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| | | Classique... ouvres, compositeurs, instruments... | |
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| Auteur | Message |
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Loeayn Oracle assistant-chef de la Pythie


Nombre de messages: 1742 Age: 23 Localisation: Ailleurs. Humeur: Ironique Date d'inscription: 24/11/2004
 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Dim 15 Oct - 21:16 | |
| Un espace de stockage virtuel sur lequel on peut stocker les données et sur lequel celles ci peuvent être téléchargées ! Merci pour Puccini et Rossini, aussi... Je t'adore !  _________________ -Les fourchettes, c'est cool.
-outsider au NTGA -Chevalier (à la Petite Cuiller), Servant de Dame Azertipi de Penn-ar-Bed
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 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Mar 17 Oct - 14:26 | |
| Retour en Italie avec,
Giuseppe Verdi - 1813-1901
Giuseppe Verdi est né non loin de Crémone, en Italie du Nord, dans un village appelé Le Roncole, où son père Carlo tenait une auberge. Enfant, il jouait sur une vieille épinette avant que l'organiste de Bussetto, un bourg du voisinage, lui donne des leçons. Enfin, un commerçant mélomane nommé Antonio Barezzi lui paya des études à Milan. De retour au pays à vingt-deux ans, il épousa Margherita, la fille de son mécène, en 1836, et commença à travailler à son premier opéra : "Oberto".
En 1838, sa fille Virginia mourut un mois après la naissance de son fils Icilio. Un an plus tard, celui-ci succomba à une broncho-pneumonie. En 1840, Margherita mourut des suites d'une encéphalite. Désespéré, Verdi s'attela à son troisième opèra : "Nabucco". Grâce à Giuseppina Strepponi, une célèbre cantatrice milanaise qui allait devenir sa seconde épouse, l'oeuvre reçut un accueil triomphal à La Scala. Verdi était sauvé. Il connut de nombreux succès, sans trop s 'écarter du goût de son public, mais en affinant son style d'un opéra à l'autre. De plus, il incarnait le Risorgimento, mouvement politique visant à unifier les différents royaumes et duchés italiens, ainsi qu'à libérer le pays du joug étranger.
Les autorités étaient à l'affût de messages cachés dans les intrigues de ses oeuvres, susceptibles d'inciter le peuple à la rébellion. Au fil du temps, son nom devint un acronyme (Vittorio Emmanuele "Re D'Italia") et le cri de ralliement des défenseurs d'une Italie unifiée sous un même souverain. En 1861, lorsque ce rêve se réalisa, Verdi devint député au Parlement. A cette époque, "Rigoletto", "Il Trovatore" et "La Traviata", ses trois opéras les plus appréciés du public, avaient fait de Verdi un homme célèbre et riche. D'autres chef- d'oeuvre, dont "Aïda", allaient voir le jour. Verdi a également écrit une grandiose "Messa da Requiem" en hommage à son ami Alessandro Manzoni. Animé de la même ardeur patriotique que lui, ce romancier était un autre héros du Risorgimento. A la fin de sa vie, Verdi composa ses deux plus grands opéras shakespeariens, "Otello" et "Falstaff", dans lesquels il atteignait des sommets stylistiques.
En 1893, Verdi, âgé de quatre-vingts ans, était honoré de tous. En 1897, la disparition de Giuseppina le terrassa ; il lui survécut pourtant quatre années. Celui qui avait été un petit provincial, né d'un pauvre aubergiste, fut inhumé en toute simplicité. Un mois plus tard, à Milan, la famille royale italienne assista à la cérémonie officielle organisée à sa mémoire. |
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 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Mar 17 Oct - 14:29 | |
| Je ne commencerai pas par un opéra...et non!
Le caractère atypique des années de jeunesse de Verdi explique sans doute que celui-ci se soit écarté des sentiments religieux conventionnels. Plus tard, il est toutefois revenu à la foi et il a composé deux grandes oeuvres sacrées : les "Quattro Pezzi Sacri" (Quatre pièces sacrées) et la "Messa da Reaquiem" (Messe de Requiem).
Messa da Requiem
Plusieurs coups de tonnerre annoncent le "Dies Irae", dans lequel le choeur chante la destruction du monde à son dernier jour. Suit une tension sourde, interrompue par les sonorités éclatantes des trompettes du jugement dernier "Tuba mirum". Dans le "Rex tremendae", les solistes se mêlent au choeur pour rendre hommage à Dieu, dont ils implorent le salut en répétant "Salvame" (Sauve-moi). Dans le "Recordare", les voix unies en un tendre duo demande au Christ de ne pas oublier les pêcheurs et de leur pardonner leurs offenses. Dans l' "Ingemisco", le ténor avoue avoir, lui aussi, succombé à la tentation. Enfin, dans le douloureux "Lacrymosa", on prie pour le repos éternel des disparus. Cette partie de l'oeuvre s'achève dans le calme.
Ne vous en privez surtout pas, c'est somptueux. http://wolfy.musicblog.fr/Citadelle-en-musique-5997/4.php |
|  | | Kusanagi Senseï-Administratrice


Nombre de messages: 4736 Age: 32 Localisation: sur le wired Humeur: CHIEUSE... Date d'inscription: 25/09/2004
 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Mar 17 Oct - 18:40 | |
| Rhââ, Verdi!! Décidemment, Mimi *le temps de chercher quelques anedoctes, tiens sur Verdi... et je vous fait la gazette Italienne sur le Giuseppe* _________________ Choose Life! Quintuplette. I love Wall.E  |
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 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Mer 18 Oct - 12:32 | |
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 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Jeu 19 Oct - 17:11 | |
| Revenons un peu à nos instrument, et étant donné que dans les archives, je vous ai mis le Concerto pour cor et orchestre n°4, K495 de Mozart, voyons donc cet instrument qu'est Le cor.
Dérivé du cor de chasse, le cor français ou cor d'harmonie, d'origine allemande, est apparu en France au XVIIè siècle. Avec ses tonalités riches et variées, il posède un son unique - obsédant lorsqu'il est joué légèrement, saisissant dans les passages les plus vigoureux. Aujourd'hui, la plupart des cornistes et des orchestres optent pour le cor français double en fa/si bémol, qui combine les deux tons : en si bémol, le jeu est plus facile ; en fa bémol, il est plus fluide. Depuis longtemps l'homme utilise le cor pour rassembler les troupeaux, avertir d'un danger ou appeler les soldats. Le cor des Alpes survécut jusqu'au XXè siècle en Hongrie, où Bartok étudia le vaste éventail de ses possibilités. Les premiers cors instrumentaux se composaient d'un tube court dépourvu de pistons. Puis, en 1827, les Français Labbaye et Halary inventèrent le premier cor à pistons, ce qui accrut très sensiblement le registre de l'instrument. C'est également en France qu' apparut le premier cor double, en 1865. Mozart le mit en vedette dans les concertos qu'il composa pour l'Autrichien Joseph Leutgeb. Le cor figure aussi dans des morceaux de musique de chambre de Haydn, Brahms et Britten, tandis que Rimski-Korsakov et Tippett ont écrit des oeuvres pour deux ou quatre cors seuls.
Deux grands cornistes: Dennis Brain, qui a inspiré les cornistes comme les compositeurs, et Barry Tuckwell, originaire d'Australie, qui est de loin le corniste le plus enregistré. |
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 | |  | | Loeayn Oracle assistant-chef de la Pythie


Nombre de messages: 1742 Age: 23 Localisation: Ailleurs. Humeur: Ironique Date d'inscription: 24/11/2004
 | Sujet: Re: Classique... ouvres, compositeurs, instruments... Dim 29 Oct - 18:17 | |
| Mimi, décidément...  _________________ -Les fourchettes, c'est cool.
-outsider au NTGA -Chevalier (à la Petite Cuiller), Servant de Dame Azertipi de Penn-ar-Bed
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|  | | Pandora Vampiro-Jedi


Nombre de messages: 3189 Age: 28 Localisation: Dans la pièce au sommet de la Tour Sombre Humeur: Attend l'Illumination Date d'inscription: 25/09/2004
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