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 Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...

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Kusanagi
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Sam 14 Jan - 20:04

Euh, vu le genre d epop qu'il y a en asie, ça doit être... bouhouhou!

Sinon, Nanou, Takeshi Kaneshiro a aussi servi pour modéliser le personnage d'un Onimusha... le 3, où il joue le héros Samanosuke (déjà héros du 1).

Sinon, faudrait p'têt que je me regarde ce film, je l'ai en dvd... ce soir, p'têt... euh?

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Sangoku
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Sam 14 Jan - 20:16

Nanou a écrit:
rhaa Pando m'a devancée ^^ Sangoku moi aussi je t'aimeuh !!!

suis tout à fait d'accord avec toi.. et comme tu semble avoir canal plus, as-tu noté ce qu'à dit Laurent Weil dans sa présentation ? le film a été tourné en parte en Ukraine (si je me rappelle bien, surtout la scène sous la neige !!), le réalisateur a été tellement bouleversé par les paysages qu'il a refait le planning de tournage en fonction de "dame Nature"... si c'est pas beau ça ^^

pis juste comme ça, le prénom de la fille Xiao Mei, veut dire : xiao = petit, mei = beauté, rêve... de plus la VF prononce le X à l'occidentale, alors qu'en chinois c'est S ! * gêne *

et quoi ?? Takeshi Kaneshiro il chante de la pop ??? j'veux l'écouter enervé

En fait, je l'ai vu Vendredi mais en DVD ! Merci nanou pour cette information essentielle car je me demandais justement où le film avait été tourné.
Moi, toujours en VO pour ce genre de films, la sonorité est plus agréable parce que la doublure souvent...
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Zaza
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Sam 14 Jan - 20:39

Surtout les langues asiatiques lovejap Même Battle Royale en japonais sous-titré, c'est poétique lovejap *euh...^^*
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sunny
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 13:56

Bon en retard d'un train comme toujours ... mais je papote avec JT sur le ciné d'aol comme dans le bon vieux temps ...
J'y disais ceci :

Merci JT, parfaite analyse comme toujours ...
Mais si tu me permets ... j'étais ressortie de Hero, absolument sous le charme. Je pense qu'esthétiquement c'est le film le plus beau que j'ai vu. Et, il me semble être restée sur ma faim pour Le secret des poignards volants ... Comme quoi, les goûts et les couleurs ... Sourire
Maintenant il faut dire que j'ai vu Hero au cinema et Le Secret des Poignards Volants en dvd et je pense que pour un film qui joue autant sur le visuel et l'esthétisme, cela doit faire une énorme différence.
Ou peut être que tout simplement avec le premier on a accès à un monde particulier,une découverte et que le second n'en est que le prolongement en quelque sorte ?
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 14:00

Zaza a écrit:
Surtout les langues asiatiques lovejap Même Battle Royale en japonais sous-titré, c'est poétique lovejap *euh...^^*


Hum ... j'ai des fils qui regardent beaucoup de trucs machins chouettee en VO japonaise à la maison, parfois des dvix sur un pc qui est dans la même pièce que le mien ... en fait de poétique ma Zaza, je trouve ça surtout très rocailleux comme langue. Attention, je n'ai pas dit "pas beau" !!! Mais non, définitivement, je n'utiliserai pas poétique .... Very Happy
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Sangoku
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 14:14

Je veux juste dire pour info qu'il faut faire attention à la langue VO parce que les films chinois peuvent être du chinois, du chinois mandarin et après il y a le japonais à part. Après, il y a le coréen décliné du chinois. Bref, je ne vais pas faire un cours d'histoire, ça serait trop long.
Ces différentes langues parlées n'ont pas la même consonnance dans les phrases, le chinois par exemple se décline en 4 tons suivant le sens de la phrase. Cette langue justement est un chant, le japonais est plus dure et le mandarin ressemble au chinois mais avec un ton moins varié.
C'est très marrant de voir à quel point ces langues qui se ressemblent ne sont pas du tout dans le même ton et quand on regarde tous ces films asiatiques en VO, ben...on se rend compte aisément de la différence et on s'amuse à deviner aussi.

Ce sont de très belles langues chantées, la seule qui est un peu moins belle est le japonais, c'est sûr !
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Nanou
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 15:41

Sangoku a écrit:
le chinois par exemple se décline en 4 tons suivant le sens de la phrase

hiin... c'est 5 tons ^^ (le ton neutre est compris dedans) et c'est suivant le sens du mot mais bon ça change donc aussi le sens de la phrase... *popo Sangoku*

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 19:01

Le japonais et le chinois, ça se ressemble pas du tout, j'trouve. Le coréen, ça ressemble un peu au japonais, avec les intonations plus aigues du chinois.

Le japonais, je suis plutôt d'accord avec Zaza... c'est le côté justement entre le feutré et le rocailleux qui le rend poétique. Bon, ça dépend aussi de ce que vous regardez en japonais... lapinou

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 15 Jan - 22:43

Sangoku a écrit:
RESUME : Azumi, une jeune fille orpheline va être recueillie par un samouraï. Auprès de 9 jeunes, elle va subir un entraînement aux meilleures techniques de sabre pendant plusieurs années loin de la civilisation pour devenir des assassins. Devenus puissants, ces 10 jeunes vont accomplir leur première mission : tuer un puissant chef de clan. Mais ces jeunes vont découvrir que malgré leur puissance, la mission ne semble pas si simple.
Voilà, j'ai été recherché ce post de Sangoku qui date de Septembre 2005... J'suis épuisé Mr. Green ... Mais non, 3 coups de clic et voilà je prend le résumé...

Enfin bref, c'était juste pour dire que j'ai enfin vu ce film, aujourd'hui, et je l'ai trouvé bien... Pour le scénario il n'y a rien de révolutionnaire mais les combats au sabre sont excellent et Azumi est très chouette à l'écran, comme le dit la critique MadMovies: c'est un manga live !
La j'ai vu que la suite était sortie (en location), je vais donc bientôt voir ça alors Wink

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Lun 16 Jan - 19:48

Ce matin, comme chaque matin, j'ai allumé ma télé vers 5h00 et sur Canal + c'était "Le secret des poignards volants"... J'ai regardé un petit bout avant de partir bosser et je dois dire que déjà visuellement c'est beau, et les quelques poignards lancés... C'est bien fait !
Du coup (John fut convaincu encore plus Wink ) je l'ai commandé aujourd'hui sur Cdiscount à 4,87 euros exactement !

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Lun 16 Jan - 20:13

JohnCmyers a écrit:
Ce matin, comme chaque matin, j'ai allumé ma télé vers 5h00 et sur Canal + c'était "Le secret des poignards volants"... J'ai regardé un petit bout avant de partir bosser et je dois dire que déjà visuellement c'est beau, et les quelques poignards lancés... C'est bien fait !
Du coup (John fut convaincu encore plus Wink ) je l'ai commandé aujourd'hui sur Cdiscount à 4,87 euros exactement !

Ha, John ! Ca me fait plaisr d'entendre cela !
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mar 28 Fév - 15:58

Je reviens sur ce topic pour parler de films évidemment !

Donc, ce retour se fera avec un réalisateur de l'âge d'or du cinéma Hongkongais : Chang Cheh.

Je vais parler d'une trilogie qui a valu à Chang Cheh, une renommée mais surtout une création d'un futur personnage ancrée comme un héros aux yeux du cinéma.

Tout d'abord, je vais parler du premier film "Un Seul Bras les Tua Tous". Film de 1967 réalisé par Chang Cheh et qui a connu un grand succès par son personnage handicapé qui va se remettre en question et triomphé.
Le casting se veut surprenant avec Jimmy Wang Yu et Chiao Chiao.
Pour ce qui est de Wang Yu, j'en avais parlé à la page 3 de ce topic dans "Le Boxeur Manchot" : film reprenant les personnages clés de sa carrière. Une chorégraphie de Liu Chia Lang dont on connait les chorégraphies de Drunken master 2 et 3 et des films des "Chambres de Shaolin".
Le personnage du Sabreur Manchot est une idée tiré des romans de Jin Wong.

Quant à Chang Cheh, un petit cours pour info.
Chang Cheh est l'industrie du cinéma Hongkongais et le renouveau du Wu Xia-Pian. Ses films se basent sur les héros masculins réduisant les rôles de femme à sa plus simple valeur. On le considéra comme un mysogine et il est vrai que ses films ne mettent en valeur aucun rôle féminin. C'est avec "One Armed-Swordsman" (le film dont je parle) que le Wu Xia-Pian prendra de l'ampleur. Le succès du Chambara chez les Hongkongais, révêlant la violence de ces films, va inciter les producteurs et Chang Cheh à faire de même mais avec le Wu Xia-Pian. D'où cette grande effervescence de la violence chez ce réalisateur. Loin s'en faut, cette révélation va porter ses fruits car le succès va mettre Chang Cheh au delà de tout. Et avec son chorégraphe Liu Chia Lang (chorégraphe de renom), il connaîtra une forte collaboration.
Même des réalisateurs tel que John Woo trouve en Chang Cheh un maître d'inspiration, faisant des remakes à sa façon.
C'est avec l'arrivée de Bruce Lee que le cinéma de Chang Cheh déclinera mais reprendra bien plus tard son effervescence.
Ce réalisateur décédera en 2002 d'une infection pulmonaire. C'est en 1993 qu'il signe son dernier film.
Place maintenant au film.

RESUME : Fang Gang, suite à la mort de son père, est élevé par un maître, Qi Ru-Feng. Devenu un combattant sans égal, Fang Gang s'apprête à succéder à son maître mais la jalousie de ses co-disciples va prendre une tournure dramatique. Suite à une altercation avec, Fang Gang va perdre son bras droit. Une jeune fermière du nom de Xiao-man va le trouver et le soigner. Il abandonnera les art martiaux dû à son handicap jusqu'au jour où son maître est menacé. Il va donc apprendre grâce à un livre à moitié brûlé à se servir de son bras gauche.



Le début est un peu long donc je vais essayer de faire court.
Le film en lui-même est un vraie tragédie de jalousie qui va arriver à une extrêmité sans limite. Chang Cheh aime la violence et le début avec la scéne du bras coupé en dit long. Cette séquence, on la répugne et on ne comprend pas pourquoi. Un héros, ou du moins un anti-héros, en désuétude de son art martial où il excellait va le plonger dans une situation difficile. Là ou Zatoïchi faisait d'un masseur aveugle, un pro du sabre, ici c'est un manchot qui prend la relève. Une identification maladive des héros handicapés et rédemption de celui-ci à travers des techniques inconnues.
Chang Cheh dès le début prend le décor comme un simple décor et ne s'en amuse pas avec. Par la suite, les décors font plus réels d'où une meilleure intégration des personnages à travers eux.

Xiao-man est un personnage féminin important pour le spectateur mais pas révélé dans le film. Elle va d'abord secourir Fang Gang et lui faire comprendre le goût de la vie simple : celui de paysan.
Par la suite, son implication dans la vengeance de Fang Gang va permettre à celui-ci d'extérioriser toute sa haine sans retenue. Le film déborde de violence et le jus de grenadine (bravo la métaphore !) va couler à flot même si celui-ci est résolument plus soft que sa suite.
Fang Gang, lui, incarne un modèle d'anti-héros, dans une société où un handicap est cause de fin d'un combattant. Sa détermination au travers de sa fidélité envers son maître et celle envers Xiao-man va le pousser à dépasser les limites de l'impossible jusqu'à apprendre à partir d'un carnet à moitié brûlé (il ne reste plus que les techniques du bras gauche) l'aprrentissage d'une technique inconnu et d'une révélation post-mortum. La vengeance va prendre son élan à partir de ce moment.

Les chorégraphies sont loin d'être mauvaises. pour un film de 1967, je dois dire que même si on sent quelques "mous" dans les enchaînements, certains sont rapides et effrayants. Belle démonstration de savoir-faire, qui, à l'époque devait sûrement être plus qu'admirable. Liu Chia Lang vérifiera cette autorité de chorégraphe dans les suites.


Voila, pour ce premier film, de 1967, qui m'a subjugué quand à l'interprétation du film, des acteurs, de la chorégraphie, de sa violence.
Un très bon film dont la suite est encore meilleure. Son succès m'est amplement justifié et quant à dire que Chang Cheh à une vision différente du Wu Xia-Pian des autres réalisateurs, je dirais oui !
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Sangoku
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Ven 28 Avr - 17:26

Whaouh, deux mois que j'avais délaissé ce sujet ! Je ne m'en suis pas rendu compte, dites donc !
Je le reprends donc en main avec la suite de la trilogie de Chang Cheh.


Deuxième opus et suite de "Un seul Bras les Tua Tous", "Le bras De la Vengeance" (The Return of the One-armed Swordsman) est réalisé en 1968. Un an après, Chang Cheh redonne le blason du sabreur manchot à Jimmy Wang Yu et à Chiao Chiao pour sa femme.


RESUME : Fang, le célébre sabreur manchot, vit en tant que fermier avec sa femme loin des soucis. Jusqu'au jour où 2 messagers viennent lui apporter une invitation pour un tournoi : le Tournoi des Sabres. Fang refuse car il a promis à sa femme de ne plus combattre. Ce tournoi fait confronter les meilleurs sabreurs à ceux de Pawang.
Fang va être contraint d'y participer car les 8 de Pawang n'aime pas le refus.


Cette suite est sans contexte plus violente que la précédente. A seulement un an d'écart, Chang Cheh fait évoluer son personnage avec dextérité, lui donnant l'occasion de se défouler.
La violence, bien qu'elle soit physique, est aussi mentale car le héros se donne le caractère pour annihiler ce mal dans les environs.
Sans pitié, avec brutalité et force, les combats s'enchaînent et se répercutent sur l'image agressive de l'écran.
L'histoire de Fang est déjà bien entamé et le personnage campe une relation stable avec sa femme, liée à une promesse et rongée par des actes : le kidnapping, le meurtre, la trahison.

Ce qu'on retient du film, c'est son éventail de sentiments liés au héros qui n'a plus aucune pitié face à ses ennemis et à ses amis.
Les scènes se font de plus en plus barbares au fur et à mesure que l'on avance dans le film révêlant la personnalité d'une vengeance bien décidée.
Indéniablement mieux fournit en image et en personnage, "Le Bras de la Vengeance" capte sensiblement l'attention à deux niveaux.

D'abord par celui des combats beaucoup mieux chorégraphiés donnant une souplesse au film. Ce qui manquait au premier. Liu Chia Lang l'a compris.
Les combats sont plus instinctifs, plus rapides en terme de durée et
de combinaisons. L'approche barbare du film est vue directement par les combats. Notre héros ne tergiverse pas et se voit encore plus fourbe que ses ennemis.
Ensuite, l'apport de sentiments beaucoup plus ostentatoire et révêlé. Une promesse à ne pas trahir, une sorte de nationalisme et d'identité à préserver, une vengeance à apaiser, une aide à apporter et enfin une forme notoire d'art martiaux.

Pour lier tous ces éléments entre eux, Chang Cheh va aller plus loin dans les ennemis. Face à Fang, se trouve des ennemis hors norme avec pour exemple Némésis, Mademoiselle Mille doigts ou encore l'Homme Taupe. 8 ennemis qui se mettront en travers du chemin de Fang avec plus ou moins de sournoiseries et des armes loufoques. Mais Fang, a lui aussi prévu de l'aide pour défaire cette horde et les combats en deviennent plus somptueux.


Voila ce que je peux en dire même si je n'ai pas tout dit. Une très bonne suite qui se révêle très violente de par son personnage et son image.
Si vous avez commencer la trilogie, visionnez la suite!
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Ven 28 Avr - 21:47

Ca fait longtemps que je ne suis plus venue faire un tour par ici. Mais si je tombe sur cette trilogie, je crois bien que tu m'as donné envie de la voir, JT. Merci !
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 30 Avr - 13:55

Rhaaaaaa je les veux je les veux je les veux !! *mais ils sont pas à la **** enervé faut que je trouve ailleurs *

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mar 16 Mai - 17:37

Fin de la trilogie du Sabreur Manchot.

Le troisième film "La Rage Du Tigre" (The New One-Armed Swordsman) a été réalisé en 1971 par Chang Cheh.
Fini Jimmy Wang Yu, qui est parti suite à un désaccord avec la production. Au casting, on trouve David Chiang (Le Bras de La Vengeance, Le Retour de l'Hirondelle d'Or), Ti Lung (Le Tigre de Jade, Duo Mortel) et Ku Feng (Duo Mortel).



RESUME : Un maître en art martiaux, Lung, va piéger par une astuce Lei Li. Il va lancé une rumeur et une accusation : Lei Li a volé le trésor du clan du Tigre.
Lei Li va être attaqué par le clan dont il se débarassera facilement mais Lung intervient pour sauver le clan. Il propose un combat où le perdant doit se couper le bras et renoncer aux arts martiaux. L'issue de ce combat déterminera son innocence ou pas. Mais Lei Li perd et se coupe le bras.
Un an plus tard, il est serveur dans une taverne et subit les humiliations des autres.


Voila un film qui se faut de regarder. Chang Cheh fait un nouveau film en reprenant le principe de celui de 1968.
Il y arrange un bon nombre de points : plus de sabre cassé, le combattant lui-même se coupe le bras et le carnet à moitié brulé n'existe plus.
Nouveau film, nouveau concept, le réalisateur prend une approche extrême de la violence et va jusqu'à faire du film des excentricités qu'il ne se serait pas permis de faire.
Le film a eu une renommée internationale et reste LE film référence de nombreux réalisateurs. Même Quentin Tarantino s'en inspire pour Kill Bill. L'excentricité du film de Chang Cheh montre que ce n'est pas dénué de sottises.
Le film reprend toujours ce même concept de vengeance mais ici, elle est plus tardive avec des humiliations pour notre manchot. La promesse des deux premiers d'abandonner les arts martiaux à cause d'une femme n'est plus. Le personnage fait une promesse d'honneur à un combat et se livre un combat dans son intérieur.
Chang Cheh éradique le comportement complexe aux femmes, la fluidité en est mieux.

J'avais lu quelque part que le film ou du moins le héros se comparer à Luke Skywalker. Et quand on y regarde de près, c'est hallucinant.
Par exemple les deux personnages se remettent en question et arborent une tenue blanche. Puis, face à une révélation (son père pour Luke et pour Lei Li un aveu mensonger) ils sont mutilés remettant en question cette pureté. Cette contamination du mal va les amener à arborer du noir (le gant et le manche) et vont vivre honteux. La deuxième partie du film va se traduire pour les deux héros à un recul pour Luke et une désenvie de se défendre pour Lei Li. Ils leur faut un stimulant, un martyr d'un ami (Han Solo et pour Lei Li, Feng). Ces amis vont permettre une résurrection et une réconciliation avec eux-mêmes et triomphait du mal intérieur.
J'avais lu cela et ça m'avait bouleversé de voir que ça s'y rapporté.

Revenons au film en lui-même en ce qui concerne les combats. Ils sont magnifiques, bien rapides et bien chorégraphiés. Certains sont osés par l'état de surréalisme mais qui ne gêne en rien la fluidité. D'ailleurs, cela donne un petit côté fantaisiste et révêlateur.
Le combat de fin est excellent, le meilleur, les deux acteurs sont très forts enchaînant coup sur coup avec une rapidité et fluidité impressionnante. Ce combat sur le pont est un régal aux yeux.


"La Rage Du Tigre" est un très bon film, le meilleur de la trilogie car il renouvelle l'idée de Chang Cheh et se permet de générer une plus grande liberté même avec les côtés surréalistes. Violent, attachant, visuellement beau, le film se doit d'être vu.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mer 17 Mai - 16:51

Un ami m'a passé un film avec Jet Li. Ne cherchez pas il n'est pas sorti en France. Son arrivée est au mois de Septembre.
Il s'agit de "Fearless".


Le film a été réalisé par Ronny Yu, papa de "Freddy Vs Jason" et de "La Fiancée de Chucky". En vedette, l'incontestable Jet Li, Collin Chou, Masato Harada, Mike Leeder ou encore Nathan Jones.
Bien sûr, pour couronner le tout, on a affaire à Yuen Woo Ping pour les chorégraphies.
Le film sortira en France sous le nom de "Le Maître d'armes".


RESUME : L'histoire retrace la vie de Huo Yuanjia, sorte de héros chinois qui a fondé l'école Jingwu. Huo Yuanjia était un célébre combattant qui disparut quelques années suite à une tragédie. C'est en 1910, qu'il revient pour participer à un tournoi international où il doit défaire 4 adversaires aux styles différents.


Le film commence fort, une arène à ShanghaïJet Li est assis d'un côté et de l'autre ses 4 adversaires. On reconnait un japonais, un anglais quant aux autres...
Ronny Yu se lâche dès le début, on voit Jet Li se battre tour à tour avec 3 adversaires. Le premier est un boxer, le deuxième un homme d'un grade de chevalier royal qui se bat à la lance et enfin un champion d'europe en escrime.
Jet Li se prépare à affronter ses adversaires dans différents styles : à mains nues (Kung fu), au Jian (épée chinoise à double tranchant) et au Quiang (lance chinoise). Le Japonais arrive en dernier et Jet Li se bat avec un Sanjie Gun (un triple bâton) que l'on peut découvrir dans "La 36ème Chambre de Shaolin" ou encore dans "La Rage Du Tigre".
Les combats sont époustouflant, rapide, effrayant, esthétique et Jet Li a la grande classe et la forme. Il n'a rien perdu de sa vivacité. C'est hallucinant ce qu'il fait, ça va énormément vite.
Le combat du Japonais est impressionnant aussi avec des rapidités de coups extrêmes.

Ronny Yu dote son film de fiction et d'idées réelles sur Huo Yuanjia. Le film ressemble à "Il était une fois en Chine" et à un "Bloodsport".
Au dela du combat, le film excelle par sa prestance d'émotions lors de scènes assez terrible et Jet Li, qui d'habitude arbore un rôle de calme et sage, montre ici plutôt un personnage arrogant, sûr de lui, qui ne vit que pour le combat jusqu'à une erreur qui le fera réflêchir.
Cette idée de sentiments ponctuées à travers le film nous donne une idée nouvelle de l'art martial.
Justement, le film est montée à l'envers, on commence en 1910 et on remonte le film depuis l'enfance du héros jusqu'à son combat final. Ce parcours initiatique de Huo Yuanjia monte crescendo et va nous amener à réflêchir en même temps sur ce qui paraît.


"Fearless" reste mitigé par moment car le film est dôté d'une certaine excentricité dans les combats, qui n'est pas pour déplaire, mais qui par moment semble hors de tout. Notamment lors du combat contre le fils d'un maître sur une arêne en hauteur. Je trouve que cette scène aurait pu éviter les exagérations et donner au combat une allure plus fluide et moins chaotique.
Au contraire, le combat contre le maître Du a très bonne allure. Le combat est indéniablement transformé en jeu vidéo, les lames qui tranchent les planchers, les parois, les effets d'étincelle. Cette exagération s'arrange pour ce combat à nous donner l'impression que cela est normal comme si les guerriers se battaient psychiquement.


Très très bon film a voir pour ses combats (surtout ceux du début et la fin), pour une histoire d'arrogance et une ouverture d'esprit sur les arts martiaux.
Jet Li a su amener sa prestance, son équilibre, son art et son jeu d'acteur plus loin que d'habitude.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Jeu 18 Mai - 0:00

Il donne bien envie ce film ! Comme je ne rate pas beaucoup de Jet Li, je vais certainement pas le zapper...

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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mer 14 Juin - 15:16

Hier soir, j'ai vu un film surprenant, d'une qualité indéniable. Un film coréen intitulé "Printemps, Eté, Automne, Hiver...Et Printemps".
En aparté, je pense que Sun adorera ce film.

Le film est réalisé en 2003 par Kim Ki-Duk, un homme du cinéma coréen ecclectique dans son art car il est monteur, réalisateur, scénariste, acteur, chef décorateur et directeur artistique. En tant que réalisateur, il a réalisé "Samaria" ou encore "Bad Guy".
Au casting on peut retrouver notre réalisateur mais aussi Oh Young-Su, Kim Young-Min et encore d'autres acteurs coréens.
Kim Ki-Duk peut être fier de son travail puisqu'il a reçu nombre de prix pour ses films. Celui là a reçu le prix du "Public Festivalde San Sebastian" 2003 et quatre Prix au "Festival de Locarno" 2003.
Un réalisateur coréen qui suit ses aspirations artistiques et cela se voit !
Désolé pour les messages subliminaux, mais la boîte de coproduction est Pandora Films (Est ce ta boîte de prod' Pandora ?)

RESUME : Un vieux moine solitaire vit reclut dans un petit temple au milieu d'un lac, entouré de montagnes et de forêts. Un jeune disciple vit aussi dans ce temple et va découvrir que l'expérience et la vie n'est pas aussi simple, même avec un maître.



Première impression : très beau et excellent !
Le film s'absorbe avec intérêt et un regard profond à travers les images. Oui, parce que le film est avant tout visuel, les dialogues sont très rares, directs et ne nous ennuient pas à expliquer. Kim Ki-Duk fait de son film "muet" une vraie force métaphorique à travers les saisons. Et en même temps, un impact visuel retentissant qui améne sans cesse à réflêchir, à vivre au milieu de ce temple.
La vie du disciple s'écoule en même temps que les saisons d'où le titre.
On commence au Printemps où l'innocence du disciple bat son plein et le perd.
L'été où il connaît la passion consumant l'esprit et le sens.
L'automne arrive la jalousie et les pulsions meurtrières.
L'hiver, il se rédempte et fait foi d'expérience.
Et enfin, le printemps où il devient lui même maître.

Chaque saison fait un pas gigantesque dans la vie du disciple.
Elles sont là pour présenter sous chaque forme, les vertus mais aussi les vices.
Ce que j'ai remarqué est, que chaque saison, se termine par une émotion triste comme pour marquer un passage obligé de la vie.
Chaque saison a sa propre particularité visuelle narrative, pas une saison va prendre le dessus sur l'autre, elle se complétent pour former une vie bien particulière.

Ajouter à cette narration visuelle des décors qui suivent et là ! Vous avez un milieu rural extrêmement gaie et heureux d'y vivre.
L'émotion que l'on ressent à travers le film, s'empreinte du paysage évolutif des saisons mais aussi de cette mise en scène accrue.
Le réalisateur ne va pas chercher loin dans le style de filmer. Le film regorge (si ce n'est dire qu'il n'y a que ça) de plans fixes sans jamais tourner la caméra. Comme ceux de Akira Kurosawa où l'acteur solitaire joue tout seul.
Au début, ça paraît désordonner et vif lors des changements de plans. Mais au fur et à mesure, le film se cale très vite et adopte un rythme de caméra. Il fait simple, récurrent du plan fixe, il nous immerge dans le film avec des plans éloignés visionnant le paysage autour, et pour entrer dans ses personnages des plans rapprochés. Ses plans nous transposent d'un côté à l'autre pour avoir une vue complète de ce qui se passe.
C'est un style que j'aime beaucoup et qui change de ce qui se fait aujourd'hui.

Les musiques sont simples, efficaces, donne ce petit côté temple familial et chaleureux.


Le film est à découvrir absolument si vous voulez découvrir le cinéma coréen et autre que les films de Kung-Fu.
Un vrai challenge aux yeux, à la profondeur du thème, et à une mise en scène incroyable. Et surtout, une vraie force narrative qui fait chaud au coeur !
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mer 21 Juin - 20:33

Je continue mon incursion dans le cinéma asiatique et après un film coréen, j'ai visionné un film japonais.

Le film a pour nom Shara réalisé en 2003 par Naomi Kawase qui en est à son troisième film.
Au casting, on retoruve la réalisatrice ainsi que Kohei Fukunada, Yuka Hyodo, Katsuhisa Namase et Kanako Higuchi.


RESUME : La famille Aso vit à Nara avec ses deux jumeaux, Kei et Shun. Le jour de la fête du Dieu Jizo, alors que les deux enfants s'amusent en se pourchassant, Kei disparait mystérieusement au coin d'une ruelle.


Je tiens à dire que le film a été en compétition à Cannes en 2003.

Naomi Kawase fait de son film une tragédie dans un bonheur familial. Cependant, je trouve (pourtant acclamé par la presse et le public) qu'il manque quelque chose. Une sorte de manque et d'explication sur une trame principale qui part en déroute.
La disparition du jumeau est inexplicable mais cela peut être ramené à une question sur cette famille : "Mais qu'est-il arrivé ?". Au fur et à mesure du film, on apprend par un détour ce qui est arrivé mais pendant ce laps de temps, on n'en parle pas. Ni la mère, ni le père, ni les amis, seulement Shun le frère jumeau qui sans dire un mot ressent le désarroi. Je trouve dommage que cette traumatisante expérience ne soit vécu que par le jumeau.
Le film est quasi-muet, joue beaucoup sur les effets de caméra, la mise en scène et l'interprétation des personnages.

En parlant de mise en scène, le film commence bizarrement, une image de caméra ralentissant et poursuivant ces deux jumeaux. Le film est très nerveux car la caméra est à l'épaule et prend des vues très rapide ce qui donne une petite tension lors du début.
On a une petite désorientation face aux scènes elliptiques où l'on doit réflêchir à ce qui a bien pu se passer. Cette ellipse narrative ne donne pas assez de lien soutenu entre les scènes, qui parfois, pourrait être plus approfondie.
Toutefois, la photographie du film est magnifique avec un beau quartier de la ville de Nara, où les habitants sont quasi-absent comme faisant le deuil de la disparition du jumeau.
La meilleure scène du film est sans contexte la danse de la fête, où l'on voit les gens de ce quartier réunit autour d'un seul événement et où la famille Aso va retrouver la joie de vivre par les liens qui les unissent à chacun.


Les personnages, quant à eux, sont mutuellement liés.
Shun et son frère Kei, deux jumeaux inséparables et lors du drame, Shun fait son possible pour raviver la flamme de son frère par le dessin et la visite du lieu de la disparition.
Yu, une amie de Shun, qui va devenir plus qu'une amie, pense à son père (après une révélation) et à ses socques qu'il a donner à sa soeur. En fait, Yu est élevé par la soeur de son père.
Les parents de Shun attendent la venue d'un bébé, qui va ramener le bonheur dans cette famille. Si la mère attend un bébé, le père lui se consacre à la fête du Dieu Jizo où il va exprimer son bonheur.


Le film a su conquérir un public et une critique, qui loin s'en faut, est indéniable en terme de mise en scène, d'histoire et d'une réussite d'une cinéaste, mais pour moi, il manque un petit truc qui ferait que le film m'aurait amené à vraiment apprécié ce qu'il est.
C'est un film à voir car résolument hors norme, Naomi Kawase fait passer une histoire de disparition banale en une guérison familiale sincère.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Mer 5 Juil - 13:20

Aujourd'hui je vais parler d'un film, d'un cinéaste méconnu en Occident, qui pourtant, est loué de critiques dans son pays local : le Japon.

Hideo Gosha est un cinéaste hors pair qui ne s'est jamais démenti dans sa filmographie. Avec 24 longs métrage entre 1964 et 1992 (année de sa mort), il est resté persévérant alternant les genres sans jamais en fixer un véritablement.
Il est dit que Sergio Leone se serait inspiré d'un film ("Trois Samouraï Hors la Loi") pour faire le scénario du "Bon, La Brute et le Truand".
Réalisateur resté dans l’ombre de l’Occident, Hideo Gosha est, au début de sa carrière, affilié comme héritier d’Akira Kurosawa mais il dément ce rapprochement car, lui, ne joue pas sur l’humanisme des personnages mais plutôt sur leur individualisme.
Les femmes de Gosha, contrairement à d’autres, étaient des femmes complètes malgré quelles soient le fait de maison close. Les héroïnes apportaient dans ses films d’hommes une autorité à la fois psychologique et physiologique.


"Kiba, le Loup Enragé" est réalisé en 1966 par Hideo Gosha.
Avec Isao Natsuyagi, Ryohei Uchida ou encore Yoshiro Aoki.
Chambara en noir et blanc d'une très courte durée.
Une suite sera faite la même année.


RESUME : Des notables cherchent à s'emparer d'un relais postal dirigé par une aveugle, Chise.
Pendant ce temps, un samouraï vagabond surnommé "Kiba, le Loup Enragé" est témoin d'une attaque lié à ce complot. Kiba arrive au relais poste et comprenant l'enjeu, aide Chise à escorter un chargement d'or très important pour le shogunat. Mais l'ennemi a engagé le terrible Sanaï pour le neutraliser.


Le film est en noir et blanc et comme je le disais très court, un petit 70 min qui va vous paraître court et long à la fois. Tout d'abord, parce que l'intrigue, dont Hideo Gosha dote à ses films, se veut complexe et multiple.
Ce réalisateur affectionne l'intrigue multiple pour donner à ses films une plus grande attention.

La mise en scène de Gosha se veut très très forte avec des plans au ralenti et muet lors des combats ou encore des plans rapprochés donnant toute la symbolique des personnages.

Dès le début du film, on s'aperçoit que les Ronins de Gosha sont des samouraïs peu prestigieux dans leur aspect. Cette scène du début où l'on voit Kiba manger du riz comme un affamé, s'en mettant plein la barbe, et qui ne s'excuse pas de son insolence. Mais qui, sans payer va s'acquitter de sa dette envers la propriétaire.
Le réalisateur substitue le symbole du "chien errant" par celui du "Loup" qui est beaucoup plus sauvage et indomptable.
Le personnage de Kiba reflête cettte personnalité à travers le film.
Cependant, Gosha ne perd pas de temps, le personnage est déjà planté dans le décor et sa toile d'araignée d'intrigues le poussent à défaire l'essentiel : celui de son personnage. Le personnage de Kiba se perd loin derrière le scénario. On voudrait en savoir plus sur ce personnage mystérieux et qui, en plus, est campé par un acteur charismatique et flamboyant.
Cette perte d'intéressement du personnage aurait pu donner comme les "Zatoïchi", "Baby Cart" et autres, une série pleine d'envergure avec un personnage vrraiment intéressant.

Force est de constater que Gosha sait manier le sabre aussi lors des combats. Ceux-ci sont violent, bien rendu avec l'effet de silence, et on sent un vrai combat avec les coups parés, tranchants etc...


Le film est superbe avec une très belle image et de très bon plans. Le personnage de Kiba est prometteur et le film nous emmène à travers le personnage dans cette multi-intrigue qui aura qualques effets de surprises.
Un très bon film quoique un peu court, même très.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Ven 14 Juil - 17:09

Deuxième film sur Kiba.

"Kiba, l'Enfer des Sabres" réalisé la même année que le premier, soit 1966.
Hideo Gosha donne un nouveau Kiba poignant, instructif mais relativement court, comme à son habitude.

RESUME : Kiba s'interpose pour éviter à une fille un viol par des samouraïs. Leur chef décide de combattre Kiba mais celui-ci s'est engagé dans une escorte de prisonniers. L'un des prisionniers, Magobei, ressemble étrangement au père de Kiba. Magobei veut reprendre une mine d'or et demande à Kiba de l'aider.
"Le Loup Enragé" sera pris entre plusieurs feux, celui de défier le maître et la libération de Magobei.


Le résumé en dit bien long sur ce second opus de "Kiba". Hideo Gosha va mettre une intrigue multiple, comme dans le premier, mais beaucoup plus complexe reliant tout les personnages avec une habileté sans faille et sans que l'on s'en rende compte.
La faible durée du film (68 mn) est toujours déplaisante car le réalisateur ne va pas de fond en comble sur son personnage. Il laisse une grosse part aux oubliettes. Sur ce film, on pourrait dire que le personnage principal n'est pas Kiba mais Magobei. Oui, car celui-ci a bien un quart d'heure à lui sans que l'on voit Kiba. Gosha s'est épris de ce personnage comme par enchantement et a tendance a ursurper ses héros.
Pourtant, cela n'empêche pas que le film reste très bon et l'intrigue bien ficelé.
Le film reste très western par moment, source de son réalisateur, à l'instar du premier.
Sur ce film, on peut voir que Gosha donne de bon point à son personnage Kiba, histoire de son père, de ce qui a fait de lui un samouraï vagabond.

Le style de la mise en scène reste prometteur avec un noir et blanc qui ressort beaucoup de splendeur chez les personnages. Ainsi que dans les scènes.
Les images restent sublime avec des combats rapides et bien stylisés. De même, des évocations érotiques des personnages féminins qui vont jouer un rôle prépondérant dans l'humanité des personnages.


Une suite digne du prédécesseur, qui reste soutenu jusqu'au bout et d'une grande intrigue. Dommage que le film reste court avec l'idée forgée dès le départ.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Sam 5 Aoû - 19:19

Aujourd'hui, je vais parler d'un film coréen. Au départ, quand j'ai vu que c'était distribué par Europacorp, j'ai eu peur. Mais...


"Fighter In The Wind", film réalisé par Yang Yun-Ho. Avec comme acteur Dong-Gun Jang, que l'on connait pour "Wu Ji, les cavaliers du vent".
"Fighter In The Wind" retrace l'histoire vraie de Choi Bae-Dal véritable héros immigré coréen venu au Japon. Il créa le Karaté KyoKushin et battu les maîtres japonais de karaté. Aujourd'hui, l'organistion de cet art martial compte plusieurs millions d'adeptes.
Ce film a été un succés en Asie.

RESUME : En 1945, Choi Bae-Dal, un jeune coréen immigré, essaie de survivre dans les bas-fonds de Tokyo. Il s'engage dans l'armée mais il est vite évincé par un certain dénommé Kato, Yakusa et grands maître japonais. Après cela, il subit les pires humiliations lorsqu'un maître croise sa route. Choi Bae-Dal, suite à une tragédie, va se retirer dans les montagnes et forme un karaté surpuissant qu'il va utiliser pour défaire les grands maîtres japonais.


Alors comme je le disais, ce film me faisait peur à cause de son éditeur EuropaCorp. Mais ceci s'est avéré faux.
Extrêmement intelligent, parlant, dôté d'une mise en scène incroyable, le film regorge de vivacité étonnante.
Premier film du réalisateur, celui-ci a une façon de mettre en forme
quelquepeu original.
Dans ce film, on suit l'histoire d'un immigré coréen au Japon. Difficile, compte tenu des relations du Japon avec la Corée.
Ce film montre le racisme à son paroxysme comme le faisait Bruce Lee dans certains films. Pas de peur sur l'humiliation, ce jeune coréen va avoir affaire au monde cruel de Tokyo et de ses bas-fonds. Connaissant dèja des bases d'art martiaux, notre héros n'est pas assez fort pour un coréen face à la suprématie japonaise.
Outre le racisme japonais, on peut s'apercevoir que le racisme vient aussi des américains, installés au japon suite à la fin de la guerre.
Le film est une force dans ce caractère et rajoute une histoire d'amour dont Choi Bae-Dal jouera sur un mythe.
On peut le scinder en deux partie, une introduction de Choi Bae-Dal pour survivre et une deuxième partie d'une révêlation théâtrale de celui-ci.

La mise en scène est extraordinaire, alternant passage au ralenti dans certaines scènes d'actions ou encore images fixent en noir et blanc pour d'autres. Cette mise en scène prometteuse se laisse façonner à l'image et donne une originalité peu évidente. Mais elle se réussit face à la fluidité du film et de sa capacité à faire suivre le spectateur sur cet immigré.
Les combats sont vraiment excellent, vraiment réalistes et d'une violence au caractère des personnages. Rien n'est ursurpé, ça castagne sec et dur, et les coups portés sont loin d'être timide. C'est un vrai moment d'action.
Pour un fan de combats, je dois dire que le film m'a largement conquis sur ce point.


"Fighter In The Wind" est un film d'action, certe ! Mais reste largement exploitable à d'autres niveaux.
L'histoire d'un immigré face à des préjugés et à un racisme exacerbé donne au fil une grande acuité sentimentale mais aussi visuelle pour ses combats. Beau, chorégraphié, histoire vraie, tragédie, humiliation, vengeance...sont autant de mots qui qualifient ce film.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Sam 12 Aoû - 19:53

Bon, aujourd'hui un film plus dans l'ère du temps avec pas moins celui de Tsui Hark.

"Seven Swords" a été réalisé en 2004 par Tsui Hark. Wu-Xia-Pian réunissant Donnie Yen (Hero, Blade 2...), Leon Lai (3 Histoires de l'Au Dela, Heroic Duo...) et Lau Kar Leung (Combats de Maître, la saga des Chambres de Shaolin...).
Les chorégraphies sont signées Lau Kar Leung dit Liu Chia-Liang dont on ne compte plus l'incommensurable carrrière de ce cinéaste.
Je mettrais sur ce film un point d'honneur sur la musique composé par Kenji Kawai.
Le film est tiré de l'oeuvre de Liang Yu Sheng.


RESUME : En Chine, 1660, l'Empereur interdit la pratique des arts martiaux. Des soldats mercenaires sont aptes à réprimer tous les villages et les personnes pratiquant les arts martiaux.
Un dénommé Fu Quingzhu ne l'entend pas de cette manière, il décide de tenir tête à l'Empereur et va recruter 7 guerriers maniant le sabre comme personne. Pour ces 7 guerriers, 7 sabres ont été forgés et ils vont devoir se surpasser face à la horde de mercenaires.




Bon, Tsui Hark est un réalisateur confirmé mais faut aimer son style. Plus dur, plus cru, ce réalisateur de Wu-Xia-Pian n'est pas comme les autres. C'est un tout autre style.
"Seven Swords" est un Wu-Xia-Pian traditionnel où Tsui Hark abandonne les câbles et va donner à ses acteurs l'opportunité de montrer ce qu'ils valent. Mélange de fantastique, d'histoire et de traditions cinématographiques, ce film est grandiose donnant une saga épique de guerriers se batttant pour une liberté d'expression.
Ce Wu-Xia-Pian va en surprendre plus d'un, car il transmet un côté glauque et complétement surnaturel de la chose comme le montre les costumes des méchants, leurs armes etc... On se croirait au monde des gothiques.
Outre cette noirceur, le film dans son ensemble parle de lui même que ce soit pour les combats ou pour les décors.
Tsui Hark aime l'excentricité par moment, même je dirais dans la quasi-totalité du film avec des moments d'émois où l'on peut respirer enfin d'une succession d'évênement dont on a eu du mal à reprendre notre souffle.
Le film est beau visuellement, laisse une action soutenu où les personnages se donnent le mot et l'échange du sabre.
On suit les 7 guerriers avec leur magnificence de leurs armes.
Ce ne sont pas tant les personnages qui vivent mais leurs sabres qui reflêtent leur état d'esprit et leur caractère. Les 7 guerriers ne sont que l'instrument et le sabre la voie. Ce que donne Tsui Hark à son film, reflête intensément cet aspect du sabre qui domine le guerrier comme s'il avait une âme.

"Seven Swords" se caractérise par ses décors qui se sont déroulés beaucoup sur la montagne Tian, où les acteurs ont dû faire appel à des efforts surhumains au vu de l'altitude. Tsui Hark voulait donner une dimension humaine des héros mais aussi du film. Sur ce point là, il a réussit.

Les combats, quant à eux, se veulent, par le réalisateur, plus réalistes. Mais là aussi, comme à son habitude Tsui Hark et Liu Chia Liang ont l'idée des combats bien loin du réalisme. Certes, le film met beaucoup plus de plans de combats où les acteurs s'en donnent à coeur joie et les chorégraphies sont indéniablement belles et spectaculaires, mais Tsui Hark a toujours cette tendance au stress du plan. La caméra est trop stressante sur ces plans et l'on n'absorbe pas totalement l'efficacité et l'implication des acteurs dans leurs chorégraphies. Liu Chia-Liang fait de belles chorégraphies comme on peut en juger sur sa filmographie, mais ici on a du mal à saisir, ou du moins à s'impliquer dedans du fait de Tsui Hark.
Qu'à cela ne tienne, les combats sont plus que superbes, voire magnifiques, bien stylisés mais je pense que j'aurais mieux apprécié ceux-ci sans une caméra trop secoué.
Il y a des combats où les plans ne bougent pas trop et on apprécie la dimension combattive du film.

Tsui Hark fait du film, une vrai saga épique de guerriers réunit par des acteurs excellents et qui viennent de pays différents ce qui révêle au film une diversité caractérielle et de comédie géniale.
De même, chacun y interprête un guerrier avec une histoire dans une trame principale tragique et intuitive.

La musique est un point d'honneur au film, quoique un peu répétitive sur le thème, elle donne au spectateur une accroche à ce qui se passe.


2h30 de film dont on ne voit pas l'heure passée et où l'on ne s'ennuie pas. "Seven Swords" donne une satisfaction immense à un nouveau Wu Xia-Pian et à ce côté fantastique du genre aggrémenté d'une très belle mise en scène intuitive dans le scénario comme dans la gestion de l'intrigue et des combats.
C'est un film à voir pour les fans du genre et pour les néophytes qui ont trouvé ce genre avec Zhang Yimou.
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MessageSujet: Re: Cinema HK, Matin Calme, Soleil Levant et Empire du Milieu...   Dim 13 Aoû - 14:19

Sangoku a écrit:
C'est un film à voir pour les fans du genre et pour les néophytes qui ont trouvé ce genre avec Zhang Yimou.
Ca, c'est moi Smile
En tout cas, il me tente bien ce film !

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