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 Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)

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Loeayn
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MessageSujet: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 19 Juil - 0:25

Le titre, je l'ai piqué à Joyce. Super original. Voilà le vomi-rejet made in moi. C'est marrant, parce que je suis arrivé à ce que je voulais mais c'est tellement ... bref. Je sais ce que ça vaut mais je peux pas m'y refaire. J'adore les mots qui tranchent à la fin de chaque paragraphe, bref. Je pose ça en tas ici.

----------------------------------------------


Axel Azan n’écrivait plus de livre depuis plus de deux ans ; pourtant, son succès était depuis longtemps consensuel, seul son nom sur une couverture suffisait à faire vendre. Il avait pourtant trouvé un filon au demeurant très riche, et un lectorat qui croissait de jour en jour à l’instar de sa prolifique prose que Camille, sa femme, considérait de manière très réaliste comme de mauvaises lettres pour amateurs de sensations édulcorées. Alors que le disque de chants baroques qu’elle écoutait touchait à sa fin, elle se demanda pourquoi son mari avait-il freiné sa production, et elle se mit même à douter de lui et d’elle-même : avait-il quelque secret ou venait-ce d’elle ? S’abandonnant aux questions existentielles des sources de l’inspiration d’Axel, elle se rendit compte que sa muse l’avait abandonnée en même temps qu’un subtil changement –qu’elle n’avait tout d’abord pas remarqué– apparaissait dans le comportement de l’écrivain qu’elle se plaisait à tant aimer. Il se montrait plus taciturne que jamais ; par habitude elle avait appris que rien ne pouvait faire rire et parler son époux si ce dernier était de mauvaise humeur, ou pire, s’il était triste, et comme son attitude le suggérait maintenant depuis deux longues années, il l’était effectivement et à un degré tel que Camille se sentait comme coupable à la fois de ce manque d’inspiration et de cette langueur qui faisait de son conjoint aussi resplendissant autrefois une âme en peine grisâtre et silencieuse. A cela s’ajoutait un souci d’ordre matériel : bien qu’ils rapportassent une somme rondelette au ménage qui menait un train de vie élevé, les droits d’auteurs n’avaient pas fait face à deux ans d’inactivité et la sécurité financière du couple s’en trouvait mise à mal. Oh, c’était sans doute qu’ils étaient accoutumés au grand luxe, se disait Camille, et il leur faudrait sûrement revenir à la simplicité estudiantine d’un logement plus petit et moins bien meublé, et de repas de moins grande qualité. Elle se rappela soudain combien ils plaisantaient autrefois, leurs exquis jeux de mots « à noms de philosophes »… (« Kant me donnerez vous Descartes, ma bonne amie ? » « Mon cher, Kant vous m’aurez servi Lévinas ! Et sur un Platon d’argent, je vous prie ! ») Elle avait essayé de réutiliser cette stratégie sur Axel, mais cela ne le Derrida pas malgré tout.

Souvent, quand il n’était pas là, elle fouillait dans son bureau, dans les fichiers de son ordinateur et même jusque dans sa corbeille à papier, à la recherche du moindre fragment de mot qu’il eût pu écrire. Mais jamais elle ne trouva de trace susceptible de mener à quoi que ce soit de fructueux. La fertilité du grand Axel Azan était à chacune de ces inspections remise en cause et chaque fois Camille était déçue par un résultat qui ne faisait que se répéter. L’encre de ses plumes séchait à même les cartouches, ses stylos bille avaient toujours le même aspect neuf, narquois dans leur immobilité.

Elle avait même poussé Axel à écrire : elle l’avait exhorté à le faire ; s’était ensuivie une dispute, si l’on pouvait l’appeler ainsi, car la réponse de l’écrivain aux invectives de sa femme avait été très nette : il s’était muré dans le profond mutisme indifférent de celui qui n’est pas concerné. Au fond d’elle-même elle voyait bien que l’homme souffrait mais rien ne semblait ouvrir la porte aux secrets de ce monstre sacré malgré tout ; et si ses yeux reflétaient la triste vie du mélancolique, ses traits tout entiers montraient son abattement, et sa voix morte ne transmettait plus rien que des informations fragmentaires et dénuées de tout sentiment, sans qu’elle ne puisse rien y faire. Rien ne semblait lui donner goût à la vie, d’ailleurs, y était-il encore rattaché ? Camille repoussa la pensée bien vite, elle soutenait déjà le poids d’une culpabilité qui l’accablait presque plus que la vision de son mari en proie aux affres de la non-vie qu’il menait avec le plus grand sérieux.

Elle se demanda soudain où il était. Souvent, quand il était dans son bureau, il lisait et relisait, fermant les livres et les posant d’un coup sur le sol jusqu’à ce qu’ils formassent une branlante Tour de Babel où se mélangeaient styles, auteurs, voix de personnages et de narrateurs, on aurait pu croire qu’il s’échinait à faire de sa pile d’ouvrages un imbroglio de toutes cultures, de tous les horizons qu’il avait regardés ; elle ne pouvait dire quelle direction empruntait l’esprit de celui que l’on nommait « le phénomène Azan » dans le monde de l’édition, tant ses destinations bibliographiques étaient éloignées. Son corps décida avec l’accord de sa conscience de se lever pour partir à la recherche de l’être étrange au sang vidé de son encre. Avait-il épuisé ce qu’il voulait dire ? Camille Azan en doutait, toute pleine d’admiration qu’elle était pour Monsieur Axel. Le soleil qui pénétrait par les rideaux de gaze diaphane l’attira étrangement, comme un mouvement vif attire l’œil. Peut-être avait-elle seulement envie ou besoin de respirer l’air frais du dehors, ou de regarder, le vague à l’âme, le spectacle de la vie en dehors de ses murs. Elle ouvrit donc la fenêtre et contempla la scène qui s’offrait à ses yeux : insolite, non, il était juste simple, quotidien et doux, c’était seulement l’arrière-cour d’un immeuble tout ce qu’il y avait de plus banal, un jardin figé dans la ville, suspendu dans une tranquillité troublée par le seul envol de quelques pigeons aux ailes éclaboussées de lumière et en quête de liberté. Camille se demanda soudain si les oiseaux, eux, avaient conscience de leur liberté, et malgré la réponse négative qui ne lui vint que trop rapidement à l’esprit, elle rêva tout de même un instant. Puis elle laissa la fenêtre ouverte à elle-même et les fins rideaux se soulever sous le courant d’air extérieur pour enfin partir à la recherche de son silencieux mari.

Axel Azan gisait dans une flaque de sang. La salle de bains était inondée de vie rouge et stagnante et il y avait dans le lavabo un morceau de chair. Le miroir était couvert de petites taches pourpres et Camille comprit immédiatement que son mari ventait de tenter d’ôter l’étincelle ancrée au plus profond de son corps… Comment avait-il bien pu penser au suicide ? L’inconscience la submergea, elle qui était seul témoin de l’acte désespéré d’un écrivain en perdition.

Elle hoqueta et se remit sur son séant sans pouvoir dire combien de temps s’était écoulé depuis qu’elle s’était évanouie. Elle reprit son sang-froid et courut au téléphone. Bientôt elle accompagna les ambulanciers à l’hôpital, hébétée, ne comprenant pas pourquoi son mari avait choisi une manière aussi rocambolesque de mettre fin à ses jours. En effet, même les infirmiers ne furent pas capables de retenir un hoquet de stupeur en découvrant le corps d’Axel Azan dans sa mare de sang, la langue dans l’évier, les oreilles et les yeux transpercés par ses deux plumes fétiches, bien orgueilleusement surnommées Sleipnir et Excalibur. Les stylos étaient comme les carreaux d’arbalète après une bataille, tachés et dégouttants de sang.

Elle resta à côté du lit d’hôpital trois jours durant lesquels elle reçut la visite de policiers qui lui demandèrent toutes sortes de précisions quant à Axel, dont elle ne voyait pas l’utilité. Mais l’affaire fut vite classée comme « tentative de suicide » et ils ne harcelèrent plus Camille de leurs questions ineptes –de leur point de vue, la tentative s’était soldée par un échec puisque Axel Azan était encore en vie mais pour sa femme c’était différent : il était plongé dans un coma stationnaire et s’il se réveillait un jour de cette torpeur, il serait muet, sourd et aveugle, il aurait perdu les miroirs de son âme, il serait défiguré et n’aurait plus le moindre moyen d’expression : il s’était tué proprement de sorte que s’il échoue, il puisse mesurer la pleine mesure de son acte encore une fois– mais furent remplacés par des journalistes non moins importuns et nuisants que leurs prédécesseurs… Elle désespérait seule et en silence, sa couverture posée sur elle, un livre distraitement placé entre les mains ; elle essayait de lire, mais trop souvent son attention se portait tout entière sur le visage bandé, le corps respirant faiblement, vivant du goutte à goutte régulier au dessus de lui, plic, plic, les gouttes tombaient imperceptiblement. Et quand les charognards médiatiques arrivaient, Camille laissait planer de longs silences afin qu’ils entendissent le bip tout aussi régulier de l’électrocardiogramme, ce qui eut l’air d’en gêner plus d’un. Cette chambre d’hôpital avait tout d’un avant-goût de la mort, il ne manquait plus qu’un mobilier en bois de cercueil pour compléter le tableau sensoriel que le couple formait en cet instant précis. Bien qu’elle fît tout pour déplaire aux journalistes, elle se sentit obligée de lâcher quelques mots qu’elle choisit avec soin et parcimonie de sorte qu’ils la laissassent en paix. Au bout du deuxième jour, elle fut enfin tranquille et put commencer à réfléchir : pourquoi Axel avait-il commis cet acte ? Avait-il seulement perdu sa raison d’éc… de vivre ? Il était également possible qu’il mène une intolérable double vie et qu’il ne puisse plus la supporter alors qu’il décide d’en finir ainsi. Camille, d’un soupir, repoussa cette idée trop farfelue en même temps qu’une mèche de cheveux négligemment tombée devant ses lèvres et continua son introspection qui s’avéra bientôt stérile. Non, décidément, la seule raison pour laquelle il avait pu décider d’en finir était son absence totale d’inspiration et pourtant elle doutait qu’il eut la sensibilité nécessaire à ce genre de jugement. De sa part, ce n’était pas méprisant mais en effet, « le phénomène Azan » n’écrivait que de la petite littérature diluée à l’écœurante et pourtant omniprésente eau de rose. Il n’avait pas vraiment innové, juste suivi une ancestrale recette qui fonctionnait si bien… pour preuve, la plupart des auteurs célèbres avaient appliqué la formule amour contrarié plus aventure plus suspense plus résolution finale simple et heureuse égalent un roman à succès. Telle était l’écriture Azan et souvent il s’en vantait, un sourire (ironique ?) aux lèvres, parce que « au moins, ça a marché ». Elle ne pouvait réfréner ce sentiment de culpabilité et de honte : comment avait-elle pu laisser son propre mari perpétrer ça ? L’expérience interdite n’avait que trop réussi, puisque la conscience d’Axel était anéantie et ce… par sa faute ?

Le troisième jour, elle ne put supporter davantage l’oppression et laissa son poste à quelqu’un d’autre. De toute façon, l’état de son écrivain de conjoint ne s’améliorait guère, ni en mieux ni en pire : en fait, rien n’avait changé. Elle rentra chez elle, donna des nouvelles à leur fille, d’un coup de téléphone portable, dans un square, et fut surprise d’entendre d’une des fenêtres ouvertes le son d’un piano maladroit mais obstiné joué par un enfant qui pratiquait. Elle consigna l’événement dans son esprit de la même manière qu’elle l’aurait fait sur un bloc-notes matériel, avec une mention spéciale « cet événement est important malgré sa banalité ».

De retour chez elle, elle se prépara un thé bien noir pour se remettre les idées en place avant de décider qu’un café serait plus approprié à la situation. Devant son breuvage sombre, elle pleura amèrement et simplement, car elle était triste. Bien évidemment. Elle se sentait coupable de n’avoir rien vu, de n’avoir rien fait pour l’homme qu’elle voyait souffrir jour et nuit. Pourquoi l’avait il délaissée ? Prise de nostalgie, elle se rendit dans le bureau d’Axel en évitant du regard la salle de bains où le tragique événement avait eu lieu. Elle s’assit, fouilla machinalement les papiers sur le bois du bureau, les tiroirs et la corbeille à papier. Les bibliothèques étaient rangées soigneusement et les murs de livres semblaient protéger l’espace clos de toute intrusion extérieure comme les murailles d’un château fort. Ainsi, Camille comprit pourquoi la solitude était agréable ici, dans ce sanctuaire de l’esprit d’Axel, mais celui-ci avait déserté et suivait maintenant de près les rivages de la mort, découpés au seul bon vouloir d’un électrocardiogramme très régulier.
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Loeayn
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 19 Juil - 0:25

Puis, épuisée, elle se rendit dans leur chambre. Sa chambre, à présent. L’espoir la quitta en même temps que le sommeil la prenait.

Lorsqu’elle se réveilla, elle avait froid. Elle s’étira en grommelant intérieurement contre la vulnérabilité du corps humain pendant le sommeil, repensant à Gilgamesh, le demi-dieu qui ne pouvait devenir immortel parce qu’il succombait aux délices de l’inconscience. Ce faisant, elle entendit un son étrange provenir de l’oreiller d’Axel… un bruit de papier contre tissu, et une douce lueur d’espérance l’envahit aussitôt, suivie d’une chaleur exaltée en découvrant une feuille blanche sur laquelle elle voyait l’écriture d’Axel ! Elle se souvint d’une discussion qu’ils avaient eue sur la symbolique de l’oreiller dans la littérature orientale. Un souvenir perdu, comme tant d’autres, abandonné au temps et aux ravages de l’oubli ; mais il subsistait encore parmi d’autres comme un bibelot dans une vitrine. « Makura, avait-il dit, signifie en japonais à la fois « oreiller » et « réceptacle de l’âme », et ça veut dire ce que ça veut dire. » Et ils avaient passé l’après midi tout entière à se disputer, sur le petit objet dans lequel l’esprit se blottit environ huit heures par jour. Camille songea que celui de son mari était sous bonne garde et secrètement elle espéra à nouveau qu’Axel se réveille de sa torpeur puis commença à lire.

Je les ai tués. Pendant des années, j’ai noyé des gens sous mes inepties, j’ai compris que seul le silence pouvait racheter les meurtres que j’ai commis. En les utilisant mal, je les mutile, en les prononçant à la va-vite, je les hache. J’ai tué des milliers de mots à mon seul profit. Je ne peux m’excuser auprès du langage mais je peux le faire auprès de mes proches. Pardon et adieu.
Axel.


La lettre, dérisoire au premier abord, surprit Camille qui ne s’attendait pas à ce qu’Axel soit aussi sensible dans ce domaine-là, car il n’avait jamais montré de prédisposition aux remords envers ses mots. Elle fut touchée mais comprit la décision de son mari et l’accepta avec un calme peu habituel mais peut-être que c’était pour cela qu’elle-même n’avait jamais voulu écrire alors qu’elle était infiniment plus douée et cultivée qu’Axel. Il en avait également conscience mais ne l’avait jamais poussée à se lancer, il se contentait de ses patients conseils quant à ses propres écrits. Mais plusieurs fois il lui avait avoué son admiration devant tant de talent littéraire et bien qu’elle s’en sentit flattée elle ne prit jamais la peine de mettre ce don à exécution.

La voix aigrelette du téléphone résonna et Camille, encore toute frémissante de ce message, se jeta sur le combiné. C’était l’hôpital. Le cardiogramme d’Axel s’était agité, son réveil semblait imminent. Elle prit la route pour voir son mari qui allait vivre de nouveau, certes plus de la même façon, mais rien que la perspective de le savoir en vie la laissait pantelante de joie. En arrivant dans a chambre de malade, elle ne fit pas attention aux bouquets gracieusement offerts par les admirateurs et se précipita vers le lit. En effet, les bip qu’elle entendait étaient plus rapides et saccadés. Les médecins regardaient et assistaient l’écrivain déchu dans sa tâche de reviviscence. Soudain l’appareil émit un bruit continu. Le trait sur l’écran était plat. Hébétée, Camille regarda le corps mort mais les battements reprirent aussi abruptement que ce qu’ils s’étaient arrêtés. « Pardon et adieu », avait il écrit. Mais il ne s’en alla pas vraiment, il resta dans l’obscure limite entre la mort et l’existence.
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 19 Juil - 1:20

Et bien ma foi... comment commenter un tel texte?

Sur la forme, c'est clair, tu t'es amusé. Adjectifs à profusion, inversés ou pas, une grande richesse de vocabulaire, des phrases à rallonge allambiquées, des conjugaisons rares, tu as du t'éclater.
Au final ca donne un texte avec un style bien à lui, exigeant et beau, au moins on s'y concentre, et il y a un mimimum de défi, ce qui n'a rien de déplaisant.

Le fond est quand à lui au moins autant énigmatique. Ce texte exhale ce doux sentiment de mélancolie et de nostalgie. D'ailleurs, je te félicite sur ce point là, car faire sortir une telle douceur quand il se passe de telles choses, c'est vraiment chouette. Quand on y réfléchit, ça a quand même un côté dérangeant. Ce couple qui se connait tellement bien, mais où chacun décide de tout garder pour soi, un couple qui n'est pas les trois entités qu'il est sensé être, mais bel et bien deux entités distinctes. Ce suicide si complet, où il se laisse une chance de retour physique, mais pas moral, et lui aussi, très dur. La raison semble bégninne et si simple, mais si compréhensible à la fois. Un écrivain sans inspiration, qui est fatigué de se tromper lui même par la solution de facilité, décide qu'il doit payer pour sa lâcheté. C'est triste.

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas un expert en littérature, scientifique que je suis, la seule chose que je puis ajouter sur ce texte, c'est qu'il vaut carrément la peine d'être lu, merci de nous en avoir fait part!
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 4 Avr - 13:22

Je viens de me rendre compte que personne n'avait laissé de commentaires après le mien sur ce texte...
A-t-il choqué les gens?

Dieu sait que je n'aime pas flatté le déjà grand égo de mat', mais bon :p

Faites un effort les gens, lisez le, il vaut vraiment la peine ^^

(tentative de déterrement)
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 4 Avr - 19:21

Me souvenais plus de l'avoir lu, tiens...

Un peu confus.

Al la fin, il me viens juste une idée...
"Y'a qu'à le débrancher..."

Mais je dois avouer qu'en ce moment, j'ai l'esprit acide... le printemùps, sans doute. gêne

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Tuor
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Mer 4 Avr - 20:22

Moi je me souviens que j'avais bien aimé, mais faudraitr que je prenne le temps de le relire pour pondre une critique plus constructive.
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Loeayn
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Jeu 5 Avr - 11:03

Ok... j'attends des critiques plus constructives gêne (pas taper)
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sunny
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Jeu 5 Avr - 20:54

Euh ... il me semble que hors le côté gore que je ne sais pas apprécier, nous avions parlé de ce texte, et que je trouvais que tu t'en sortais vraiment pas mal pour parler de l'incommunicabilité entre les êtres, Mat ...
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Loeayn
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   Ven 6 Avr - 12:48

Oui (et je te comprends quand tu me dis ne pas avoir envie de le relire)...

ceci dit, le côté gore, c'est juste l'instant d'horreur absolue où...

Spoiler:
 

Le reste, c'est plutôt doux.
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MessageSujet: Re: Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)   

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Ma dernière horreur (nan nan, c'est pas le titre)
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