle au complet avec toutes ses déclinaisons (plus ou moins)!!! cheerlader

Donc, ça va de Merlin l'Enchanteur de Disney (premiers émois) qui m'a fait s'intéresser au cycle au recueils des grands cycle courtois du moyen-âge (mon premier contact fantasy) aux variantes en BD (je vous conseil Arthur, une épopée celtique, chez Delcourt, en passant).

Le temps de faire un peu de classement dans tout ça... et je développerais dessus arigato

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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 17 Mar - 12:04

Gniii super idée Kusa !! Je participerais à l'entreprise ^^ *bon, put-être pas régulièrement, mais je ne peux qu'améliorer mon taux de participation en ce moment hein gêne * (et snif, le cycle est complet en BD... l'aventure est terminée)

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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 7 Avr - 15:48

Allez, après ma chronique sur Barjavel, une deuxième sur un autre grand monsieur de l'imaginaire francais que je finis de decouvrir depuis peu:

Stefan Wul:

Stefan Wul, de son vrai nom Pierre Pairrault, est né a Paris en 1922. Il s'invente des histoires des on jeune age et reve deja d'une vie d'arstiste. A 18 ans, il fuit le domicile paternel avec une guitare et un exemplaitre d'Ainsi parlait Zarathoustra, espétrant vivre sur els routes des ses chansons, expérience qui ne durera pas longtemps ! Il doit alors s'orienter vers des études plus serieuses: il sera chirurgien-dentiste.
C'est dans les années 50 que le docteur Pierre Pairrault décide de renouer avec ses anciennes passions, et ce sur un coup de tête: sa femme, raconte-t'il, lisait un roman de science-fiction en s'exclamant "Nom d'un chien, que c'est mauvais ! tu devrais essayer, tu ferais bien mieux !". Il la prit au mot, et aisni nauqit Stefan Wul.
Le jeune auteur, qui ne sera jamais un ecrivain professionel, publie en 1956 chez Fleuve noir, alors davantage qu'aujourd'hui symbole de la litterature de gare. Mais les deux romans qu'il publie détonnent des autres productions:
Le premier, Retour a "0", sur une histoire classique d'un espion envoyé pour rpevenir une invasion des ex-colonies lunaires, brodent toute sorte de details surrealistes (dont cette lune molle comme du gruyère) qui feront la réputation de l'auteur...ainsi qu'une fin a l'extreme opposé de la resolution simple et heureuse a laquelle on s'attendait jusqu'au dernièrs chapitres.
Le second et le plus connu, Niourk, est deja plus corsé. Entre épopée et conte initiatique, le roman conte l'histoire, dans un monde post-apocalyptique, d'un enfant noir rejeté par les siens et dont le périple le ménera jusqu'a la cité de Niourk, auterment dit New York. Comme dans beaucoup d'autres roman de Wul, l'histoire classique s'emballe dans les tout derniers chapitres dans un feu d'artifices d'imaginations.
L'editeur de Fleuve noir precise que "Niourk n'est pas tout a fait notre genre" . Est-ce un signe que le romna sera le rpmier a passer de l'alimentaire collection anticipation de Fleuve noir a la prestigieuse Presence du futur des editions Denoel. Aujourd'hui, Niourk reste le livre de Wul le plus connu des jeunes.

En moins de quatre ans, Wul aura publié onze romans, plus ou moins bons. En dehors des deux premiers, on peut citer, chez Fleuve noir: La peur géante, Piège sur Zarkass , Le temple du passé, Terminus 1. Chez présence du futur: Rayon pour Sidar, Oms en série,

Deux romans donneront lieu a deux célébres films d'animations de René Laloux a partir des années 70: Oms en série ous le titre La planète sauvage, L'orphelin de Perdide sous celui des Maitres du temps.

Et Wul dans tout ça ?

Aprés un silence de plusieurs années (n'oubliez pas qu'il restera toujours un ecrivain amateur) ne publiant plus que quelques nouvelles et des ensembles de poèmes conjecturaux (de Sf quoi) comme le grandiose recueil Apocalypses, notre auteur fait un grand retour en 1977 aux editions Denoël avec une oeuvre d'un format sensiblement plus étendu que ses précédentes creations ( qui excedaient rarement 200 pages, contre plus de 600 pour celle-ci, qui parut d'ailleur en deux tomes a l'epoque): Noô, un space opera magistral, baroque et echevelé, rempli d'inventions, renouant en prime avec la tradition du roman initiatique deja connu avec Niourk tout en apportant une vivacité d'écriture nouvelle...sans doute le chef-d'oeuvre de l'auteur.

Stefan Wul a publié sa dernière nouvelles en 1982
.


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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Sam 7 Avr - 20:50

Tenez, voila une page de critiques sur Stefan Wul.

http://www.noosfere.org/icarus/livres/critaut.asp?numauteur=87

Et pour avoir la liste complète d e ses oeuvres:

http://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=973777115

http://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=-592213814
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Ven 20 Juil - 1:01

Il est tard, il fait nuit... je suis en vacances, période propice à l'écriture...

mon odyssée de l'imaginaire à moi commence avec un grand classique... le cycle arthurien. La vision petite, d'Excalibur, de Boorman... et surtout, surtout, le Merlin l'Enchanteur de Disney (en fait, tout Disney sûrement, mais le cycle du Graal a toujours eu une résonnance particulière)

Et puis, un jour, dans mon adolescence, on m'a offert un recueil des différents romans de la Table Ronde, chez Bouquins.
Puis, ce furent différentes adaptations télé (enfin, une surtout, sur Merlin), les bandes-dessinés (en particulier, Corto...) et pour finir, Kaamelott.

le truc, c'est que je ne sais pas trop par où commencer... les origines du mythe, les adaptations diverses?

*en plus, j'oubliais les Monthy Python*

Sinon, mon odyssée de l'imaginaire s'est ensuite aussi nopurrit des mangas (j'ajoute donc les mythes d'Orient au Graal) et de Tolkien et Pratchett. Manifestement, à l'exclusion de Star Wars (grand, dans mon esprit, mais à la base, c'est pas un livre) j'ai une nette préférence pour les bonnes bastons à l'épée....gêne

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Tuor
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Mer 5 Sep - 11:50

Tiens, je vais pouvoir rajouter mon grain de sel, dans un avenir immediat je vais me replonger dans le cycle arthurien avec le Haut livre du Graal (continuation anonyme du Perceval de Chrétien de Troye) et le Mabinogi gallois qui contient quelques contes parmi les plus anciens du mythe.
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MessageSujet: de l'étude des oeuvres de Barjavel   Mer 5 Sep - 18:48

J'ai moult apprécié les détails concernant cet auteur dont je ne connais que quelques ouvrages :
*Une rose au paradis, premier émoi de science fiction, au lycée, avec donc cette tendresse nostalgique qu'on réserve toujours à ses premières fois
* La nuit des temps : grandiloquante fin et retour de l'histoire humaine , que j'associe inexorablement à la musique de Keziah Jones (Liquide Sunshine), allez donc savoir pourquoi...
* Ravage : le livre qui prend aux tripe, le livre de la peur, de la peur de l'avenir.
Dans la mesure où je commence à découvrir le domaine fantastique/sf, il est normal de me tourner vers les plus grand et populaires des romans (Barjavel, Asimov, C Clark, etc). Et c'est super de trouver des avis, qu'on ne suivra pas aveuglément à la lettre c'est sûr, mais qui incitent et font réflechir!

Allez, c'est dit, dès que j'aurai liquidé mes fichus concours et lu mes innombrables pavés d'organisation institutionnelle et de décentralisation française (...) je glisserai quelques mots sur le père de la robotique (Isaac pour les zintimes), à moins qui'l n'y ai un post de cet acabit quelque part.

C'est génial encore une raison de plus pour farfouiller activement dans le site!!!
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MessageSujet: Aargonautezs   Ven 19 Oct - 22:36

Allez, un petit topos mythologie:

Les héros civilisateurs grecs:

Les Grecs (merci mes cours d'histoire grecque) concevait le monde comme un combat perpetuel de la civilisation contre les forces du chaos. cela est du a la reudesse d'un milieu naturel qu'il a fallu dompter pour survivre.
Les Dieux Olympiens, en remportant la victoire sur leurs pédecesseurs les Titans, refoulent pour la ropemière fois les forces du Chaos, mais celles-ci ressurgissent, d'abord sous le forme des Géants, enfants des Titans que les Olympiens écrasent, puis dans une troisième génération d'êtres du chaos, les Monstres. Les adversaires de ceux-ci ne seront plus les dieux eux-même, mais leurs enfants les Demi-dieux ou Héros (la quatrième et avant-dernière race avant la Race de Rer selon Hésiode).

C'est ici que j'abandonne mes cours pour y ajouter mon expérience de lecteur. Rapide aperçu pas du tout ehausitf, d'ailleurs je zappe tout ce qui est dezinguage de monstre et fondation de cité, sinon on a pas fini...juste quelques motifs que je trouve interessants et surtout originaux.

La vie en Cité: Prométhée.

le Titan Prométhée, c'est simple, a TOUT inventé. C'est lui qui a tiré l'humanité de la sauvagerie animale pour lui apprendre a vivre en Cité.
Mais tout se corse quand il s'agit pour la jeune civilisation de rendre honneur au dieu. prométhée tente de tromper Zeus sur la part qui lui sera reservé du sacrifice: il lui donne a choisir entre de la bonne bidoche enveloppé sous un peu engageant , estomac, et des os dissimulé sous de la bonne graisse blanche.
Zeus devine la ruse, mais pour les punir veut perdre les hommes et s'en justifie en choisissant les os. Il punit donc les hommes en leur retirant le feu, pour lequel les hommes dependait de Grand Patron.
Prométhée riposte en volant le feu aux dieux afin de rendre les homlmes indépendants.
Le châtiment ne se fait bien sur pas attendre: les Dieux envoient aux Hommes une créauture maginifique, mais a laquelle chacun a donné l'envers negatif de son pouvoir: Ainsi Athena lui a donné la ruse perfide, etc...cet être, c'est la première femme, mère d'une race qui volera desormais a la jeune civilisation le fruit de son travail (eh oui, z'était pas tendre avec les nanas, les Grecs) leur rappelant que les Cité ne doit jamais chercher a defier les Dieux.

La delimitation du monde: Héraclés (et Dionysos)


La delimitation du monde, c'est ce bon vieux Hercule, de son nom grec Héraclés, qui s'y colle.
A L'Ouest: tout le mond a deja entendu parler des Colonnes d'Hercule, alias le Detroit de Gibraltar, dressée par Héraclès après la conquête de l'Espagne sur le monstrueux géant a trois corps Geryon (souvenez-vous, c'était l'un de ses douze Travaux).
Et a l'Est: Héraclès aide Dionysos, dieu du Vin et de l'Ivresse, à conquerir l'Asie jusqu'à l'Inde. La sont placé les légendaires Bornes d'Hercule, qu'Alexandre le Grand esperait atteindre.
A noter que ce mythe survit dans l'imaginaire populaire medieval, ou les Bornes d'Hercule deviennet... les bornes d'Arthur ! (l'idée d'Arthur conquérant l'Asie, ca me botte !)

Les premiers naviguateurs: Jason et les Argonautes.


Ainsi donc ce serait pour la fameuse quête de le Toison d'or qu'aurait êté inventé le premier navire ! (outil si esentiel la vie des Grecs, par ailleurs) Forcément, la première navigation ne pouvait être qu'un voyage extra-ordinaire accompli pour un but noble.
Il fait cependant lire attentivement Les Métamorphoses d'Ovide (texte latin et non grec, donc) pour trouver la mention de l'Argos en tant que premier navire. cette tradition est en effet écartée de l'épopée de référence pour ce mythe, L'Argonautique d'Apollonios de Rhodes, en raison de son invraissemblance (font ch* aussi ces auteurs anciens avec leur obsession de la vraissemblance).
Un clin d'oeil y est nammoins fait discretement: quand nos héros remonte l'Istros (le Danube quoi) les peuplades de coin s'effraient devant ce monstre marin qu'est pour eux un navire.
Et puis, les Argonautes ne laissent pas de purger les régions les plus mal famées de la mer de ces monstres, et du coup naviguer ca n'en est que plus pratique.

L'architecture: Dédale et son Labyrhinte.

L'architecture, c'est l'une des fiertés de la Grèce, c'est bien connu.
Son inventeur, Dédale, a tout comme Jason inauguré son invention par un exploit: le Labyrhinte, ouvrage complexe dont il est impossible de s'en sortir (enfin, jusqu'a Thésée, qui d'ailleurs été trés petit joueur avec son fil d'Arianne...enfin bref gêne ) et ou seront enfermé le redoutable Minotaure et...Dédale lui-même a vec son fils Icare. Ben oui, faudrait pas qu'ils révèlent le plan du bâtiment ! Mais ils reussiront quand même leur spectaculaire evasion aerienne que l'on connait.
Et pui il y a aussi le neveu et pupille de Dédale inventeur a douze ans la scie, le tour a potier, le compas et autres instruments, et avait tellement de génie que gentil tonton a tenté de le tuer.

Voila pour ces quelques perles.
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MessageSujet: Re: L'odyssée de l'imaginaire   Mar 4 Mar - 15:47

Je remonte ce sujet parce que le lien que je voulais mettre me semble assez pertinent ici.
En fouillant sur un site de livres d'occasion dont j'ai déjà donné l'adresse ailleurs, j'ai remarqué qu'il y avait pas mal de vieux titres SF et fantastiques, dont je sais pas si ils sont tous très trouvables de nos jours, et j'ai tout de suite pensé à toi Tuor !


http://www.livrenpoche.com/livres/collections-livres-occasion/36075

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